jeudi 30 avril 2009

L'Empire, la démocratie, le terrorisme

Quel regard porter sur le XXe siècle et qu’attendre du XXIe ?
Dans ce nouvel ouvrage, Eric J. Hobsbawm se penche sur les grandes questions qui animent les débats de ces dernières années et les passe au crible de ses analyses.

Qu’est-ce que la guerre et qu’est-ce que la paix au XXIe siècle ?Faut-il regretter la disparition de l’équilibre du monde bipolaire ? Comment les changements politiques et militaires survenus depuis l’effondrement de l’Union soviétique vont-ils peser sur l’équilibre géostratégique ? Comment résoudre les défis sociaux et environnementaux du XXIe siècle ? Comment comprendre les mutations de l’État-nation : est-il encore capable de contrôler l’ordre public à une époque marquée par la montée des violences ? Comment appréhender le regain de force du nationalisme ? Quel avenir peut-on prévoir pour la démocratie ? Et le terrorisme, comment y faire face ?
Parallèlement, et de manière plus spécifique, Eric J. Hobsbawm pose son regard pénétrant sur le Proche-Orient, la guerre en Irak et le projet américain. Autant de questions stimulantes que l’auteur passe au crible de ses analyses.

Un des chapitres du livre de Eric J. Hobsbawm, "L'Empire, la démocratie, le terrorisme", est consacré au terrorisme. Le terrorisme est vieux comme le monde, par contre ce qui est nouveau c'est l'attentat-suicide. Comment expliquer cette nouvelle forme de terrorisme née dans le dernier quart du XXe siècle ?
Voici en vidéo l'entrevue de Eric J. Hobsbawm



Eric J. Hobsbawm : Comment expliquer les attentats-suicide?
envoyé par andreversaille

La démocratie est-elle une valeur universelle exportable ?

Est-ce que la démocratie est une valeur universelle et peut-on l'exporter ? Dans son livre "L'Empire, la démocratie, le terrorisme", Eric J. Hobsbawm dit que c'est une idée non seulement chimérique (d'exporter l'Europe), mais en plus dangereuse. Pourquoi ?




Eric J. Hobsbawm : La démocratie est-elle exportable ?
envoyé par andreversaille

Utilisation des Palestiniens comme boucliers humains par Israël

Par Al Mezan
Après avoir servi de bouclier humain, l’enfant a été détenu dans un trou dans le sol, avec une centaine d’autres gazaouis, pendant quatre jours. Il souffre maintenant de troubles mentaux graves et refuse de parler à des étrangers. Avec l’aide de ses parents, Al Mezan a pu lui faire raconter son histoire et en a présenté des extraits. Chez lui, avec ses parents, il était terrifié par des jours et des jours d’attaques.

Une Palestinienne décrit son expérience :

« Ils m’ont menotté et bandé les yeux. Ensuite, ils m’ont obligé à sortir de la pièce, en me poussant avec leurs mains et leurs fusils pour que j’avance, bien que j’ai les yeux bandés et que je sois enceinte. Je les ai entendus pousser d’autres personnes et leur crier de se dépêcher. J’étais épuisée et je suis tombée plusieurs fois. Je leur ai dit que j’étais enceinte de quatre mois et je ne pouvais pas continuer, mais un soldat m’a menacé de me tirer dessus. »

D’autres témoignages relatent des histoires similaires, quelquefois aux tragiques conséquences pour les victimes. Israël est partie prenante de différentes lois et conventions sur les droits de l’homme. En conséquence, il est tenu de respecter et de protéger les droits des personnes qu’il contrôle.
Source: International Solidarity Movement

Israël serait-il au dessus de lois?

Mexique le crime tue plus que le virus

Les abus de l'armée mexicaine en question
Joëlle Stolz

Le crime organisé continue à tuer beaucoup plus de Mexicains que le nouveau virus de la grippe : vingt-deux morts, mardi 28 avril, dont huit policiers. Le déploiement de 40 000 soldats à travers le pays n'a pas vraiment endigué la vague de violences.

Or l'impunité dont bénéficient les militaires, même lorsqu'ils ont commis des atteintes graves aux droits de l'homme, expose l'armée à une perte de prestige et de crédit. Cette impunité affaiblit la guerre contre les narcotrafiquants, lancée depuis 2007 par le président Felipe Calderon, et risque d'entraver la coopération avec les Etats-Unis, dont l'aide est soumise à un contrôle indirect du Congrès : c'est la thèse soutenue par l'organisation Human Rights Watch (HRW), dans un rapport publié mercredi 29 avril, à Mexico.

"Le gouvernement Calderon ne paraît pas convaincu que le respect des droits de l'homme est décisif", souligne le directeur de HRW pour les Amériques, José Miguel Vivanco. Les abus commis par l'armée dans le cadre d'opérations contre le crime organisé sont un sujet récurrent. En 2008, la Commission nationale des droits de l'homme a enregistré 1 143 plaintes, dont la moitié pour des perquisitions illégales.

HRW a étudié 17 cas d'abus graves - assassinats, tortures, viols et détentions arbitraires - perpétrés au cours des deux dernières années et impliquant 70 victimes. Un exemple saillant est le raid opéré dans trois villages du Michoacan, en mai 2007, après la mort de cinq soldats au cours d'une embuscade. Les militaires ont retenu, deux jours durant, dans une caserne 36 habitants qu'ils ont torturés pour leur faire avouer leurs liens supposés avec les "narcos". Quatre jeunes filles mineures ont subi des viols et des abus sexuels.

AUCUNE ENQUÊTE N'A ABOUTI

Aucune des enquêtes menées au sein de l'armée sur ces affaires n'a abouti à une condamnation pénale, relève HRW. Sous le feu des critiques, le secrétariat à la défense a créé une direction des droits de l'homme et sensibilisé les troupes à ce thème peu familier. Mais le code de justice militaire, en retard sur d'autres pays d'Amérique latine, l'autorise à traiter des crimes comme de simples infractions à la discipline, dès lors que leurs auteurs étaient "en service".

Tandis qu'aux Etats-Unis, le tribunal suprême des forces armées est composé de cinq magistrats civils, nommés pour quinze ans par le président avec l'accord du Sénat, au Mexique, il est formé de cinq militaires, désignés par le secrétaire à la défense - lui-même un militaire -, qui peut les destituer à son gré. Ce manque d'indépendance est d'autant plus inquiétant que le gouvernement mexicain propose aujourd'hui de légaliser le recours à l'armée, si le président juge qu'il existe une "atteinte à la sécurité intérieure".


Source : Le Monde

Grippe porcine et médias qui dit vrai ?

Qui dit vrai sur le nombre de décès?

« Selon l’OMS, il y a à peine 7 décès dus à la grippe porcine, et non pas 152 »

Un membre de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rejeté les dires affirmant que plus de 150 personnes sont mortes de la grippe porcine, disant qu'il a été officiellement enregistré seulement sept décès dans le monde entier.
Vivienne Allan, du programme de sécurité des patients de l'OMS, a dit que l’organisme a confirmé que dans le monde entier il y a eu sept morts, tous au Mexique, et 79 cas confirmés de la maladie.
Mme Allan a déclaré à ABC Radio aujourd'hui : « Malheureusement, cette information de plus de 150 morts est inexacte et n’est pas arrivée, mais ce n'est pas une annonce de l'Organisation Mondiale de la Santé. Ce chiffre ne provient pas de l'Organisation Mondiale de la Santé et, je le répète, le nombre de morts est de sept et ils sont tous au Mexique. »
Mme Allan a dit que l'OMS a confirmé 40 cas de grippe porcine dans les Amériques, 26 au Mexique, 6 au Canada, 2 en Espagne, 2 en Grande-Bretagne et 3 en Nouvelle-Zélande.
Mme Allan a dit qu'il était difficile de mesurer la vitesse de propagation du virus.

Source : Alter Info

Si c'est le cas alors « Fait-on beaucoup de bruit pour rien?» pour reprendre le titre d'un article paru dans le Devoir et signé Lise Marie Gervais .

Caricature de Serge Chapleau Cyberpresse

mercredi 29 avril 2009

Torture sous le règne de Bush, Cheney et Rice

Le Pentagone a donné son accord pour diffuser le 28 mai 2009 des douzaines de photographies jusqu’à présent classées secrètes. Elles illustrent les sévices perpétrés par le personnel de l’armée américaine sur des prisonniers suspectés de terrorisme.
Souvenez-vous de l'Irak et comment sous le règne de Bush on traita les prisonniers!
Photo des prisonniers dans la prison Abu Ghraib et des tortionnaires

Virus de la grippe porcine et la théorie des complots

Voilà que les rumeurs envahissent le net selon Stéphane Baillargeon dans un article paru dans le Devoir.

Suite à cette lecture, je me suis posé certaines questions.

Qui a lancé la nouvelle de ce virus? Les théoriciens du complot ou les médias à travers le monde?
Quelques morts au Mexique, voilà que la nouvelle fait le tour de la planète. Il meurt en moyenne plus de 5000 personnes au Canada, suite a des complications du a la grippe et elle ne fait pas la une des médias. Alors, en quoi cette grippe au Mexique serait-elle si différente et plus problématique?
Chaque jour, des milliers d'enfants crèvent de faim dans le monde, alors, pourquoi ces quelques cas mexicains doivent-ils figurer en première page?
Ceux qui ont lancé la nouvelle « alarme », quelles raisons nous fournissent-ils?
Avons-nous le droit de nous poser des questions sur la qualité de cette nouvelle?
À qui cette nouvelle profite-t-elle? Le citoyen apeuré par une grippe? À la compagnie fabricant de vaccins? Au médecin des urgences débordées?
Sans être cynique, comme la crise occupe l'esprit des gens alors pourquoi ne pas changer l’air un peu et les conversations quotidienne, pour fuir la morosité économique et faire de la grippe un nouveau sujet d’ergotage? Surtout avec la série de scandale financier qui traverse la planète et qui soulève beaucoup de passion sur les capitalistes qui s’enrichissent malgré les milliers d’emplois perdus!
S'il y a un complot et bien, ce ne sont surement pas les théoriciens du complot qui le fomentent, mais bien plutôt les médias qui nous inondent en première page de ces cas graves surement, mais pas a prendre toute la place dans les nouvelles.

Enfant kurde battu par un policier turc

La violence contre les Kurdes semble être monnaie courante.

« Le 23 avril 2009,a Hakkâri, lors d’une manifestation de protestation de la population kurde contre les arrestations massives qui ont lieu actuellement parmi les mouvements politiques et démocratiques kurdes, la police turque a fait plusieurs blessés, dont de nombreux enfants âgés de moins de 15 ans. »

« Bilan de la manifestation: 15 arrestations, 8 bléssés dont 4 grièvement. La police turque a fait usage des bombes lacrymogènes, des jets d’eaux et des coups de feux pour disperser la population. Un enfant de 12 ans, Seyfi Turan, transporté par sa famille à l’hospital de Wan, est entré dans le coma après avoir reçu plusieurs coups sur la tête, battu par un policier de la section spéciale qui a fait usage de son arme pour porter ses coups.»

Source : Bersiv, actualité Kurdistan VOIR VIDÉO


mardi 28 avril 2009

Comment tuer avec des grenades lacrymogènes

Sans vouloir tomber dans le voyeurisme, je crois important de montrer la violence à l'état brut de la part de militaire surarmée qui tire sur une population qui ne dispose même pas d'une armée.

BASEM ABOU RHAME ASSASSINÉ PAR LES FORCES D’OCCUPATION ISRAÉLIENNES

Lors de la manifestation non violente hebdomadaire de Bil’in le (17 avril 2009) Bassam Abu Rahme 29 ans a été assassiné par l’armée israelienne lorsqu’il a essayé de rejoindre ses terres qui se trouvent derrière le Mur de l’ Appartheid .

Basem Abu Rahme a été touché à l’estomac par un tir de de bombe lacrymogène (Photo ->) a haute vélocité et presque à bout portant, une nouvelle sorte de munition utilisée par l’armée israelienne. La 150è mission CCIPPP participait à la manifestation.

Cet assassinat intervient dans un climat très tendu. En effet, hier des juifs israéliens ont tenté de pénétrer sur l’esplanade des mosquées en vue de manifester et revendiquer ce lieu ! La police a fait barrage et les a empêchés de pénétrer sur l’esplanade, mais immédiatement la nouvelle s’est répandue créant des attroupements de palestiniens. L’armée et la police ont immédiatement "bouclé" toute la vielle ville et Jérusalem est...

Par respect et en hommage à Bassem nous pensons qu’il est de notre responsabilité de faire connaître la violence de l’armée d’occupation et comment elle traite les manifestants non violents !! (La rédaction)

Cette vidéo a été retirée du libre accès de You Tube au bout de 24h.




Source: Protection Palestine

Lire aussi : Rapport n° 16 sur les violations israéliennes des droits humains

Panique médiatique et la grippe porcine !

Un commentaire intéressant.
Et voila reparti le vaccin...
de Michel Bédard
Publié dans le Devoir

Plutôt ironique comme l'histoire se répête. En 1974 la panique collective et médiatique a atteint son point culminant quand le président Ford est allé jusqu'à s'administer un vaccin à la télé...

Finalement, tout ca s'était avéré une tempête dans un verre d'eau, non après que des millions d'américains se soient fait vacciner pour rien (et ils en vivent peut-être les effet secondaires encore aujourd'jui, même sans le savoir...)

A chaque année il meurt des milliers de personne de la grippe juste au Canada. Qu'est-ce que 20 cas au Mexique ont-ils de si spécial? Quand toute cette histoire amplifiée par les médias sera terminée, on verra bien comme il y a 35 ans (5 fois 7 ans, notez le cycle de 7 ans qu'on retrouve dans la nature) que finalement, ce n'était pas si pire. Et à la bourse, ca fera comme toujours des gagnants et des perdants.


Extrait de
« Swine Flu Cases Without Swine Exposure»
« The Fort Dix Incident (1976 soldats américains infectés par le virus)
The most widely known incident of swine flu in humans centers around an outbreak of a lethal influenza virus at Fort Dix in New Jersey in 1976. During that outbreak, 13 solders had severe respiratory illness, and 1 soldier died. A novel H1N1 swine influenza virus (Hsw1N1) was isolated, and approximately 230 other soldiers displayed evidence of infection.5 The virus did not spread outside Fort Dix, no swine exposure was ever elucidated, and swine were never definitively established as the source.2,5 The incident prompted a massive vaccination campaign that was plagued with problems.»
SOURCE : Center of Biosecurity University of Pittsburg

Pendant que la crise se poursuit avec des mises à pied massives, on détourne notre attention sur les virus, alors que les vrais virus continuent d’empocher des millions de dollars. Comme au temps des Romains, on donne du pain et des jeux pour occuper notre esprit et masquer l'exploitation coloniale.

Mais, en prenant mon café ce matin, plusieurs citoyens se posaient la question suivante : pourquoi tout ce tapage médiatique sur 40 mort dans une ville de 20milions d'habitants? Les compagnies veulent-elles écouler leur stock de vaccins qui sera périmé sous peu et refaire le plein?

lundi 27 avril 2009

La grippe porcine: Vent de panique en Amérique?

Les États-Unis ont infecté Cuba avec le virus de la grippe porcine ce qui a eu comme résultat que plus de 500,000 porcs ont été abattus. Je cite:

San Francisco Chronicle, 10 janvier 1977
« Le mystère de 1971 »
« Un rapport met en cause la CIA avec l’épidémie de Grippe porcine à Cuba.
Finalement le lien a fini par être fait entre la CIA et ses agents officiels en liaison avec des operations menées par des éléments terroristes ayant introduit le Virus de la Grippe porcine à Cuba en 1971. Six semaines après une explosion du fléau contraignait à sacrifier 500 000 porcs pour prévenir une épidémie sur tout le territoire cubain.»
Suite de l'article sur Mecanopolis

Maintenant on sème un vent de panique. Le Mexique serait contaminé et menacerait les pays avoisinants, en particulier les États-Unis qui comptent sur la main-d'oeuvre mexicaine au sud de sa frontière. Sous la menace de la contamination, on pourra mener la lutte à l'émigration clandestine peut-être?
Ici la Presse titre 40 cas identifiés aux États-Unis sur une population de 288 millions! 6 au Canada sur une population de 33 millions, au Mexique, on parle de 149 décès sur une population totale de 109 millions. Sans compter les quelques cas ailleurs dans le monde.

Chaque hiver au Canada meurt environ 5000 personnes de Grippe et pneumopathie, alors, c'est quoi, ce vent de panique qui fait la une des bulletins de nouvelles?. Les compagnies pharmaceutiques veulent-elles vendre des vaccins qui arrivent à échéance pour refaire leur stock?

C'est juste une question comme ça! suite à l'article de Mathieu Perreault, publié le 24 mars 2009 intitulé « Alerte à la guerre bactériologique»

Tortures à Guantanamo

Le Pentagone a donné son accord pour diffuser le 28 mai 2009 des douzaines de photographies jusqu’à présent classées secrètes. Elles illustrent les sévices perpétrés par le personnel de l’armée américaine sur des prisonniers suspects de terrorisme. Ces documents ont été déclassés vendredi.

Pour l’ACLU, L’Union américaine pour les Libertés civiles, la révélation des prochaines photos est nécessaire pour que le public comprenne la portée et les enjeux des sévices sur les prisonniers, aussi bien que pour rendre responsables les hauts fonctionnaires susceptibles d’avoir autorisé ou de permettre de tels abus. C’est en tout cas ce que l’association a produit comme argumentation devant la cour d’appel fédérale, à Manhattan. Le nombre exact des nouvelles images reste encore à connaître. Dans une lettre adressée au juge, le procureur compétent a indiqué que le Pentagone acceptait de diffuser 44 photographies concernant le contentieux, ainsi qu’un nombre important d’autres images recueillies par des enquêteurs de l’armée.
Source Le Mague

Cheney, Bush et Rice seront-ils accusés? Ça reste à suivre.

Grippe porcine un étrange virus

Je vous invite a lire cette article paru sur le site de Mecanopolis. vraiment intéressant.

Le virus A/H1N1 de la grippe porcine: un bien mystérieux virus
Spencer Delane, Mecanopolis

Il est maintenant confirmé que le virus A/H1N1 de la grippe porcine se transmet d’humain à humain. Un virus inédit qui combinerait à la fois la grippe du porc, la grippe aviaire et la grippe saisonnière humaine, avec des souches provenant d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie. Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à indiqué dans la nuit que ce virus avait une combinaison unique de gènes qui n’ont « jamais été vu auparavant, ni dans la population animale, ni dans la population humaine ».

C’est donc bien un climat de panique qui est en train de se répandre au Mexique, où plus de 3′000 cas de pneumonie dans la seule capitale sont soupçonnée d’être liées à la grippe porcine. Plus inquiétant encore, le virus a frappé les jeunes et les personnes en bonne santé, ce qui est très rare avec un épidémie de grippe. Mais malgré le danger de propagation, la frontière étasunienne avec le Mexique reste ouverte.

« Mon niveau de préoccupation est important », a déclaré M. Martin Fenstersheib, l’agent de santé pour le comté de Santa Clara. «Nous avons un nouveau virus qui se propage d’humain à humain, mais je pense aussi que nous avons plusieurs souches, dont l’une semble particulièrement virulente. Il y a des parallèles troublants avec la pandémie mortelle de 1918 » qui a tué des millions de personnes.

«Le Mexique a fermé les écoles, les musées et les bars, et annulé des centaines de manifestations publiques dans sa tentaculaire capitale de 20 millions d’habitants pour tenter de prévenir de nouvelles infections», rapportait Reuters cette nuit. Ce qui n’empêche de pas au président Felipe Calderon de dire que la situation est sous contrôle, tout en demandant un crédit de 200 millions de dollars à la Banque Mondiale pour acheter du Tamiflu. Mais de quelle sorte de contrôle parle le président Mexicain ? De celui de l’OMS, qui recevra directement cet argent pour sortir quelques millions de boites de Tamiflu stocké en Suisse ? L’OMS conserve en effet 5125 millions de boites de ce médicament. Il faut bien qu’elles servent à quelque chose avant la date de péremption…

A propos de médicaments, de l’OMS et de multinationales pharmaceutiques, rappelons qu’il y a un mois, la presse canadienne nous apprenait que, lors d’une expérimentation sur des vaccins, le virus de la grippe H3N2 avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire, entrainant le risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation avait été faite dans les laboratoire Baxter en Autriche. Ce produit contaminé avait ensuite été envoyé à des sous-traitants en Slovénie, en Allemagne et en République Tchèque, qui a découvert l’anomalie après avoir fait une injection sur des furets, qui en seraient morts.

La compagnie Baxter avait ensuite confirmé que son vaccin expérimental avait été accidentellement contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Dans un article que nous avons publié le 6 mars dernier sur Mecanopolis, le Dr Roberta Andraghetti, une porte-parole de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait affirmé que l’OMS suivait de près l’enquête qui retrace le fil des événements ayant mené à cette « bévue ». Depuis, plus de nouvelle…


Cependant, ce n’est pas la première fois qu’une multinationale pharmaceutique distribue des vaccins contaminés par un virus mortel. En 1985, une filiale américaine du groupe allemand Bayer avait exporté des traitements coagulants infectés par le VIH, comme le relate cet article du Monde du 26 mai 2003. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres que nous présenterons cette semaine sur Mecanopolis. Car, n’en doutons pas, ce virus porcin va nous tenir en haleine quelques temps.

L’idée d’une erreur de laboratoire est accréditée par le Dr. John Carlo, directeur du Medical Dallas Center, qui s’interroge dans une vidéo mise en ligne sur ce site : « Comment cette souche de la grippe porcine, qui n’a jamais été vue nulle part dans le monde, pourrait survenir tout d’un coup ? Seul un laboratoire peut transformer si rapidement un virus », dit M. Carlo.
Nous manquons assurément de recul pour tirer des conclusions qui, à ce stade ne pourraient qu’apparaîtres comme hâtives. Toutefois, nous ne doutons pas de la très grande compétence de ces multinationales pharmaceutiques qui ne manqueront pas, d’ici quelques semaines, de nous proposer le vaccin qui nous sauvera tous de cette terrible pandémie, et que nos dirigeants se feront un plaisir d’acheter à coup de centaines de millions. Avec notre argent, bien sûr.

Source :Mecanopolis
Texte à lire très intéressant sur le virus et la CIA `publié sur le site Mecanopolis.

dimanche 26 avril 2009

La mission en Afghanistan affecte la santé mentale des soldats canadiens

Dans un article paru dans le Devoir, il est fait mention de la hausse des suicides dans l'armée canadienne. Serait-ce le fait que les militaires canadiens seraient affectés par l'idée que le peuple canadien ne serait pas tout à fait d’accord avec cette mission? J'en doute fort!
Les soldats sont victimes des politiques canadiennes et d'une mission qui dépasse le rôle qu’ils jouaient antérieurement. De mission de paix, ils sont passés à celui de combat pour satisfaire nos voisins américains de la période Bush. Aujourd'hui, nos militaires sont en droit de se poser la question. Pour qui travaillent-ils? Pour le peuple canadien ou les impérialistes qui veulent mettre la main basse sur le pétrole de la région? Voilà tout le dilemme. Les militaires sont aussi des citoyens et eux aussi ont le droit de remettre en question cette mission.



Hausse des suicides dans l'armée canadienne
de Alec Castonguay
Le Devoir Édition du samedi 25 et du dimanche 26 avril 2009
Extrait

« En février dernier, un document des Forces canadiennes soutenait que 7 soldats s'étaient enlevé la vie en 2006, 9 en 2007 et 13 en 2008. Ce dernier chiffre est le plus élevé depuis 1998. D'après l'armée, la moyenne depuis 15 ans est inférieure à dix suicides par année. La hausse serait donc légère.»
« Mais un chercheur de l'Université Laval, qui est également militaire de carrière, arrive à des chiffres différents.»
« En 2006, 20 soldats se seraient enlevé la vie, alors qu'en 2007, le nombre bondirait à 36 militaires. Selon ses recherches, entre 1994 et 2007, en moyenne 16 soldats par année se sont suicidés. Michel Sartori a dévoilé ses chiffres à la CBC l'an dernier. Il n'a pas été possible de le joindre hier.»

Lire l'intégral de l'article

samedi 25 avril 2009

La crise engraisse les riches

Pendant que les travailleurs et travailleuses se fendent le cul pour joindre les deux bouts et ne cessent de faire des concessions aux patrons, eux empochent les millions.

Un butin de 16 M$ a été partagé entre les cinq plus hauts dirigeants pour l’exercice 2008. Les frères Desmarais, Paul jr (à gauche) et André (à droite), qui sont tous deux chefs de la direction de Power, ont encaissé les deux tiers de cette cagnotte, plus de 10 M$ incluant les options d’achat d’actions. Leur papa est un ami de Sarko.

Ça me rappelle une chanson de Noël « Peuple à genoux attend, ta délivrance »... en attendant, continuez de regarder votre télé-réalité Loft Story, Occupation double, le Banquier, la Poule aux oeufs d'or, le genre d'émissions « culturel » qui fait avancer la cause des désespérés! :)

Le gouvernement canadien viole la charte des droits et Libertés

Depuis 2002 le jeune Omar Khadr est détenu dans la prison de Guantanamo et le gouvernement Harper et son valet le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, prévoit en appeler de la décision de la Cour fédérale qui lui ordonne le rapatriement de Omar Khadr.

Lawrence Cannon et son ami sioniste Benyamin Nétanyahou
On comprend a quel loge se situe notre cher ministre!

Khadr: le gouvernement en appellera, dit Cannon
Malorie Beauchemin
La Presse

(Ottawa) Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, confirme que le gouvernement canadien prévoit en appeler de la décision de la Cour fédérale qui lui ordonne de demander le rapatriement Omar Khadr.
«Nous allons aller en appel de la décision», a déclaré M. Cannon, bombardé de questions par les partis de l'opposition lors de période de questions à la Chambre des communes.
«Cet individu-là a été accusé de crimes très graves», a justifié le ministre.
Détenu depuis 2002 au controversé centre de détention de Guantánamo, le jeune prisonnier, né au Canada, est accusé entre autres de meurtre et d'activités terroristes.
La Cour fédérale du Canada a sommé le gouvernement, dans un jugement rendu hier, de réclamer sans délai le retour du jeune prisonnier, arrêté par l'armée américaine en Afghanistan lorsqu'il avait 15 ans.
Le président américain Barack Obama a annoncé dès son arrivée au pouvoir, en novembre dernier, que la prison serait fermée d'ici un an.
Le juge James O'Reilly de la Cour fédérale a estimé que le Canada violait la Charte des droits et libertés ainsi que la Convention de Genève contre la torture en refusant de réclamer le rapatriement de M. Khadr.
Les partis de l'opposition ont tour à tour accusé vendredi le gouvernement d'entêtement et de mépris envers les institutions canadiennes, incluant le Parlement et les tribunaux.



Voir l'Émission Intégrale ici

Le jeune canadien Omar Kahdr est au centre de la guerre sur le terrorisme. Arrêté en Afghanistan en 2002, à l'âge de 15 ans, par les forces armées américaines, il est toujours détenu à la prison de Guantanamo, accusé d'avoir tué un soldat américain. Il sera jugé par un tribunal militaire. Ce procès est dénoncé par plusieurs pays, mais le Canada n'en fait pas partie.
Dans un reportage inédit, des témoins révèlent des faits nouveaux.
Mise en garde: cette émission comporte des scènes de violence.
Adaptation : Léon Laflamme .

vendredi 24 avril 2009

La piraterie est de retour

Depuis quelque temps, les pays impérialistes commencent à s'énerver, avec raison. Pendant des décennies ils ont spolié les continents d'Afrique, d'Asie et d'Orient avec le résultat que maintenant des hordes de pirates modernes s’attaquent aux bateaux de nos « richards ». Que voulez-vous, quand notre politique ne consiste qu’à piller les ressources naturelles et laissez les populations « séchées » dans la misère, il faut s'attendre a une certaine riposte.

Au fond pour reprendre un texte de Olivier Poivre et Patrick D'Arvoir, « Les pirates ramassent les miettes d'un monde égoïste, qui se développe, s'enrichit sur le dos des possessions et autres colonies... Ces écumeurs inventent, dans un monde inégalitaire, une autre justice, ils sont des redresseurs de torts, ils questionnent la société, le droit remet en question les équilibres, les partages, les héritages. » (Pirates et corsaires, Édition Mengès 2006)

Pour paraphraser un vieux dicton, « tant qu'il y aura des classes il y aura lutte entre les classes ». Comme la misère engendre la révolte, nos capitalistes « à visage humain » auront beau s'acharner sur les actes de pirateries, rien n'y changera. On peut tuer des hommes, mais on ne peut tuer les idées engendrées par les rebelles.

Vue de Hilary Clinton sur le sujet
« Lundi, en recevant son homologue néerlandais, Maxime Verhagen, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a critiqué le fait que les forces hollandaises, agissant dans le cadre de l'OTAN, aient relâché sept pirates pendant le week-end, faute de juridiction ad hoc, après les voir interpellés et désarmés. "S'ils avaient agi dans le cadre d'une opération de l'Union européenne, alors ils auraient pu les arrêter pour les passer en jugement, a-t-elle regretté. L'OTAN ne leur a pas fourni cette autorité."» (Un jeune Somalien devant la justice américaine pour acte de piraterie) Source Le Monde

UN PARTI ANTISIONISTE

Au mois de février 2009 fut crée un PARTI ANTISIONISTE et de son lancement pour les élections européennes de sa liste ANTISIONISTE soutenue par Dieudonné .
La liste antisioniste officielle pour ces élections sera dévoilée ce vendredi 24 avril 2009 au cours d'une conférence de presse qui aura lieu au théâtre de la Main d'Or à 16h.
N'hésitez pas à diffuser cette information sur votre site pour lutter ensemble contre ce RASCISME SIONISTE!!!!!!!!!!
Pour votre info, je me demande ce que fait Le Pen dans cette alliance? Je veux bien lutter contre le sionisme, mais je demeure fidèle à l'internationalisme prolétarien.

Crimes et tortures Les responsables en liberté !

Rice avait donné son feu vert à la torture
L'idée de faire le procès de l'ère Bush déchire les démocrates
de Guy Taillefer

La CIA a demandé dès mai 2002 à pouvoir utiliser des méthodes «musclées» d'interrogatoire de suspects de terrorisme et Condoleezza Rice, qui était alors conseillère à la sécurité nationale de George W. Bush, a donné très tôt son feu vert au recours à la simulation de noyade, révèle un rapport explosif du Sénat américain.

L'agence a reçu l'autorisation d'utiliser cette technique largement considérée comme de la torture lorsque, le 26 juillet 2002, le ministre de la Justice de l'époque, John Ashcroft, a conclu que «l'utilisation de la simulation de noyade [était] légale», selon le rapport d'enquête, publié avant-hier, de la commission du Renseignement du Sénat dans le but de faire la lumière sur les dérives consécutives aux attentats du 11 septembre 2001¹ et les abus commis à Abu Ghraïb, à Guantánamo et dans d'autres prisons secrètes.

Neuf jours avant le 26 juillet 2002, selon des documents de la CIA cités par le document, Mme Rice avait rencontré George Tenet, directeur de l'agence de renseignements à l'époque, et avait donné son accord «pour que la CIA puisse procéder à l'interrogatoire prévu d'Abou Zoubaydah», détenu par les Américains et soupçonné d'être un haut responsable d'al-Qaïda au Pakistan.

Mme Rice aurait donc été la première haute responsable de l'administration Bush à donner son feu vert à une technique d'interrogatoire que le ministre actuel de la Justice, Eric Holder, a qualifiée de «torture».

Le rapport sénatorial est à ce jour la chronologie la plus exhaustive établie à partir de documents déclassifiés sur le soutien de l'administration Bush à des méthodes d'interrogatoire hautement controversées dans le cadre de sa «guerre contre le terrorisme». Sa publication vient alimenter la polémique qui fait rage entre démocrates et républicains depuis que l'administration Obama a rendu publiques, la semaine dernière, des notes internes secrètes par lesquelles les conseillers juridiques de l'ancien gouvernement fournissaient, avec beaucoup de détails, des justifications à la CIA pour l'emploi de méthodes abusives comme le waterboarding.

Citant un mémo du département de la Justice datant de 2005, The New York Times révélait lundi que les interrogateurs de la CIA ont eu recours à cette pratique à 183 reprises sur Khalid Sheik Mohamed, le cerveau des attentats du 11 septembre 2001, et à plus de 80 reprises sur Abou Zoubaydah. Cette méthode de torture consistant à déverser de l'eau sur les voies respiratoires d'un individu immobilisé la tête en bas sous une serviette imbibée, afin de provoquer une sensation de suffocation.

Querelle partisane

Le rapport du Sénat établit que Mme Rice, nommée secrétaire d'État lors du deuxième mandat de George W. Bush, faisait partie d'au moins cinq ou six hauts responsables de l'administration, dont le vice-président Dick Cheney, qui se sont réunis en 2002 ou 2003 pour débattre des pratiques d'interrogatoire utilisées sur Abou Zoubaydah et d'autres suspects, qu'ils ont approuvées. Après une réunion en juillet 2003 au cours de laquelle George Tenet a tenu informé notamment Condoleezza Rice, Dick Cheney, John Ashcroft et Alberto Gonzales (alors conseiller à la Maison-Blanche) de l'utilisation de la simulation de noyade, entre autres, ces derniers «ont réaffirmé que le programme de la CIA était légal et qu'il reflétait la politique de l'administration», indique le rapport.

M. Obama a interdit le recours à de telles méthodes deux jours après son investiture, en janvier. Mais tout en rendant publiques les notes internes de l'ex-administration, il a dit et répété ces derniers jours qu'il serait «inapproprié» d'engager des poursuites contre les agents de la CIA qui auraient conduit les interrogatoires, mais n'auraient fait que s'en tenir à l'avis des juristes de l'administration Bush sur ce qui était légal et ce qui ne l'était pas, estimant qu'il revenait au secrétaire à la Justice de déterminer si des collaborateurs de M. Bush méritaient de faire l'objet de poursuites criminelles. Le ministre Holder a prévenu que le droit serait appliqué, quelles que soient les personnalités visées, précisant cependant qu'il n'était pas question de poursuivre les agents de la CIA qui ont agi «de bonne foi».

La polémique place le président dans une position délicate. La Maison-Blanche a rejeté mercredi l'idée d'une commission d'enquête indépendante sur les abus autorisés pendant l'ère Bush, tout comme le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid. «Je pense qu'il serait tout à fait contre-indiqué de commencer à avoir des commissions, comités et tribunaux, avant de connaître les faits», a-t-il dit, jugeant que le mieux était de laisser la commission des Renseignements du Sénat continuer à faire son travail. La Maison-Blanche dit avoir décidé de publier les mémos internes parce qu'elle risquait d'être forcée de le faire de toute façon par l'action en justice d'une grande organisation de défense des libertés, l'ACLU (American Civil Liberties Union).

D'autres démocrates rêvent d'exposer les errements républicains. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, voudrait qu'une «commission-vérité» lève «tous les doutes sur les valeurs qui dictent la façon dont nous protégeons le peuple américain».

Les républicains ont accusé le président américain de s'être laissé aller à un geste politique et l'ont prévenu contre les risques de lancer une chasse aux sorcières qui pourrait égratigner certains démocrates. Pour l'ancien chef du service de presse de George Bush, Ari Fleischer, même Obama devrait redouter une enquête, car le «scandale créerait des divisions extraordinaires et dévasterait Washington pour plusieurs années».

Montant aux barricades, M. Cheney a dit que ce qui le «dérangeait», c'était que l'administration Obama ait omis d'inclure dans les notes internes publiées la semaine dernière celles démontrant que le recours aux méthodes «alternatives» avait permis d'obtenir des informations importantes sur al-Qaïda.

Ce que le New York Times n'a pas manqué de railler: «Quand il était vice-président, Dick Cheney n'a jamais voulu reconnaître le droit du public de savoir ce qui se passait. Mais, tout à coup, il est l'apôtre de la divulgation totale», écrivait hier le quotidien en éditorial.

L'agence a reçu l'autorisation d'utiliser cette technique largement considérée comme de la torture lorsque, le 26 juillet 2002, le ministre de la Justice de l'époque, John Ashcroft, a conclu que «l'utilisation de la simulation de noyade [était] légale», selon le rapport d'enquête, publié avant-hier, de la commission du Renseignement du Sénat dans le but de faire la lumière sur les dérives consécutives aux attentats du 11 septembre 2001¹ et les abus commis à Abu Ghraïb, à Guantánamo et dans d'autres prisons secrètes.

Neuf jours avant le 26 juillet 2002, selon des documents de la CIA cités par le document, Mme Rice avait rencontré George Tenet, directeur de l'agence de renseignements à l'époque, et avait donné son accord «pour que la CIA puisse procéder à l'interrogatoire prévu d'Abou Zoubaydah», détenu par les Américains et soupçonné d'être un haut responsable d'al-Qaïda au Pakistan.

Mme Rice aurait donc été la première haute responsable de l'administration Bush à donner son feu vert à une technique d'interrogatoire que le ministre actuel de la Justice, Eric Holder, a qualifiée de «torture».

Le rapport sénatorial est à ce jour la chronologie la plus exhaustive établie à partir de documents déclassifiés sur le soutien de l'administration Bush à des méthodes d'interrogatoire hautement controversées dans le cadre de sa «guerre contre le terrorisme». Sa publication vient alimenter la polémique qui fait rage entre démocrates et républicains depuis que l'administration Obama a rendu publiques, la semaine dernière, des notes internes secrètes par lesquelles les conseillers juridiques de l'ancien gouvernement fournissaient, avec beaucoup de détails, des justifications à la CIA pour l'emploi de méthodes abusives comme le waterboarding.

Citant un mémo du département de la Justice datant de 2005, The New York Times révélait lundi que les interrogateurs de la CIA ont eu recours à cette pratique à 183 reprises sur Khalid Sheik Mohamed, le cerveau des attentats du 11 septembre 2001, et à plus de 80 reprises sur Abou Zoubaydah. Cette méthode de torture consistant à déverser de l'eau sur les voies respiratoires d'un individu immobilisé la tête en bas sous une serviette imbibée, afin de provoquer une sensation de suffocation.

Querelle partisane

Le rapport du Sénat établit que Mme Rice, nommée secrétaire d'État lors du deuxième mandat de George W. Bush, faisait partie d'au moins cinq ou six hauts responsables de l'administration, dont le vice-président Dick Cheney, qui se sont réunis en 2002 ou 2003 pour débattre des pratiques d'interrogatoire utilisées sur Abou Zoubaydah et d'autres suspects, qu'ils ont approuvées. Après une réunion en juillet 2003 au cours de laquelle George Tenet a tenu informé notamment Condoleezza Rice, Dick Cheney, John Ashcroft et Alberto Gonzales (alors conseiller à la Maison-Blanche) de l'utilisation de la simulation de noyade, entre autres, ces derniers «ont réaffirmé que le programme de la CIA était légal et qu'il reflétait la politique de l'administration», indique le rapport.

M. Obama a interdit le recours à de telles méthodes deux jours après son investiture, en janvier. Mais tout en rendant publiques les notes internes de l'ex-administration, il a dit et répété ces derniers jours qu'il serait «inapproprié» d'engager des poursuites contre les agents de la CIA qui auraient conduit les interrogatoires, mais n'auraient fait que s'en tenir à l'avis des juristes de l'administration Bush sur ce qui était légal et ce qui ne l'était pas, estimant qu'il revenait au secrétaire à la Justice de déterminer si des collaborateurs de M. Bush méritaient de faire l'objet de poursuites criminelles. Le ministre Holder a prévenu que le droit serait appliqué, quelles que soient les personnalités visées, précisant cependant qu'il n'était pas question de poursuivre les agents de la CIA qui ont agi «de bonne foi».

La polémique place le président dans une position délicate. La Maison-Blanche a rejeté mercredi l'idée d'une commission d'enquête indépendante sur les abus autorisés pendant l'ère Bush, tout comme le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid. «Je pense qu'il serait tout à fait contre-indiqué de commencer à avoir des commissions, comités et tribunaux, avant de connaître les faits», a-t-il dit, jugeant que le mieux était de laisser la commission des Renseignements du Sénat continuer à faire son travail. La Maison-Blanche dit avoir décidé de publier les mémos internes parce qu'elle risquait d'être forcée de le faire de toute façon par l'action en justice d'une grande organisation de défense des libertés, l'ACLU (American Civil Liberties Union).

D'autres démocrates rêvent d'exposer les errements républicains. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, voudrait qu'une «commission-vérité» lève «tous les doutes sur les valeurs qui dictent la façon dont nous protégeons le peuple américain».

Les républicains ont accusé le président américain de s'être laissé aller à un geste politique et l'ont prévenu contre les risques de lancer une chasse aux sorcières qui pourrait égratigner certains démocrates. Pour l'ancien chef du service de presse de George Bush, Ari Fleischer, même Obama devrait redouter une enquête, car le «scandale créerait des divisions extraordinaires et dévasterait Washington pour plusieurs années».

Montant aux barricades, M. Cheney a dit que ce qui le «dérangeait», c'était que l'administration Obama ait omis d'inclure dans les notes internes publiées la semaine dernière celles démontrant que le recours aux méthodes «alternatives» avait permis d'obtenir des informations importantes sur al-Qaïda.

Ce que le New York Times n'a pas manqué de railler: «Quand il était vice-président, Dick Cheney n'a jamais voulu reconnaître le droit du public de savoir ce qui se passait. Mais, tout à coup, il est l'apôtre de la divulgation totale», écrivait hier le quotidien en éditorial.

L'agence a reçu l'autorisation d'utiliser cette technique largement considérée comme de la torture lorsque, le 26 juillet 2002, le ministre de la Justice de l'époque, John Ashcroft, a conclu que «l'utilisation de la simulation de noyade [était] légale», selon le rapport d'enquête, publié avant-hier, de la commission du Renseignement du Sénat dans le but de faire la lumière sur les dérives consécutives aux attentats du 11 septembre 2001¹ et les abus commis à Abu Ghraïb, à Guantánamo et dans d'autres prisons secrètes.

Neuf jours avant le 26 juillet 2002, selon des documents de la CIA cités par le document, Mme Rice avait rencontré George Tenet, directeur de l'agence de renseignements à l'époque, et avait donné son accord «pour que la CIA puisse procéder à l'interrogatoire prévu d'Abou Zoubaydah», détenu par les Américains et soupçonné d'être un haut responsable d'al-Qaïda au Pakistan.

Mme Rice aurait donc été la première haute responsable de l'administration Bush à donner son feu vert à une technique d'interrogatoire que le ministre actuel de la Justice, Eric Holder, a qualifiée de «torture».

Le rapport sénatorial est à ce jour la chronologie la plus exhaustive établie à partir de documents déclassifiés sur le soutien de l'administration Bush à des méthodes d'interrogatoire hautement controversées dans le cadre de sa «guerre contre le terrorisme». Sa publication vient alimenter la polémique qui fait rage entre démocrates et républicains depuis que l'administration Obama a rendu publiques, la semaine dernière, des notes internes secrètes par lesquelles les conseillers juridiques de l'ancien gouvernement fournissaient, avec beaucoup de détails, des justifications à la CIA pour l'emploi de méthodes abusives comme le waterboarding.

Citant un mémo du département de la Justice datant de 2005, The New York Times révélait lundi que les interrogateurs de la CIA ont eu recours à cette pratique à 183 reprises sur Khalid Sheik Mohamed, le cerveau des attentats du 11 septembre 2001, et à plus de 80 reprises sur Abou Zoubaydah. Cette méthode de torture consistant à déverser de l'eau sur les voies respiratoires d'un individu immobilisé la tête en bas sous une serviette imbibée, afin de provoquer une sensation de suffocation.

Querelle partisane

Le rapport du Sénat établit que Mme Rice, nommée secrétaire d'État lors du deuxième mandat de George W. Bush, faisait partie d'au moins cinq ou six hauts responsables de l'administration, dont le vice-président Dick Cheney, qui se sont réunis en 2002 ou 2003 pour débattre des pratiques d'interrogatoire utilisées sur Abou Zoubaydah et d'autres suspects, qu'ils ont approuvées. Après une réunion en juillet 2003 au cours de laquelle George Tenet a tenu informé notamment Condoleezza Rice, Dick Cheney, John Ashcroft et Alberto Gonzales (alors conseiller à la Maison-Blanche) de l'utilisation de la simulation de noyade, entre autres, ces derniers «ont réaffirmé que le programme de la CIA était légal et qu'il reflétait la politique de l'administration», indique le rapport.

M. Obama a interdit le recours à de telles méthodes deux jours après son investiture, en janvier. Mais tout en rendant publiques les notes internes de l'ex-administration, il a dit et répété ces derniers jours qu'il serait «inapproprié» d'engager des poursuites contre les agents de la CIA qui auraient conduit les interrogatoires, mais n'auraient fait que s'en tenir à l'avis des juristes de l'administration Bush sur ce qui était légal et ce qui ne l'était pas, estimant qu'il revenait au secrétaire à la Justice de déterminer si des collaborateurs de M. Bush méritaient de faire l'objet de poursuites criminelles. Le ministre Holder a prévenu que le droit serait appliqué, quelles que soient les personnalités visées, précisant cependant qu'il n'était pas question de poursuivre les agents de la CIA qui ont agi «de bonne foi».

La polémique place le président dans une position délicate. La Maison-Blanche a rejeté mercredi l'idée d'une commission d'enquête indépendante sur les abus autorisés pendant l'ère Bush, tout comme le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid. «Je pense qu'il serait tout à fait contre-indiqué de commencer à avoir des commissions, comités et tribunaux, avant de connaître les faits», a-t-il dit, jugeant que le mieux était de laisser la commission des Renseignements du Sénat continuer à faire son travail. La Maison-Blanche dit avoir décidé de publier les mémos internes parce qu'elle risquait d'être forcée de le faire de toute façon par l'action en justice d'une grande organisation de défense des libertés, l'ACLU (American Civil Liberties Union).

D'autres démocrates rêvent d'exposer les errements républicains. La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, voudrait qu'une «commission-vérité» lève «tous les doutes sur les valeurs qui dictent la façon dont nous protégeons le peuple américain».

Les républicains ont accusé le président américain de s'être laissé aller à un geste politique et l'ont prévenu contre les risques de lancer une chasse aux sorcières qui pourrait égratigner certains démocrates. Pour l'ancien chef du service de presse de George Bush, Ari Fleischer, même Obama devrait redouter une enquête, car le «scandale créerait des divisions extraordinaires et dévasterait Washington pour plusieurs années».

Montant aux barricades, M. Cheney a dit que ce qui le «dérangeait», c'était que l'administration Obama ait omis d'inclure dans les notes internes publiées la semaine dernière celles démontrant que le recours aux méthodes «alternatives» avait permis d'obtenir des informations importantes sur al-Qaïda.

Ce que le New York Times n'a pas manqué de railler: «Quand il était vice-président, Dick Cheney n'a jamais voulu reconnaître le droit du public de savoir ce qui se passait. Mais, tout à coup, il est l'apôtre de la divulgation totale», écrivait hier le quotidien en éditorial.
Source : Le Devoir

Les perturbateurs du sommet de Durban II

« A défaut de réelle coordination, nombre d’associations américaines de soutien à Israël qui ont élevé la voix contre Durban II pêchent dans les mêmes eaux: celles des néoconservateurs et de la droite dure. Eye on the UN, déjà citée, créée par le Hudson Institute et le Touro Institute, ne cache pas son aversion pour les Nations Unies. Anne Bayefsky signe des textes dans les revues de droite Weekly Standard et National Rewiew. On retrouve sa signature au Jerusalem Center for Public Affairs (JCPA), lequel a aussi financé NGO Monitor à son lancement. Ce dernier annonce le soutien de la fondation familiale Wechsler, dont la référence sur l’internet redirige sur le JCPA. Une autre donatrice de NGO Monitor est Nina Rosenwald, philanthrope et héritière de la chaîne de magasins Sears. Son nom apparaît dans une myriade d’associations conservatrices. Elle est au comité du lobby pro-israélien AIPAC, vice-présidente du Jewish Institute for National Security Affairs, groupe néoconservateur où elle côtoie John Bolton, Richard Perle ou encore l’ex-vice-président Dick Cheney. Elle est aussi membre du comité directeur du… Hudson Institute. On peut continuer l’exercice à l’envi. John Bolton, ex-ambassadeur du gouvernement Bush aux Nations Unies à New York, fut membre du bureau international de UN Watch, lobby pro-israélien à l’ONU. Et Jeane Kirkpatrick, décédée en 2006, occupa le même poste à la fois aux Nations Unies et à UN Watch. »


« Les résultats de cette impressionnante mobilisation ont pu se mesurer cette semaine par une occupation serrée du terrain. Les Nations Unies ont interdit tout événement lié à la situation israélo-palestinienne dans leurs murs, ce qui n’a pas empêché des petits groupes de jeunes activistes juifs, qui avaient réussi à pénétrer dans la salle, de tenter de perturber le discours d’Ahmadinejad; le bureau du Congrès juif mondial à Genève a annoncé, lundi, la venue d’une quinzaine de groupes représentant plus d’une centaine d’organisations juives, surtout américaines et européennes. »

jeudi 23 avril 2009

Torture: l'administration Bush dans le collimateur des progressistes

Le site progressiste américain MoveOn.org mène une campagne sur le web pour que l'administration Bush soit poursuivie pour avoir autorisé le recours à la torture. MoveOn.org réclame en outre une enquête indépendante.

Le mouvement, qui compte 5 millions de militants, s'implique depuis plusieurs années en politique américaine. L'organisation a lancé une pétition en ligne et a diffusé une vidéo. L'argumentaire: si quelqu'un a torturé un prisonnier, il risque la prison; si des responsables ont autorisé un programme rendant la torture légitime, ils s'en tirent sans conséquence.

Plus tôt cette semaine, un de nos articles disait que le président Barack Obama avait laissé la porte ouverte à des poursuites contre ceux qui ont donné une couverture juridique à l'emploi de techniques assimilées à des actes de torture.

Un article du New York Times, publié il y a quelques jours, donne accès aux mémos du département américain de la Justice décrivant les techniques d'interrogatoires des suspects soupçonnés de terroristes utilisées par la CIA.

Pour me joindre, vous pouvez m'écrire à cette adresse:
sophie-helene_lebeuf@radio-canada.ca.

Publié sur le site le Web de Radio Canada

Le délateur des Hells Angels

Extrait de l'article
Le délateur des Hells recevra 2,9 millions
de Brian Myles, paru dans le Devoir jeudi 23 avril 2009

«L'appât du gain et la vengeance seraient les principales raisons ayant poussé l'ex-sergent d'armes des Hell's Angels de Sherbrooke, Sylvain Boulanger, à raconter tout ce qu'il savait sur l'implication généralisée du gang dans la guerre des motards. Des confidences à 2,9 millions de dollars qui ont mené au démantèlement quasi total de la bande au Québec.Son contrat de collaboration avec les autorités,a été signé le 21 septembre 2006.»
«En échange de sa collaboration avec la justice, l'homme de 45 ans a obtenu l'assurance qu'aucune accusation ne sera portée contre lui, suite à l'opération SharQc.»

Autres délateurs

D'autres délateurs seront appelés à la barre des témoins. Il s'agit, d'Éric Archambault, un revendeur de drogue affilié aux défunts Jokers de Saint-Jean-sur-Richelieu (une filiale des Hell's). Archambault a notamment témoigné aux États-Unis au procès pour meurtre de Richard Vallée.
Martin Roy, un ex-membre des Evil Ones (une défunte filiale des Hell's sur la Rive-Sud), viendra aussi témoigner pour la Couronne. Roy a commencé sa carrière d'agent-source dans le cadre du projet Ziploc, en 2004.
Enfin, les autorités comptent sur la collaboration d'Éric Blaquière, qui évoluait dans le giron des Rockers au début des années 90.

Source le Devoir
Sur le même sujet, voir l'article de André Cedilot
Photo source The Gazette
La morale de cette histoire « Le meilleur ami de l'homme reste le chien :)». Comme mon sage grand-père le disait, « fait plaisir à un cochon et il sera le premier à venir chier sur ton perron ».
On apprend que l'information qui a coulé dans les médias (le Devoir, la Presse, The Gazette) fera l'objet d'une injonction de la part de la couronne demain.

mercredi 22 avril 2009

Voici une belle exemple de désinformation.

Parue sur le site DesInfo.com.

"Le retour d’Hitler"
israel-infos.net
mercredi 22 avril 2009

Le président de la Knesset, Reouven Rivline, a adressé un courrier à ses homologues, présidents des parlements de par le monde, affirmant que "les paroles de haine du président iranien induisent un avertissement à l’humanité entière : la Shoah est susceptible de pouvoir se produire à nouveau, amenée par des personnes comme lui".
"Ce matin" poursuit-il "pendant deux minutes tout s’est arrêté. Nous nous sommes rappelé qu’il y a une ou deux générations, les juifs ont été traqués comme des bêtes. Mais aujourd’hui, au contraire des autres années, nous nous sommes réveillés face à une nouvelle réalité, dont nous croyions qu’elle n’était plus possible, face à une réalité que nous estimions impensable dans un monde ayant subi dans sa chair les atrocités de la deuxième guerre mondiale (…)
73 ans après les jeux olympiques de Berlin, le monde a vu, hier, le retour d’Adolph Hitler. Cette fois avec une barbe et parlant le persan. Mais les mots sont les mêmes, les aspirations identiques, et la détermination à se doter de moyens d’atteindre les buts fixés, est la même détermination menaçante. Et à notre grand malheur, comme aux jeux olympiques, le monde lui a offert une estrade".
Reouven Rivline conclut cette lettre, qui sera remise également aux présidents américain, français et allemand, ainsi qu’aux membres du Sénat et du Congrès des Etats-Unis, en affirmant que le peuple juif "a tiré les leçons du passé et que 2009 ne sera pas 1939".

Vous ne trouvez pas que ça ressemble à de la « désinformation », où comment prendre le monde pour des imbéciles.
Pour ce faire une idée des propos tenus par le président iranien, je vous invite à lire son discours. Mon grand-père, un homme sage, m’a enseigné un vieux dicton : « une médaille comporte toujours deux côtés »

Canada et le conflit Afghan

Nos militaires participent à une mission de prétendue « pacification » de l'Afghanistan et la couverture médiatique comme d'habitude, véhiculent la propagande pro-guerre, point de vue qu'une très grande majorité de nos citoyens rejettent. Un peu comme la campagne de boycottage du sommet sur le racisme que le « bon gouvernement :) » conservateur de Harper a boycotté pour soutenir Israël contre le prétendu discours haineux du président iranien que je vous invite a lire ICI.
La propagande et la désinformation au Canada se portent bien comme au Pays des Dieux.
Je vous invite à lire le point de vue de Normand Beaudet et Alexandre Vidal

La fabrication du consentement à la guerre
Le Grand départ des militaires de Valcartier


«C’est maintenant dans l’indifférence que nos jeunes soldats meurent en Afghanistan. Il y a quelques semaines le soldat Sean David Greenfield est mort, comme 49 autres de ses frères d’armes, n’avaient pas franchis le seuil des 25 ans. Encore hier trois autres soldats canadiens sont morts. Puisque volontaires, dans une démocratie, ces jeunes et tous les autres soldats de Valcartier qui partent maintenant auraient consentis à participer à cette guerre. Est-ce véritablement le cas ? Sont-ils informés adéquatement pour s’engager dans une telle aventure ?»... La SUITE ICI

Comment la gauche radicale occidentale est en-dessous de tout.

Je viens de lire sur le site de Ragondin furieux un point de vue intéressant de Ishtar Cohen. Pour reprendre le Ragondin « Qui mieux qu'une Juive peut nous donner un avis moins consensuel que la soi-disant bonne parole dont on nous abreuve.»
Avant, je vous conseille de lire cet article, Durban II, délire et désinformation.

Comment la gauche radicale occidentale est en-dessous de tout.

Je suis scandalisée par les propos de la gauche soi disant radicale, notamment en France, disons, en Occident, à l’égard de Mahmoud Ahmadinejad.
"Les républicains sont-ils des réactionnaires" ? On pourrait le croire, car au prétexte de républicanisme et de laïcité on entend certains se "lâcher" complètement contre le président de la République Islamique d’Iran, comme ce matin M Mélenchon, sénateur Français supposé être " de gauche" qui a traité M. Ahmadinejad, un des premiers (sinon le premier !) président laïc élu en Iran depuis la révolution de l’ayatollah Khomeyni, dois-je le rappeler, de "fou" et de "pauvre type", sauf erreur de ma part, si j’ai bien entendu et bien noté, au micro de M. Bourdin sur RMC.
Quand Bourdin lui demande si les Israéliens ne viennent pas d’élire eux-mêmes, cependant, des représentants racistes et d’extrême droite, M. le Sénateur a une jolie pirouette, qui consiste à dire, en gros, qu’il ne peut pas s’exprimer ainsi parce que, comprenez vous, dans notre pays le racisme est un délit (sous entendu traiter quelqu’un de raciste peut exposer à la diffamation, ce dont les sionistes, en effet, ne se privent jamais ou rarement...).
"L’Humanité" également, dans des termes beaucoup moins violents, en remet cependant "une couche" aujourd’hui en titrant en Une "Droits de l’homme - Prise d’otages à Genève - Libertés bafouées, colonialisme et racisme ont été éclipsés de la conférence Durban II par le discours extrémiste du président iranien et l’absence des États-Unis" .
Je ne parle pas de "Libération", dont toute personne saine d’esprit sait bien que ce n’est plus un "journal de gauche" depuis longtemps, et qui traite franchement Ahmadinejad d’antisémite.
A bien relire les journaux pourtant, on voit bien que nombre d’entre eux n’osent même pas écrire "propos antisémites" - ce serait trop gros - mais rapportent fidèlement d’ailleurs, les propos de Kouchner lui-même (dans "Le Parisien" par exemple) qui qualifie les paroles du Président iranien "d’anti-israéliennes".

Nuance.
Et encore faudrait-il que l’on nous dise en quoi ceci (en tenant compte du fait que les traductions sont souvent éminemment criticables) :
"Après la fin de la Seconde guerre mondiale, ils (NDA : les Alliés) ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive".
Ou "Ils (NDA : les sionistes) ont envoyé des migrants d’Europe, des Etats-Unis et du monde de l’Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée".

Ou encore :
"L’idéologie et le régime sionistes sont les porte-drapeaux du racisme"
seraient des propos antisémites ou même anti-israéliens.
A la rigueur, ce sont des propos anti-sionistes.
Mais quelle personne vraiment de gauche peut ne pas être anti-sioniste, ne pas donner raison à Mahmoud Ahmadinejad, sur la question du sionisme, si elle est un peu courageuse et honnête, et ce, sans pour autant remettre en cause le droit d’Israël à exister?

Quelle serait la maladie dont souffrent des juifs comme moi, qui peuvent même vivre en Israël et qui se définissent pourtant clairement comme opposés au sionisme?
Qui souhaitent qu’Israël obéisse enfin aux résolutions de l’ONU, casse ces murs de la honte, se retire des terres occupées, et rende ce qu’elle a volé?
Les mille trois cents et quelques morts, les milliers de blessés de Gaza cet hiver, qui moi, me font encore pleurer de douleur et de honte à chaque fois que j’y pense, ne forment ils pas un cortège funèbre pour nous le rappeler, ou avons nous vraiment la mémoire si courte?
Ou notre vision du monde est-elle indéniablement partagée entre "orient/occident", "musulman/pas musulman"?

On voit bien que l’information est manipulée, détournée, travestie, assez honteusement.

On nous dit des choses comme "Ahmadinejad tue les homosexuels, et il lapide les femmes adultères" - ce qui est exagéré d’une part (oui, c’est arrivé, ces exécutions et ces punitions horribles, mais elles sont, heureusement peu nombreuses, décidées, localement - cela ne signifie pas qu’il ne faut pas combattre ces actes, bien-sûr- ), mais c’est même faux, cette position, d’autre part, si on veut bien considérer que M. Ahmadinejad, selon la Constitution iranienne, n’a pas le pouvoir, à ce jour , de mettre un terme à la shariah, justement parce qu’il y a une séparation entre le laïc et le religieux.

On nous dit cela pour nous intimer l’ordre de fermer nos bouches, la conclusion étant "Ahmadinejad ne peut pas être soutenu, ni de près ni de loin ; car de toute façon, c’est un salaud, un homme qui tue des homosexuels et des femmes adultères, et donc, n’a pas droit à la parole sur la scène internationale".

Et quelqu’un comme Avigdor Liebermann, qui tient des propos ouvertement racistes en Israel, oui?
Et Ehud Barak, Tzippi Livni, qui ont sur la consicence et sur les mains le sang de milliers d’innocents, enfants, vieillards, malades, femmes, travailleurs... palestiniens, oui ,c’est mieux sans doute? Je dois accepter qu’ils me représentent doublement, en tant que juive, et en tant qu’israélienne?
Sans rien dire? Mais non j’ai trop mal et je pense aux derniers combats de Rabbin...tué en plein vol...
Mais eux, ces gens-là, ont droit au respect de la "communauté internationale"? Eux ont droit au respect de leur souveraineté, de leur indépendance, dans les organisations internationales?

On n’a pas le droit de lapider une femme adultère ou un homosexuel.
Oui je suis d’accord à mille pour cents. Cela doit être condamné, où que cela se passe.

On n’a pas le droit non plus de priver de vie des enfants. De raser leurs villages, leur maison, de brûler leurs mères au phosphore, de déchiqueter les jambes de leurs sœurs avec des bombes à fragmentation.
Je suis d’accord avec cela aussi. Ça s’appelle la convention de Genève, justement.

Israël se tamponne allègrement de cette convention depuis des décennies et ça ne choque personne ou presque "en Occident".
Il faut dire que notre modernité "à nous", a le redoutable privilège d’avoir à sa tête le seul Etat "démocratique" qui a jugé humain et rationnel de balancer les deux seules bombes atomiques jamais explosées dans le monde, sur le Japon, une le 6 août 1945, pour remettre ça 3 jours plus tard, le 9 août, sur Nagasaki.

Un pays où de nombreux Etats pratiquent encore la peine de mort, la torture, ou l’emprisonnement pour sodomie entre époux consentants.
Un pays qui comportait de nombreuses lois racistes et ségrégationnistes il y a encore quelques dizaines d’années.
C’est dire comme notre modernité occidentale, notamment en Israël, est bien fondée. Comme notre modèle est irréprochable.

Quiconque oserait soutenir le droit à la liberté d’expression de M. Ahmadinejad, même modérément, même de façon objective, y compris pour le critiquer au fond, en se fondant sur des valeurs de la gauche, comme le respect de la souveraineté populaire qui a désigné M. Ahmadinejad comme Président de l’Iran (que ça plaise ou pas, qu’ils soit ou non un bon président pour les Iraniens et pour l’Iran, est un autre débat) est immédiatement suspecté (pour ne pas dire condamné) d’être une ignoble pourriture antisémite, raciste, facho et j’en passe.

Par contre, que le président d’une institution comme le CRIJF se croie autorisé en 2007 à dire dans un discours que "Ahmadinejad c’est le nouvel Hitler" -excusez du peu - ne choque personne. Tout le monde trouve cela normal.

On peut sans problème, que l’on soit de droite ou de gauche, laïque ou pas, s’essuyer les pieds, autant que l’on veut, sur le dos d’un des représentants d’un des pays les plus importants dans le monde et notamment dans le monde oriental, de par son histoire, sa population, ses richesses, sa culture etc.

On encourra aucune sanction. C’est même vivement recommandé. Ca "fait bien".

Quelle inculture aussi. Comment oublier que l’Iran fut longtemps et de tous les régimes (dont celui du dernier "Shah" n’était pas le plus démocratique) l’un des pays d’Orient où les juifs vécurent (et continuent à vivre) bien et en paix? Que l’Iran et Israël ont fait bon ménage (diplomatique et économique) même encore quand Khomeyni est arrivé au pouvoir. Ensuite, ça s’est gâté, c’est vrai, pour des raisons politiciennes propres à chacun.

Mais aucun crime antisémite commis sous la présidence d’Ahmadinejad en tout cas.

C’est juste comme ça, à force de raconter n’importe quoi, à force de diaboliser ce qui n’a pas lieu d’être, à des fins bassement économiques, et géo-stratégiques, qu’un jour, finalement, les gouvernements du monde de l’Occident, (vous savez, cette partie du globe qui se prétend si civilisée et si démocrate), a envahi militairement l’Irak, kidnappé son président en exercice (Saddam Hussein), et l’a pendu après un procès bidon, occupant toujours à cette heure ce territoire, tout ça au mépris des droits élémentaires des nations et des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Rien que parce que les manipulations et magouilles de l’Occident ont toujours eu des résultats désastreux pour les peuples dans cette région du Monde (en Irak, en Palestine, et bien-sûr en Iran et en Israël), rien que parce que je pense que nous, gens de gauche, socialistes, révolutionnaires, communistes, nous devons avant tout lutter contre l’impérialisme, quel qu’il soit, contre la domination des idées pro-sionistes, en conséquence, et que le droit des nations à être souveraines doit être un principe premier de toute action diplomatique réellement démocratique, on ne peut aujourd’hui qu’avoir honte de notre soi disant gauche radicale mondiale qui ferait mieux de fermer sa bouche.

Je ne dis pas que nous devons soutenir le fondamentalisme religieux (quel que soit son habit), non, mais respecter les autres peuples, les autres pays, les autres cultures aussi. Les combattre politiquement oui, si on l’estime important, mais être juste et honnête.

Arrêter de mentir, de travestir. D’instrumentaliser.

Pour conclure, évidemment, je ne dirais rien de la bouffonerie des ambassadeurs européens (qui se sont fait le plus remarqués) qui avaient bien préparé leur petit coup d’éclat et qui, à mon sens, se sont couverts de ridicule aux yeux du monde, en se comportant comme des petits marquis offensés.

Que pas un n’ait trouvé plus opportun, plus fort politiquement, symboliquement de répondre aux propos de M. Ahmadinejad, en dit long sur l’état de pourrissement idéologique et politique qui règne dans l’Union Européenne, dans le Monde dit occidental, justement, les USA eux ayant carrément boycotté (quel ridicule).

Ce sont des tactiques de cour d’école.

"Durban II", c’est une preuve supplémentaire, si besoin, était que les forces et les idées pro-sionistes, de droite voire d’extrême droite, ne sont pas du tout mortes, et que les idées, pour le coup clairement anti-orientalistes, anti-musulmanes, et pour tout dire, néo coloniales, ont aussi de beaux jours devant elles, hélas.

Moi, j’en ai marre de marre, d’être instrumentalisée par des gens qui ne vivent pas ma vie, ne connaissent pas mon pays, ni ma culture ni ma religion.

Et je ne parle pas D’Ahmadinejad."

De : Ishtar Cohen
mardi 21 avril 2009
Publié sur le site Bellaciao

mardi 21 avril 2009

Propos de Sarko

José Luis Zapatero ,«peut-être pas très intelligent».
Barack Obama, «subtil», «intelligent» et «charismatique», il n'avait «jamais géré un ministère de sa vie».
Angela Merkel ,il se contenta de dire qu'elle n'avait eu d'autre choix que de «se rallier» à sa position sur la relance de l'économie.

«Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouit un dirigeant américain sans expérience», tranche le New York Times. Selon le quotidien, Sarkozy en veut à Obama d'avoir éclipsé sa réputation de «sauveur du monde».
Sarkozy ou l'art de manier l'injure. Devoir

Norvège: une plainte pour crimes de guerre contre Israël sera déposée

Nouvelle de Ghada Houbalah

Des avocats norvégiens ont annoncé qu'ils allaient porter plainte contre de hauts responsables israéliens, y compris l'ex-premier ministre Ehud Olmert, pour « crimes de guerre » et « violations graves des droits de l'Homme » lors de la guerre à Gaza.

La plainte sera déposée mercredi auprès du Procureur général norvégien. Elle exige l'arrestation et l'extradition d'Olmert, et celles de l'ex-ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, du ministre de la guerre Ehud Barak et de sept officiers supérieurs de l'armée d’occupation israélienne.

La démarche s'appuie sur les articles du Code pénal norvégien portant sur les crimes de guerre et autres violations graves des droits de l'Homme selon les normes internationales.

Selon le communiqué, les crimes reprochés sont « une très vaste attaque terroriste ciblant principalement les résidents de Gaza », les « meurtres de civils » et « autres actes inhumains ayant causé d'énormes souffrances », la « vaste destruction de propriétés privées et publiques ».

Figurent aussi dans les chefs d'accusation, « les attaques contre des hôpitaux, des centres de santé, des ambulances et autres moyens de transport " et « l'utilisation illégale d'armes de guerre prohibées contre des zones peuplées de civils.
Des avocats norvégiens ont annoncé qu'ils allaient porter plainte contre de hauts responsables israéliens, y compris l'ex-Premier ministre Ehud Olmert, pour "crimes de guerre" et "violations graves des droits de l'Homme" lors de la guerre à Gaza.

La plainte sera déposée mercredi auprès du Procureur général norvégien. Elle exige l'arrestation et l'extradition d'Olmert, et celles de l'ex-ministre des Affaires étrangères, Tsipi Livni, du ministre de la guerre Ehud Barak et de sept officiers supérieurs de l'armée d’occupation israélienne.

Source : Al-ManarTV

Hamas s’entretient avec des députés britanniques

Un leader du Hamas s’entretient avec des députés britanniques par video conférence
Ecrit par Younes Salameh

BETHLEHEM - C’est un fait sans précédent dans les relations entre le Hamas et la Grande Bretagne. Le chef du bureau politique du Hamas, Khalid Mashal, va s’adresser ce mardi par video conférence à des députés britanniques depuis Damas ou il est en exil.

Selon le Haaretz, l’événement a été organisé par Clare Short, député qui a rendu visite à Mashal dans son bureau à Damas.

Le leader du Hamas s’adressera à la Chambre des communes de mardi. Des invitations avaient été envoyées il y a une semaine quelques dizaines de députés pour assister a la conférence dans une salle de réunion du parlement.

L’événement marque une étape importante dans les relations entre le Hamas et les britanniques. Les Israéliens sont loin de voir d’un bon œil cette conférence. Tout au long de la semaine, l’ambassade israélienne avait tenté de faire annuler la conférence. Devant la position inflexible de la Grande-Bretagne, le gouvernement israélien a exprime sa colère. Le ministre des affaires étrangères a ainsi fait part de son ‘’indignation et de sa grande insatisfaction’’.

Les relations entre la Grande Bretagne et Israël semblent s’être refroidies dernièrement. En parallèle de cette vidéo conférence, le gouvernement israélien s’est notamment déclaré déçu que les britanniques participent au même titre que le France a la conférence de Durban.

Ygal Palmor, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de l'État hébreu a déclaré «être déçu par l'attitude de la France et de la Grande-Bretagne. Nous nous attendions à mieux de leur part. Israël espérait qu'ils feraient comme les autres pays qui ont décidé de ne pas participer à cette conférence qui relève du burlesque».

Un nombre croissant de parlementaires européens ont rencontre Mashal ces derniers mois. Certains commencent à y voir un changement dans les relations entre l’Union européenne et le Hamas.

Cependant, l’organisation reste toujours considéré comme ‘’terroriste’’ par l’UE et est rejetée par la majeure partie de la communauté internationale. Si ce premier pas constitue une étape majeure, on reste encore loin d’une normalisation des relations entre les différentes puissances occidentales et le Hamas. (PNN).

Conference Sur Le Racisme/Durban II Discours du Président Iranien

«Nous publions la traduction du discours du Président iranien parce que la liberté d'expression est un droit de même que la liberté d'information. Dans la situation présente, ce n'est pas vers Ahmadinejad qu'il faut pointer un doigt accusateur, mais vers ceux qui, par allégeance à une idéologie et un régime sioniste raciste militariste cruel, ont décidé de ne pas participer à la conférence, et vers ceux qui présents, ont eux aussi fait passer leur allégeance au Sionisme avant toute considération humanitaire tout en se prévalant haut et fort avec suffisance de défendre les Droits de L'Homme.» ( Planete non violence )

Si, Défendre les Droits de l'Homme .....en dénonçant ce régime sioniste pour ce qu'il est, c'est être traité en paria, alors il y a certainement des millions d'être humains sur cette planète qui revendiquent fièrement ce statut de paria.

L'arrogance des tortionnaires americano-sionistes, de leurs serfs politiques européens et de leurs cohortes de journalistes moralement profondément corrompus, ne peut rien contre la Vérité.

Ils ne pourront empêcher que Justice soit rendue, même en s' absolvant et en absolvant ceux qui, par leurs actes barbares, souillent l'Histoire de l'Humanité au même titre que d'autres avant eux - les Nazis - l'ont souillée.

Discours

Mr le Président, Honorable Secrétaire Général des Nations Unies, Honorable Haut Commissaire pour les Droits de l'Homme, Mesdames Messieurs :

Nous nous sommes rassemblés pour donner suite à la conférence de Durban contre le racisme et la discrémination raciale pour travailler à des mécanismes concrets pour nos campagnes saintes et humanitaires.

Pendant ces dernier siècles, l'humanité a enduré d'immenses souffrances et douleurs. Au Moyen Age, des penseurs et des scientifiques ont été condamnés à mort. Cela a été suivi par une période d'esclavage et de commerce d'esclaves. Par millions, des personnes innocentes ont été emmenées captives en Europe et aux Etats Unis dans les pires conditions, séparés de leurs familles et de ceux qui leurs étaient chers.Une période sombre qui a expérimenté l'occupation, les pillages et massacres de personnes innocentes.

De nombreuses années se sont écoulées avant que les nations se lèvent et combattent pour leur liberté en payant pour cela un prix élevé. Elles ont perdu des millions de vies pour chasser les occupants et établir des gouvernements nationaux indépendants Cependant, il a fallu peu de temps pour que ceux voulant s'emparer des pouvoirs imposent deux guerre en Europe qui ont aussi touché l'Asie et l'Afrique. Ces guerres horribles ont fait environ 100 millions de morts et ont laissé derrière elles une destruction massive. Si les leçons avaient été apprises des occupations, des horreurs et des crimes de ces guerres, il y aurait eu une lueur d'espoir pour le futur.

Les puissances victorieuses se sont appelées les conquérants du monde en ignorant ou en piétinant les droits des autres nations en imposant des lois opprimantes et des accords internationaux.

Mesdames Messieurs, considérons le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui est l'un des héritages de la Première et Deuxième Guerre Mondiale. Quelle était la logique derrière le fait de s'accorder un droit de véto ? Comment une telle logique peut -elle répondre aux valeurs humanitaires ou spirituelles ? Est ce conforme avec les principes reconnus de justice, d'égalité devant la loi, l'amour, et la dignité humaine ? N'y a t-il pas là discrimination, injustice, violation des droits de l'homme ou humiliation de la majorité des nations et pays ?

Le Conseil est l'organe mondial de décision le plus haut pour la sauvegarde de la paix internationale et de la sécurité. Comment peut on s'attendre à la réalisation de la justice et de la paix quand la discrimination est légalisée et que la source de la loi est imposée par la force plutôt que par la justice et les droits ?

A l'origine des guerres, il y a le fait d'imposer par la force et l'arrogance. Bien qu'actuellement de nombreux opposants au racisme condamnent la discrimination raciale dans leurs mots et leurs slogans, un certain nombre de pays puissants ont été autorisés à décider pour d'autres nations selon leurs propres intérêts et à leur propre discrétion et ils peuvent facilement violer toutes les lois et les valeurs humaines comme ils l'ont fait.

Après la seconde guerre mondiale, ils ont eu recourt à l'agression militaire pour rendre une nation entière sans abri sous le prétexte de la souffrance Juive et ils ont envoyé des migrants d'Europe et des Etats Unis et d'autres parties du monde pour établir un gouvernement totalement raciste en Palestine occupée. Et, en fait, en compensation pour les conséquences terribles du racisme en Europe, ils ont aidé le régime le plus cruel et répressif à prendre le pouvoir en Palestine.

Le Conseil de Sécurité a aidé à stabiliser le régime occupant et l'a soutenu les 60 dernières années leur laissant les mains libres pour commettre toutes sortes d'atrocités C'est particulièrement regrettable qu'un certain nombre de gouvernement occidentaux et les Etats Unis se soient engagés à défendre ces racistes qui perpétuent un génocide tandis que des personnes dont la conscience s'éveille et à l'esprit ouvert condamnent l'agression, les brutalités et les bombardements de civils à Gaza. Les supporters d'Israël ont toujours soutenu ou ont gardé le silence face aux crimes.

Chers amis, honorables délégués, Mesdames Messieurs, quelles sont les causes profondes des attaques US contre l'Irak, ou l'invasion en Afghanistan?

Le motif derrière l'invasion de l'Irak n'était -ce rien d'autre que l'arrogance de l'administration US de l'époque et les pressions croissantes de la part de ceux qui possèdent richesse et pouvoir d'étendre leur sphère d'influence cherchant à satisfaire les intérêts des géants de l'industrie de l'armement en atteignant une culture noble aux antécédents historiques de plusieurs milliers d'années, éliminant les menaces potentielles et concrètes de pays musulmans contre le régime sioniste, ou le contrôle et le pillage des ressources énergétiques du peuple irakien ?

Pourquoi, effectivement, presqu' un million de personnes ont été tuées et blessées et quelques millions de plus déplacées ? Pourquoi, vraiment, le peuple irakien a souffert d'énormes pertes qui se monte à des centaines de milliards de dollars ? Et pourquoi des milliards de dollars de dépenses ont été imposés au peuple américain comme résultat de ces actions militaires ? L'action militaire contre l'Irak n'a-telle pas été planifiée par les Sionistes et leurs alliés dans l'administration US de l'époque avec la complicité des pays fabricants d'armes et les possesseurs de richesse ? L'invasion de l'Afghanistan at-elle restauré la paix, la sécurité, et la prospérité économique dans le pays ?

Les Etats Unis et leurs alliés ont échoué non seulement à contenir la production de drogues en Afghanistan, mais la culture des narcotiques s'est multipliée pendant leur présence. La question de base c'est qu'elle était la responsabilité de l'administration US de l'époque et de ses alliés ?

Représentaient-ils les pays du monde ? Ont-ils été mandatés par eux ? Ont-ils été autorisés par les peuples du monde à interférer dans toutes les parties du globe, bien sûr principalement dans notre région ? Ces actions ne sont-elles pas des exemples clairs d'égocentrisme, de racisme, de discrimination, ou de non respect de la dignité et de l'indépendance des nations ?

Mesdames, Messieurs, qui est responsable de l'actuelle crise économique mondiale ? Où cette crise a-t-elle commencé ? En Afrique, en Asie, ou en premier lieu aux Etats Unies s'étendant ensuite en Europe et puis chez leurs alliés ?

Pendant longtemps, ils ont imposé par leur puissance politique à l'économie internationale des réglementations économiques inéquitables. Ils ont imposé un système financier et monétaire sans mécanisme international de supervision correct aux nations et gouvernements qui ne jouaient aucun rôle dans les tendances et politiques répressives. Ils n'ont même pas autorisé leurs peuples à superviser ou contrôler leurs politiques financières. Ils ont introduit toutes les lois et réglementations défiant toutes les valeurs morales seulement pour protéger les intérêts de ceux qui possèdent la richesse et le pouvoir.

Ils ont en plus présenté une définition de l'économie de marché er de la compétition qui refusaient à d'autres pays du monde un grand nombre d'opportunités économiques. Ils ont même transféré leurs problèmes sur les autres tandis que la vague de crise a eu un effet boomerang touchant leurs économies avec des déficits budgétaires de milles milliards de $. Et aujourd'hui, ils injectent des milliards de dollars de liquidités tirées des poches de leurs propres peuples et d'autres nations dans les banques qui font défaut, les sociétés et institutions financières, rendant la situation de plus en plus compliquée pour leurs économies et leurs peuples. Ils ne pensent simplement qu'à maintenir leur pouvoir et leur richesse. Ils n'ont que faire des peuples du monde et même de leurs propres peuples.

Mr le Président, Mesdames et Messieurs, le racisme est enraciné dans le manque de connaissance concernant la source de l'existence humaine comme créature élue de Dieu. Le racisme est aussi le produit d'une déviance du vrai chemin de la vie humaine et des obligations de l'humanité dans le monde de la création, échouant à consciemment vénérer Dieu, n'étant pas capable de réfléchir sur la philosophie de la vie ou sur le chemin de la perfection, principaux ingrédients des valeurs divines et humaines, restreignant l'horizon de l'aspect humain, faisant des intérêts éphémères et limités le point de référence de son action. C'est pourquoi la puissance diabolique a pris forme et a étendu le champ de son pouvoir tandis qu'il privait les autres du bénéfice d'opportunités équitables et justes de développement.

Le résultat cela a été la fabrication d'un racisme débridé posant les menaces les plus sérieuses à la paix internationale et entravant le chemin pour construire une coexistence pacifique dans le monde entier. Nul doute que le racisme est le symbole de l'ignorance qui a des racines profondes dans l'histoire, et c'est effectivement le signe d'une frustration dans le développement de la société humaine.

Par conséquent, c'est d'une importance cruciale de détecter les manifestations de racisme dans des situations ou des sociétés où l'ignorance ou le manque de connaissance prévaut. La prise de conscience croissante et la compréhension de la philosophie de l'existence humaine représentent le combat principal contre de telles manifestations, et révèle la vérité comme quoi l'humanité centrée sur la création de l'univers, et la clé pour résoudre le problème du racisme se trouvent dans un retour aux valeurs spirituelles et morales et finalement le penchant à vénérer Dieu Tout Puissant.

La communauté internationale doit initier des actions collectives pour accroître la conscience dans les sociétés affectées où l'ignorance prévaut encore, de façon à faire cesser ces manifestations malicieuses.

Chers amis, aujourd'hui, la communauté humaine est confrontée à une sorte de racisme qui a terni l'image de l'humanité au commencement du troisième millénaire.

Le Sionisme Mondial personnifie le racisme qui a faussement recours aux religions et abuse des sentiments religieux pour dissimuler son visage haineux et laid. Cependant, cela a beaucoup d'importance de mettre en avant les objectifs politiques de certaines puissances mondiales et de ceux qui contrôlent d'énormes ressources économiques et intérêts dans le monde. Ils mobilisent toutes les ressources dont leur influences économique et politique et les médias mondiaux pour apporter en vain un soutien au régime Sioniste et pour minimiser malicieusement l'indignité et le déshonneur de ce régime.

Ce n'est pas simplement une question d'ignorance et on ne peut mettre fin à ces phénomènes hideux par des campagnes au niveau consulaire. Des efforts doivent être faits pour mettre fin aux abus par les Sionistes et leurs supporters politiques et internationaux et dans le respect de la volonté et les aspirations des nations. Les gouvernements doivent être encouragés et soutenus dans leurs combats visant à éradiquer ce racisme barbare et pour avancer dans les réformes des mécanismes actuels internationaux.

Il n'y a aucun doute que vous êtes tous conscients des conspirations de certaines puissances et des cercles Sionistes contre les buts et objectifs de cette conférence. Malheureusement, il a eu des écrits et des déclarations en soutien aux Sionistes et à leurs crimes. Et c'est la responsabilité des représentants honorables des nations de dénoncer ces campagnes qui vont à l'encontre des valeurs et principes humains.

On devrait reconnaitre que de boycotter une telle rencontre ayant une portée internationale remarquable est une véritable indication qu'on soutient cet exemple flagrant de racisme. En défendant les Droits de l'Homme, c'est principalement important de défendre les droits de toutes les nations à participer à égalité à toutes les processus internationaux importants de prise de décision sans l'influence de certaines puissances mondiales.

Et, deuxièmement, c'est nécessaire de restructurer les organisations internationales existantes et leurs obligations respectives. Donc cette conférence est un terrain de test, et l'opinion publique mondiale aujourd'hui et demain jugera nos décisions et nos actions.

Mr le Président, Mesdames et Messieurs, le monde traverse des changements rapides fondamentaux. Les relations de pouvoir sont devenus faibles et fragiles. On peur maintenant entendre les bruits des craquements dans les piliers des systèmes mondiaux. Les structures politiques et économiques majeures sont sur le point de s'effondrer. Les crises politiques et sécuritaires croissent. La crise économique mondiale qui empire et pour laquelle on ne voit aucune perspective radieuse, démontre une vague montante de changements mondiaux de portée énorme. J'ai mis l'accent de façon répétée sur le besoin de changer la mauvaise direction dans la gestion du monde actuellement, et j'ai aussi prévenu des conséquences terribles de tout retard à assumer cette responsabilité cruciale.

Maintenant au cours de ce précieux évènement, j'aimerai annoncer à tous les dirigeants, penseurs et toutes les nations du monde présentes pour cette rencontre et ceux qui ont faim de paix et bien être économique que la gestion économique injuste de ce monde est actuellement en fin de parcours. Cette impasse était inévitable car la logique de cette gestion imposée était opprimante.

La logique de la gestion collective du monde des affaires est basée sur de nobles aspirations qui se concentrent sur les êtres humains et la suprématie du Dieu Tout Puissant. Par conséquent, elle défie toute politique ou plan qui va à l'encontre de l'influence des nations. La victoire du bien contre le mal et l'établissement d'un système mondial juste a été promis par le Dieu Tout Puissant et ses messagers et elle a été un but partagé de tous les êtres humains de différentes sociétés et générations au cours de l'histoire. La réalisation d'un tel futur dépend de la connaissance de la création et de la croyance des fidèles.

La création d'une société mondiale est en fait l'accomplissement d'un but noble contenu dans l'établissement d'un système mondial qui sera dirigé avec la participation de toutes les nations du monde à tous les processus de décisions majeures tiré de la source sans équivoque de ce but sublime.

Les capacités scientifiques et techniques de même que la technologie de communication ont crée une compréhension commune et largement répandue de la société mondiale et fourni le terrain nécessaire pour un système commun. Maintenant, cela dépend des intellectuels, des penseurs et de ceux qui définissent les politiques dans le monde de mener à bien cette responsabilité historique en ayant une croyance ferme dans cette source sans équivoque.

Je veux aussi mettre l'accent sur le fait que le libéralisme occidental et le capitalisme touchent à sa fin car il n'a pas su percevoir la vérité du monde et des humains qui s'y trouvent.

Il a imposé ses propres objectifs et directions aux êtres humains. Il n'y a aucun respect pour les valeurs humaines et divines, la justice, la liberté, l'amour et la fraternité, et il a basé la vie sur la compétition intense, pour sécuriser à la fois l'intérêt matériel et celui des biens.

Maintenant nous devons apprendre du passé en prenant l'initiative d'efforts collectifs pour affronter les défis actuels,, et en lien avec cela, et comme remarque pour conclure, j'espère attirer votre aimable attention sur deux problèmes importants :

Premièrement, c'est tout à fait possible d'améliorer la situation actuelle dans le monde. Cependant, on doit noter que cela ne peut se faire qu'avec la coopération de tous les pays pour tirer le maximum de toutes les capacités et ressources existantes dans le monde. La raison de ma participation à cette conférence c'est que j'ai la conviction de l'importance de ces problèmes de même que notre responsabilité commune pour défendre les droits des nations vis à vis du phénomène sinistre du racisme, et c'est d'être avec vous, les penseurs du monde.

Deuxièmement, en tenant compte de l'efficacité des systèmes internationaux actuels politiques, économiques et sécuritaires, il est nécessaire de se concentrer sur les valeurs divines et humaines en se référant à la vraie définition des êtres humains basée sur la justice et le respect des droits de tous les peuples dans toutes les parties du monde, et en reconnaissant les maux du passé dans la gestion dominante passée du monde, et il est nécessaire de prendre des mesures collectives pour reformer les structures existantes.

Pour respecter cela, il est d' importance cruciale de reformer rapidement la structure du Conseil de Sécurité, dont l'élimination du droit de véto discriminatoire et de changer les systèmes financier et monétaire mondiaux actuels.

C'est évident que le manque de compréhension de l'urgence du changement cela équivaut à alourdir les coûts du délai.

Chers amis, attention, aller dans la direction de la justice et de la dignité humaine c'est comme suivre un courant rapide dans le courant d'une rivière. N'oublions pas l'essence de l'amour et de l'affection. Le futur promis aux êtres humains est un immense atout qui peut servir nos buts pour construire un nouveau monde.

Pour faire du monde un endroit meilleur plein d'amour et de bienfaits, un monde sans pauvreté et haine, fusionnant les bénédictions croissantes du Dieu Tout Puissant et la gestion juste de l'être humain parfait, joignons tous nos mains dans l'amitié et l'accomplissement d'un tel nouveau monde.

Je vous remercie Mr le Président, Secrétaire Général et tous les honorables participants pour avoir eu la patience de m'écouter. Merci beaucoup.

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