mercredi 30 juin 2010

Toronto G20 Un québécois témoigne de l'arrogance policière (vidéo)

G20. Profilage, répression, atteinte des droits et libertés. Les Alters dénoncent l'état policier dans les rues de Toronto.

Témoignage d’un Québécois fouillé, volé, questionné et insulté par la police de Toronto. Une vidéo des Alter-Citoyens. Soulignons que, contrairement à ce que les médias ont rapporté comme des perroquets, le décret adopté en catimini par le gouvernement ontarien ne donnait pas le droit à la police d'exiger que toutes les personnes qui se trouvaient dans le centre-ville, même très loin du périmètre de sécurité, s'identifient, laissent fouiller leur sac, saisir son contenu, dont son carnet d'adresses et ses courriels.

Cerise sur le sundae : beaucoup trop de Canadien-nes approuvent ces façons arbitraires de traiter un citoyen qui ne faisait rien de mal, comme ça a été le cas pour des centaines d'autres militant-es et passant-es lors de la fin de semaine du sommet du G20. Un défenseur des droits et libertés en Tunisie disait que ce n'est pas tant le bruit des bottes qu'il craint, mais celui des pantoufles qui approuvent les atteintes aux droits et libertés. Parce que c'est ce qui permet la mise en place d'États policiers. On peut voir d'autres vidéos ici.




Source Cybersolidaires

Toronto G20 Militante de Québec solidaire détenue 60 heures (vidéo)

Représentante de Québec solidaire Emilie Guimond-Bélanger dénonce l'injustice qu'elle a subie .

Ce que je viens de vivre à Toronto, m'a donné un grand sentiment d'injustice, d'insécurité et d'humiliation" résume Emilie Guimond- Bélanger, représentante de Québec solidaire aux manifestations contre le G20 à Toronto, lors d'une conférence de presse en présence des porte-parole de Québec solidaire, Françoise David et Amir Khadir.

Arrêtée de façon arbitraire dans un dortoir aménagé à l'Université de Toronto, le matin du dimanche 27 juin, Mme Guimond-Bélanger a été libérée le mardi 29 juin en début de soirée après environ 60 heures d'incarcération. Elle est âgée de 21 ans, étudie en travail social à l'Université Laval et est membre élue du comité de coordination national de Québec solidaire.



"Je n'ai rien fait de répréhensible, je ne planifiais rien de répréhensible, et j'ai été emprisonnée 60 heures sans raison, s'indigne Mme Guimond-Bélanger. Les policiers nous ont gardé dans l'ignorance totale de ce qui allait nous arriver et ont ri de nous à plusieurs reprises. Je n'ai eu accès à un avocat que 36 heures après mon arrestation, juste avant de passer une première fois en cour"

La Solidaire décrit des conditions de détention inacceptables : attente de six heures avant d'avoir accès aux toilettes après l'arrestation, menottes pour de longue période même en cellule, absence de lit et de couverture, obligation de dormir sur du béton froid, lumières allumées en permanence et difficulté d'obtenir de la nourriture malgré son problème d'hypoglycémie. Elle explique avoir été fouillée à nu à deux reprises, dont l'une dans une salle avec la porte ouverte dans un secteur où des hommes circulaient.

Pour Bill Clennett, membre du comité de coordination national et lui aussi présent à Toronto afin de manifester son opposition aux politiques du G20, les services de police, par leurs provocations et leurs arrestations massives ont rempli inutilement les prisons et brimé le droit de manifester. "Tout l'exercice s'est soldé par un déni des droits démocratiques des personnes présentes", explique-t-il.

Ciblage de québécois-e-s

M. Clennet dénonce également le ciblage subi par plusieurs citoyennes et citoyens québécois francophones de la part des autorités de Toronto. Il a lui-même été intercepté dans sa voiture alors qu'il se rendait au tribunal pour s'informer de la situation de Mme Guimond-Bélanger. Les policiers ont alors invoqué de soit-disant pouvoirs spéciaux pour fouiller son véhicule et forcer les occupants à s'identifier. Ils lui ont ensuite ordonné de retourner au Québec. M. Clennet rapporte également avoir entendu une juge répondre aux demandes d'assouplissement dans les conditions de libération que "les gens du Québec sont venus dans les rue de Toronto pour faire de la casse, pour faire du grabuge."


Source Québec Solidaire

Toronto G20 des agents provocateurs de la Police en action (vidéo)

Des agents provocateurs de la police étaient présents lors des manifestations au sommet du G20 à Toronto. Voici quelques images... Comme on aime à ternir l'image des manifestants, on pourrait faire de même avec les agents de provocation, grassement payés par les taxes des contribuables canadiens.



Manifestant qui affirme avoir reçu une balle de caoutchouc

Gaza a besoin d'aide (Vidéo)

« Nous ne voulons pas un passage pour les assiettes, les tasses et les brosses à dents »

« Israël a tout rasé, la terre, les arbres, les maisons et maintenant nous vivons comme des morts. »

Voir le reportage de Nicole Johnston, une journaliste d'Al Jazeera basée à Doha. Elle a travaillé à Londres, au Kenya, à Jérusalem et à Gaza. Avant Al Jazeera, Nicole était journaliste d’ABC en Australie pendant 7 ans.



Point de passage Keram Abou Salem

Nous avons vu les camions entrer à Gaza, chargés de produits qu’Israël n’avait pas autorisés depuis plus de trois ans. Quand nous avons fait signe aux conducteurs de s’arrêter pour pouvoir examiner les cargaisons, nous y avons trouvé des articles inoffensifs : des ballons de football pour les enfants, des boîtes de crayons, des sacs à dos pour écoliers, des couverts et du matériel de couture. Est-ce cela, l’allégement du blocus ou s’agit-il d’une poudre aux yeux de la part d’Israël pour apaiser le reste du monde?

Depuis jeudi, la liste des marchandises autorisées à entrer à Gaza inclura les pièces détachées de voitures, l’huile pour moteurs, les pièces de rechange pour l’agriculture et la pêche,les pneus,les parfums et les produits de maquillage.

La population de Gaza considère que l’allégement du siège est bénin. Tous ces produits y sont déjà disponibles bien que de piètre qualité. Ils viennent d’Égypte et sont acheminés à travers des tunnels sous-terrains, ce qui augmente leur prix.

La famille Khadr

Mais les habitants de Gaza ont besoin d’autres choses que de biens de consommation : « nous n’avons pas besoin d’un laissez-passer pour des verres, des assiettes ou des brosses à dents. Ce que nous leur demandons, c’est de tout laisser entrer, pas seulement les aliments. Nous lançons un appel à Israël, à l’Europe et aux pays arabes pour qu’ils facilitent l’entrée de matériel de construction à Gaza. C’est extrêmement important pour la reconstruction des maisons, des fermes et des usines ».

La maison de Zaed Khadr a été détruite pendant la guerre à Gaza. Il n’a plus de travail bien qu’il ait travaillé pendant des années dans des exploitations agricoles en Israël. Mais aujourd’hui il ne peut plus quitter Gaza à cause du blocus. Il est coincé entre les frontières de cette bande de terre. Mohammed, qui habite en face, élève ses sept enfants sous une tente.

Lui aussi, il a vu sa maison réduite en cendre. De minces matelas sont empilés dans un coin. Un ventilateur souffle sur l’air chaud de la tente en plastique. Il y a aussi trois filles assises qui regardent en silence des dessins animés. Les vêtements de Mohammed sont usés, troués, déchirés. La situation de sa famille le remplit de colère : « Israël a tout rasé, la terre, les arbres, les maisons et maintenant nous vivons comme des morts. »

Assise sur le balcon de mon hôtel à Gaza, je repense à la famille Khadr. Mohammed disait : « le monde entier voulait traverser les mers pour venir à notre secours ». Mais il n’y est pas parvenu et tant que le siège ne sera pas complètement levé, le monde continuera à faillir au peuple de Gaza.

Source Info Palestine.net

Flotille pour Gaza, Rapports d’autopsie accablants pour Israël

Sept des neuf victimes turques du raid israélien contre l’expédition maritime vers Gaza, le 31 mai, ont été criblées de balles, et cinq d’entre elles ont été touchées à la tête, révèlent des rapports d’autopsie effectués en Turquie ce qui prouve que ces passagers du Marmara n’ont pas été « maîtrisés » comme prétendent les autorités israéliennes, mais bien assassinés.

Ces documents viennent d’être transmis par les avocats des familles des victimes qui ont saisi la justice turque sur le raid israélien contre la flottille internationale, indique l’Agence France Presse (AFP)

« Les résultats mettent en évidence que les forces israéliennes ont tiré pour tuer les activistes et non pas pour les maîtriser », a indiqué l’un des défenseurs, Yasin Divrak.

Furkan Dogan, lycéen de 19 ans, disposant également de la nationalité américaine, a été touché par cinq balles, dont deux à la tête, selon le rapport. Une balle a été tirée à bout portant contre son visage. Son corps présente deux autres impacts : à la nuque et dans le dos.







Le journaliste Cevdet Kiliclar, 38 ans, qui est l’éditeur Internet de l’ONG turque IHH qui a parrainé l’expédition destinée à forcer le blocus israélien contre Gaza, a été abattu d’une balle dans la tête, note le rapport.



Un homme de 61 ans, Ibrahim Bilgen, a été abattu par une arme à feu qui serait vraisemblablement un fusil de chasse.

Les experts de médecine légale n’ont pu faire état d’autres tirs à bout portant sur les autres corps, ceux-ci ayant été lavés après l’abordage ou en trop mauvaise condition pour être examinés, ajoute l’AFP.

Source CAPJPO-EuroPalestine

Toronto G20 Mario Roy occulte les manifestations et vidéo

Dans un article de Mario Roy (photo ci-contre) paru dans la Presse, nous avons droit à une litanie en règle de dénigrement des manifestants. Son analyse pour reprendre ses propos « alimente le simplisme le plus simplet » tout en dénigrant nos grands-pères qui ont lutté pour que ce connard puisse écrire en français aujourd'hui. S'ils n'y avaient pas eu des manifestations violentes et des bombes dans LES ANNÉES 1960-1970 et du F.L.Q., le Québec ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui. Il a fallu que quelques extrémistes se manifestent pour réveiller une partie des Québécois endormis par le colonialiste anglo-britannique. J'inviterais monsieur Roy à relire son histoire et lire ce billet très intéressant de Francis Dupuis Déri (dont je reproduis le texte ici) qu'il a surement lu, mais le cache à ses lecteurs assidus. Notez bien que monsieur Déri subi la critique aussi.

La casse a ciblé des symboles très significatifs de notre société et en passant, que dites-vous à propos de vos amis sionistes, qui attaquent des bateaux dans des eaux internationales? Est-ce trop compliqué pour votre petite tête? Regarder comment les policiers de Toronto ont ciblé les manifestants à Toronto.

Police kidnapping in Toronto from marsupilami dubitatif on Vimeo.


G20 : n'attendez plus les barbares, ils sont là!
En pensant aux amis en prison, à Toronto

Par Francis Dupuis-Déri - Professeur de science politique à l'Université du Québec à Montréal, sympathisant de la Convergence des luttes anticapitalistes (CLAC) et auteur du livre Les Black Blocs (Lux, 2007)

Les manifestations monstres à Gênes contre le sommet du G8 de l'été 2001 avaient été la cible d'une brutalité policière extrêmement violente : des véhicules blindés chargeaient la foule, et un manifestant a été tué d'une balle dans la tête tirée à bout portant. Devant ce fiasco, le premier ministre Jean Chrétien avait annoncé que le sommet suivant du G8 se tiendrait dans une zone inaccessible aux mouvements sociaux, dans les Rocheuses. Suivant l'exemple, les autres grands sommets ont été organisés dans des lieux isolés.

Mais le premier ministre Stephen Harper en a décidé autrement. Bienvenue à Toronto, pour le sommet du G20! Comme toujours, face à la turbulence populaire, les médias sensationnalistes ont consacré leurs grands titres à dénoncer les « voyous » qui n'auraient d'autres motivations que de tout casser.

Pourtant, les spécialistes des frondes populaires ont constaté que presque tous les mouvements sociaux d'importance ont connu leurs actions d'éclat, même le mouvement pour le droit de vote des femmes (émeutes, dizaines de vitrines fracassées, caillassage de la maison du premier ministre britannique et de véhicules de dignitaires, incendies). Avec le recul historique, ces actions sont considérées comme ayant été nécessaires pour provoquer le débat public et pour modifier des rapports de force. Dans l'histoire des mouvements sociaux, le recours à la force par la foule est presque toujours motivé par une intelligence politique et morale face à des injustices flagrantes, soit des libertés brimées ou des inégalités scandaleuses. De même, celles et ceux qui se pencheront, dans 50 ou 100 ans, sur les émeutes anticapitalistes qui accompagnent les grands sommets depuis le début du XXIe siècle, concluront très certainement qu'il y avait là un signe clair d'une crise de légitimité des élites politiques et économiques. On comprendra alors qu'une juste colère populaire trouvait à s'exprimer par le fait de cibler les symboles d'un système injuste et inégalitaire (banques, firmes et chaînes internationales) et, bien sûr, contre la police si brutale (on appréciera l'engouement des agents du SPVM pour la répression politique, car plusieurs ont jugé opportun de sacrifier des jours de congé pour se porter volontaires pour le G20...).

Respect

En suivant la manifestation anticapitaliste du samedi 26 juin, j'ai pu constater son respect pour les autres manifestantes et manifestants, puisqu'elle s'est détachée de la marche des syndicats et des organisations non gouvernementales avant de commencer à lancer des frappes. J'ai aussi pu observer des dizaines et des dizaines de vitres éclatées et de façades couvertes de graffitis (et dire qu'un milliard de dollars ont été dépensés pour la sécurité). Dans 99 % des cas, il s'agissait de cibles qui avaient une signification politique claire : banques, McDonald's, Starbucks, Nike, American Apparel (malgré son hypocrite discours sympathique), des panneaux publicitaires, un bar de danseuses nues, quelques véhicules de médias d'État ou privés et des voitures de la police.

Pourtant, plusieurs avancent que cette « violence » rend inaudible le discours des mouvements sociaux mobilisés. En fait, l'acte lui-même de s'en prendre à des symboles du capitalisme est un message politique clair, pour qui veut bien voir et entendre; il faut vraiment avoir vécu dans un isolement social complet ces dernières années pour ne pas comprendre que des gens sont animés d'une rage contre le capitalisme en général et les banques en particulier.

Je suis même surpris que la rage ne soit pas plus explosive, ni plus généralisée, considérant l'ampleur des récentes crises, l'écart grandissant des inégalités et la manière dont les gouvernements détournent des centaines de milliards de dollars de fonds publics pour financer les banques et les grandes entreprises. Je ne mentionne pas même ici la corruption crasse des élites, les désastres écologistes, les guerres impérialistes, les inégalités entre les sexes et le racisme institutionnalisé.

Reportages

De plus, les médias sont à ce point attirés par l'éventualité d'une émeute qu'ils produisent des reportages et des dossiers spéciaux où des porte-parole et des activistes sont conviés à exprimer leur message et leurs idées des jours et même des semaines avant l'émeute appréhendée. En matière de diffusion de messages, toutes les tendances du mouvement altermondialiste gagnent donc à ce que la turbulence soit associée à ses manifestations, depuis la fameuse « Bataille de Seattle » en 1999.



Devant cette contestation plus ou moins turbulente, les élites mondiales ont fait un choix : se retrancher derrière des fortifications, maintenir le cap en ce qui a trait aux modèles économique et politique, énoncer ou répéter quelques fausses promesses et répondre par la répression policière à la grogne populaire. Depuis Seattle, les policiers sont mobilisés par dizaines de milliers, les arrestations de masse sont routinières et ne suscitent généralement que peu d'intérêt dans les médias. Qui a remarqué et se souvient qu'il y avait eu 700 arrestations lors du Sommet du G8 en Écosse en 2005, 1200 arrestations lors du Sommet de Copenhague sur l'environnement à l'automne 2009, plus de 1800 arrestations à New York en 2004 lors de la Convention républicaine?

Répression

Plusieurs sont interpellés pour avoir tenu une bannière, joué de la guitare, être passés par là ou parce qu'ils couvraient l'événement à titre de journaliste, ce qui confirme l'arbitraire de la répression. Des chiffres effarants du point de vue du respect des droits fondamentaux. Je ne mentionne pas même la brutalité et l'humiliation qui accompagnent ces arrestations, ni les mensonges systématiques depuis une dizaine d'années de la part des autorités policières au sujet de l'arsenal supposé des personnes interpellées associées au mouvement altermondialiste : des explosifs ne sont en réalité que de l'engrais ou des produits de cuisine, des cocktails Molotov se révèlent n'être que de simples bouteilles de plastique, etc..

Cette répression est bête et méchante, mais si peu efficace... Marcus Rediker et Peter Linebaugh ont proposé, dans un livre intitulé L'Hydre aux mille têtes, une histoire des révoltes des esclaves, des marins, des femmes et des autochtones aux XVIe et XVIIe siècles. Leur titre fait référence aux discours de l'époque, qui associaient les révoltes à une hydre, ce monstre que l'on ne peut vaincre, car plusieurs têtes repoussent quand on en coupe une. Aujourd'hui, la police cherche à piéger des « chefs » anarchistes (seul un policier peut inventer un tel concept!).

Balles de golf

On apprenait, à la suite de l'arrestation d'«organisateurs » le matin du 26 juin, qu'une opération d'infiltration dans les réseaux anarchistes était en cours depuis plus d'un an, et que les individus appréhendés prévoyaient — selon les médias — manifester protégés par du rembourrage, et peut-être armés de... balles de golf. Un an d'infiltration, plusieurs arrestations, pour des balles de golf? Malgré l'emprisonnement des prétendus chefs des anarchistes, qu'avons-nous vu dans les rues : l'hydre bien vivante, indomptée, car n'ayant pas besoin de chef(s), prendre la rue et (sans balles de golf) exprimer sa colère contre le système en fracassant des dizaines de vitrines avec des bâtons, des bottes, et des pavés pris à même la chaussée.

De Seattle à Toronto, en passant par Québec ou par Athènes, c'est toujours le même scénario, car ce sont toujours les mêmes enjeux, les mêmes problèmes, les mêmes choix. Beaucoup d'émoi, de brutalité policière et de gaspillage de fonds publics, pour faire face à une violence populaire au final plutôt minime et dont la force est avant tout symbolique.

Le politologue suisse Nicolas Tavaglione a déclaré, après des émeutes politiques contre le G8 en 2003, que les Black Blocs (groupes de manifestants tout de noir vêtus et masqués) sont les plus importants philosophes politiques de l'histoire contemporaine, car ils posent par leurs gestes des questions sur la liberté et l'égalité, face à l'obsession sécuritaire et au désir répressif de l'État.

À Toronto, les Black Blocs et leurs alliés — des milliers de féministes, écologistes, anticapitalistes, etc. — ont écrit, par leurs actions, une page de l'histoire contemporaine de la révolte populaire. Les barbares sont là, mais ne vous y trompez pas : face à un empire arrogant et corrompu, la clameur qui monte est animée par une soif de justice, de liberté et d'égalité.

Source Le Devoir

mardi 29 juin 2010

Toroto G20, Comment a procédé la Police aux arrestations (Vidéo)

Le gouvernement du Canada présente....
Comment procéder à un enlèvement efficace en 7 étapes faciles!
Un Stephen Harper production....

Il semblerait que le Canada de Stephen Harper utilise les méthodes de ses amis du Tsahal. Lire le texte qui suit de Alec Castonguay


Police kidnapping in Toronto from marsupilami dubitatif on Vimeo.


Source Toronto media coop

Arrestations massives - La police de Toronto persiste et signe

Un rapport de l’Association canadienne des libertés civiles (ACLC) contredit les propos du chef de police
Par Alec Castonguay

La controverse entourant les arrestations massives de la police de Toronto lors du G20 se poursuit. Le chef de police de la ville, Bill Blair, a affirmé aujourd'hui que les actes de ses agents et les méthodes utilisées seront examinés dans les prochaines semaines. Mais pas question pour l’instant de présenter des excuses. Il estime que ses policiers ont bien agi.

Lors d’une conférence de presse ce matin, la police de Toronto a présenté aux médias des objets ayant été confisqués sur des manifestants. Le chef, Bill Blair, a désigné les dizaines d’objets comme autant «d’armes» destinées à «attaquer la ville».

Sur les nombreuses tables du quartier général de la police de Toronto, on pouvait voir des masques à gaz, une scie mécanique,
des bâtons de baseball, des menottes, des cannes de peinture, des balles de golf et des dizaines d’autres objets. Certains paraissaient plus inoffensifs toutefois, comme des casques de vélos, des balles de tennis et des lunettes de soleil...

Debout devant les objets, Bill Blair a soutenu qu’il s’agit là de «preuves» de l’étendue «de la conspiration criminelle» projetée par
les bandits qui ont infiltré les manifestants. «Ces personnes sont venues pour attaquer notre ville. Ils sont venus pour attaquer le sommet. Ils sont venus pour commettre des crimes et rendre coupables les gens de Toronto», a-t-il dit.

Pas d’excuses

Malgré les voix qui s’élèvent pour condamner les 900 arrestations de la fin de semaine et le fait que la majorité a été relâchée sans qu’aucune accusation soit portée, Bill Blair n’a pas présenté ses excuses. Il a par contre confirmé qu’un comité allait se pencher sur les leçons à tirer de la sécurité lors du G20 et que dans le cadre de ce travail — déjà prévu avant les événements —, ce comité allait scruter les tactiques et les agissements des policiers d’une manière large.

«Tous les aspects seront examinés», a-t-il dit. «Nous pensons que c’est très important, lors d’un événement comme celui-ci, d’une ampleur sans précédent, de comprendre ce que nous avons bien fait et mal fait.»

Le chef de police a aussi donné des entrevues aux journaux de Toronto pour justifier les agissements des policiers. «On a toujours eu l’intention de faciliter les manifestations pacifiques et respectueuses de la loi. Mais quand un large groupe de personnes — on parle de centaines — commence à poser des actes criminels, il a fallu changer notre réponse à ces agissements», a-t-il dit au Globe and Mail.

Un rapport incriminant

Un rapport dévoilé ce matin par l’Association canadienne des libertés civiles (ACLC) contredit toutefois les propos du chef de police. L’ACLC avait plus de 50 observateurs sur le terrain durant la fin de semaine et ceux-ci ont rapporté des dizaines de gestes «illégaux» de la part des policiers.

L’ACLC joint sa voix à Aministie internationale, qui a réclamé lundi une enquête indépendante sur la sécurité du G20 et les agissements des policiers. Lundi soir, plus de 1000 personnes ont manifesté dans le calme devant le quartier général de la police de Toronto pour exprimer leur colère devant les arrestations massives du week-end, les plus importantes de l’histoire du Canada.

Un groupe Facebook réclamant une enquête indépendante a été créé par des citoyens et il recueillait, ce matin, plus de 11 000 signatures.

«Intimidation»

Intitulé «A breach of the peace»,(voir en PDF) le rapport intérimaire de l’ACLC, qui contient 22 pages — seulement en anglais — avance que les forces policières ont enfreint la loi à plusieurs occasions samedi et dimanche. Le document parle «d’intimidation» de la part des forces de l’ordre, d’arrestations arbitraires et de fouilles excessives. La majorité des détenus n’ont pas pu parler à un avocat.

«L’ACLC est d’accord avec les policiers pour dire que des éléments criminels se sont intégrés à des manifestants plus pacifiques, peut-on lire. Il n’y a aucun doute que les événements de la fin de semaine étaient difficiles pour les autorités. Mais cela ne justifie pas une suspension massive des droits des citoyens. On peut à la fois trouver déplorable le vandalisme et reconnaître l’importance de maintenir une société libre et juste qui soit exempte d’arrestations arbitraires et de détentions injustifiées. Selon nous, l’existence à Toronto du “Black Block” ne justifie pas la suspension des droits démocratiques des gens de Toronto.»

La police et les autorités doivent «répondre à plusieurs questions» et être «imputables de leurs gestes», selon l’ACLC. L'Association canadienne des libertés civiles songe d’ailleurs à déposer des poursuites au civil.

L’organisme se dit notamment troublé par l’arrestation massive survenue le samedi soir à Queen’s Park, près du parlement ontarien, une zone pourtant autorisée à recevoir des manifestations durant la fin de semaine.

Source le Devoir

Agents provocateurs « black block » financés et protégés à Toronto ? (vidéo)

Des souvenirs des agents provocateurs au Québec, il faut se rappeler des événements de Montebello en 2007. Toronto a-t-elle eu droit au même scénario?

Toronto G20 Une enquête indépendante demandé sur la police et vidéo de Naomi Klein

La Ligue des droits et libertés a demandé mardi au gouvernement du Canada une enquête publique indépendante sur la conduite des autorités policières à Toronto lors de la dernière fin de semaine, alors que la métropole ontarienne accueillait le G20.

La Ligue se dit en fait fortement préoccupée à la suite des événements du G20 et pense que de nombreuses violations auraient été commises par les forces de l'ordre.

Selon ce que déclare Nicole Filion, coordonnatrice de la Ligue des droits et libertés, plusieurs témoignages portent à croire que le comportement policier a été «hautement disproportionné en regard de la menace que représentaient les manifestants».

«Des techniques dangereuses de contrôle de foule auraient été utilisées. Ainsi, les forces de l'ordre auraient tiré à bout portant des bombes lacrymogènes sur des manifestants, ce qui est reconnu comme étant dangereux. La cavalerie aurait chargé un groupe de personnes, piétinant au moins l'une d'entre elles. Par ailleurs, la garantie constitutionnelle de consulter un avocat et d'être informé de ses droits aurait été violée dans plusieurs cas» soutient Nicole Filion dans un communiqué.


Elle dit aussi avoir été informée de conditions de détentions «inacceptables», dont des des espaces trop exigus, un manque de nourriture et d'eau, de l'intimidation et l'usage démesuré de la force de la part des agents.

«Une journaliste du Centre des médias alternatifs a rapporté avoir été menacée de viol collectif. Plusieurs jeunes femmes auraient été contraintes de se dévêtir et ont subi une fouille à nu par des officiers de police de sexe masculin. L'une d'entre elles aurait indiqué avoir subi des sévices sexuels. Ce qui est totalement inacceptable !» affirme la coordonnatrice de la Ligue des droits et libertés.

L'Association canadienne des libertés civiles (ACLC), qui demande aussi une enquête indépendante, a publié mardi un rapport où il est soutenu que les forces de l'ordre n'ont pas respecté les droits constitutionnels des citoyens dans plusieurs cas.

Le rapport est publié sur le site de l'ACLC.

Plus de 900 personnes ont été arrêtées par les policiers lors des manifestations de la fin de semaine à Toronto.

Source Branchez vous.com

Gaza une situation désastreuse (Vidéo)

Si Israël fournit de l'aide à Gaza comment les gens de Gaza peuvent-ils reconstruire leur maison et leurs édifices sans le ciment et le métal dont ils ont grandement besoin!
Comment reconstruire les écoles, les hôpitaux quand Israël refuse de remettre sept appareils d’assistance respiratoires donnés par la Norvège aux hôpitaux palestiniens qui ont été confisqués par l’armée israélienne?

Assez c'est assez



Toronto G20 Témoignage d'une mère de famille

Par Brigitte de Margerie
L'auteure est la mère d'un des contestataires qui sont allés protester à Toroto dans le cadre du sommet du G20

Sommets du G8 et du G20 : le grand silence
Ni anarchistes enragés ni terroristes, beaucoup de contestataires de la rue n'ont pu se faire entendre à Toronto
.

Vendredi dernier, j'accompagnais 10 jeunes dans leurs derniers préparatifs. Dix jeunes qui rêvent d'un monde meilleur. Pendant des semaines, ils ont préparé leur périple vers Toronto. Ils savaient beaucoup sur ce qui les attendait, beaucoup et peu à la fois. Ils savaient qu'en allant à Toronto, ils s'exposaient. Cependant, avaient-ils le choix?

Dix jeunes qui croient intensément que les forces politiques et économiques qui gouvernent actuellement la planète nous mènent vers un mur. Ils ont compris il y a longtemps que le capitalisme sauvage ne sauvera pas les populations affamées de leur sort, malgré les grands discours de nos chefs d'État. Ils ont compris que les géants économiques, avec leur insatiable soif de pétrole, n'auront jamais d'égard pour les réserves d'eau qui déjà diminuent et qui devraient donner à boire à leurs enfants et petits-enfants, un jour.

Ils ont compris aussi que tout pouvoir politique peut, par un discours contrôlé à saveur propagandiste, imposer une idéologie et influencer l'opinion publique. Ainsi, sous le sacro-saint prétexte de la sécurité publique, un gouvernement s'autorisera à déployer des mesures de sécurité disproportionnées et brutales pour contrôler des manifestations de désaccord à l'endroit de son autocratie. Et cette prétendue sécurité en sécurisera plusieurs... Elle vise à maintenir l'ordre. L'ordre de quoi? L'ordre du contrôle. Le contrôle de quoi? Le contrôle économique. Le contrôle idéologique. Le contrôle politique.

Ils partaient, ce matin-là, sourire aux lèvres, conscients de faire partie d'un mouvement solidaire mondial de protestation. Ils partaient, à 5 h 30, alors que Montréal dormait encore, conscients qu'une vaste majorité de concitoyens demeurent indolents au péril de notre consommation frénétique.

Ces 10 jeunes, et d'innombrables autres personnes dans tout le pays ont compris que nos frontières sont désormais beaucoup plus vastes sur le plan géographique, mais beaucoup plus restreint sur le plan des idéaux. Ils ont une pensée planétaire qui les rend sensibles à l'urgence de la souveraineté alimentaire des peuples, à l'oppression des femmes par les hommes, à l'esprit colonialiste des exploitants économiques de ce monde, à l'hégémonie du pétrole, à la dilapidation des ressources naturelles, aux idéologies conservatrices anti-avortement, à la destruction de nos océans par l'industrie sauvage de la pêche, aux semences stériles imposées aux agriculteurs qui nourrissent la planète... et j'en passe. Aller toujours plus vite, plus loin, vers le mur.

Allez-y, courrez! Consommez. Si vous vous retournez, vous verrez derrière vous une poignée d'individus qui tentent de ralentir la marche vers ce mur que vous ne voulez pas voir.

Ils sont 10, ils sont 100, ils sont 1000. Ils venaient de partout sur la planète, de tous les genres et de toutes les origines. Ils convergeaient cette fin de semaine à Toronto, se jeter avec beaucoup de courage dans un vis-à-vis avec l'ordre étatique qui les attendait avec canons et balles, prison et appréhension. Tel est l'accueil que réservent ceux qui ne veulent pas entendre, mais garder le pouvoir, aux tenants de la justice sociale.

L'heure est maintenant aux bilans de cette désormais célèbre réunion, et je vous prends à témoin sur la couverture médiatique... Qu'apprendrez-vous du message de ces 10 ou 1000 individus partis en croisade? Rien. On vous servira plutôt une déclinaison statistique du désordre qu'aura connu Toronto : quelques arrestations, car il fallait justifier la prison temporaire installée au coeur même de la ville, et des fauteurs de troubles parmi les groupes organisés... comme prévu. Conséquemment, un grand silence sur les intentions de tous ces gens qui se mobilise. Ni les OGM, ni les contestataires de la rue n'auront pu se faire entendre.

Quant à vous, ne vous fiez pas au discours officiel. Ces jeunes et moins jeunes qui ont marché sur Toronto ne sont pas des délurés. Ce ne sont pas des anarchistes enragés. Ce ne sont pas des extrémistes. Ce ne sont pas des terroristes. Ce ne sont pas des fanatiques ni même des alarmistes. Ils ont simplement une longueur d'avance sur certains d'entre nous qui n'avons pas encore compris que de se rendre soir et matin seul dans son 4X4 - banlieue-boulot-dodo - est un modèle dépassé de surconsommation. Ils souhaitent, pour nos descendants à tous, une vie empreinte d'égalité et de justice, même si cela signifie ralentir...

Source La Presse



Toronto G20, un rapport sévère contre la police

L’Association canadienne des libertés civiles rendra public son rapport préliminaire sur la police du G20, le mardi 29 juin. Une conférence de presse aura lieu sur la pelouse de Queen’s Park du Sud, devant l’Assemblée législative de l’Ontario, à 10 h 30. Nathalie Des Rosiers, l’avocate générale de l’ACLC, présentera le rapport et les conclusions préliminaires de l’ACLC sur la conduite des policiers lors du sommet du G20.

Un rapport sévère contre la police

Mme Des Rosiers accuse la police de « brutalité » et de « détentions arbitraires ». Elle a qualifié le comportement de la police d'illégal et d'inconstitutionnel.


Lundi, des centaines de personnes ont manifesté à Toronto pour protester contre les tactiques policières et les centaines d'arrestations.

De son côté, le chef de la police de Toronto, Bill Blair, a refusé de présenter des excuses pour le comportement de la police durant les manifestations.

Dans une entrevue au Globe and Mail, M. Blair dit assumer la responsabilité des agissements des policiers.

Sur le plan politique, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, refuse de préciser la raison de la modification sans débat d'une loi accordant à la police davantage de pouvoirs durant le Sommet du G20. La semaine dernière, il avait affirmé que la modification législative, qui étend à des parties du centre-ville de Toronto les règles qui régissent normalement les palais de justice, avait été apportée à la suite d'une requête spéciale de la police.

Lundi, le gouvernement a fait valoir que l'application de la loi avait été étendue à des zones précises à l'intérieur du périmètre de sécurité.

L'opposition officielle a déploré que la loi ait été modifiée sans que la population en soit informée.

Source Radio Canada

lundi 28 juin 2010

Toronto G20 Conférence de presse de la CLAC 2010 et 4 Vidéos manif

Aujourd’hui, lundi le 28 juin à 14h, le comité média de la CLAC* 2010 a tenu une conférence de presse au 1710, rue Beaudry à Montréal . Tout le monde etait invité à venir y assister.

900 arrestations aux G8 et G20: «du jamais vu dans l’histoire du Canada»

La Convergence des luttes anticapitalistes, la CLAC, affirme que lors du sommet du G20 à Toronto, les policiers ont carrément procédé à du « kidnapping », de l’intimidation et du harcèlement.

« Les policiers se sont montrés coupables d’entrée par effraction sans mandat, de profilage, d’intimidation, de harcèlement, de kidnapping, d’usage démesuré de la force », écrit la CLAC dans son communiqué.

Lors d’une conférence de presse, aujourd’hui à Montréal, au lendemain du sommet du G20, des porte-parole de la CLAC ont tracé un parallèle entre les 900arrestations « politiques » des sommets du G8 et du G20 et celles qui ont eu cours lors de la crise d’octobre, en 1970.

Leur communiqué mentionne qu’il y avait eu trois fois moins d’arrestations lors de la crise d’octobre. À l’époque, des intellectuels, des chansonniers, des poètes avaient été arrêtés pour leurs opinions sociales et politiques, parfois à leur domicile.

« On est là pour s’exprimer. Les bris qu’il y a eus à Toronto, je m’excuse, mais ce ne sont que des bris matériels, des bris qui ont été commis envers des commerces, peut-être des multinationales, des voitures de police peut-être, des banques aussi, mais c’est justement à ces symboles du capitalisme là qu’on s’en prend », a lancé Danie Royer, coporte-parole de la CLAC.

Les porte-parole n’ont pas voulu se dissocier des actes de vandalisme qui ont été perpétrés par certains manifestants, comme l’incendie de voitures de patrouille ou le bris de vitrines.

« Nous, on a une approche de respect et de diversité des tactiques. On respecte que les gens aient toutes sortes de moyens d’action pour s’exprimer. On respecte aussi le fait que les gens soient en colère, surtout dans un contexte de sommet comme ça, où on a vraiment paralysé la ville de Toronto, on a mis les gens dehors, on a encouragé les gens à partir. Pour nous, c’est du vandalisme contre certains commerces qui sont responsables de choses beaucoup plus graves, de morts dans le monde, de pollution, qui poussent des gens au crédit au suicide. Pour nous, ce n’est pas que c’est anodin, mais c’est symbolique et ce n’est pas quelque chose qui se compare avec la violence généralisée dans notre monde qu’on a actuellement », a expliqué l’autre coporte-parole de la CLAC, Mathieu Francoeur.






Un des communiqués remis à la presse émanant du « centre de médias indépendants du G20» compare le comportement de la police de Toronto « à la façon d’agir des armées d’occupation d’Afghanistan, d’Irak ou de Palestine ».

Selon Mme Royer, 450 personnes avaient pris l’autobus avec le groupe, de Montréal vers Toronto, vendredi dernier et seulement 125 étaient du voyage du retour. Elle ignore ce qu’il est advenu des 300 autres. La police a fait état de 70 Québécois parmi les plus de 900 manifestants arrêtés.

Profilage francophone?

La coporte-parole de la CLAC a accusé les policiers d’avoir fait du «profilage» contre les Québécois francophones. «Tous ceux qui étaient dans la rue et qui parlaient français ou qui avaient une plaque du Québec étaient arrêtés sans justification», a soutenu en anglais Mme Royer.

Le regroupement parle de répression «jamais vue dans l’histoire du Canada».

La CLAC annonce d’ailleurs une manifestation à Montréal, jeudi à midi, au Carré Philips, en soutien à la cause et aux «camarades» arrêtés puis relâchés, ou encore détenus à Toronto.

La CLAC se décrit comme un réseau de groupes et d’individus qui s’intéressent aux droits des immigrants, aux droits des femmes, qui proviennent du mouvement communautaire ou qui s’opposent au capitalisme.


Source Le Devoir



Israël contrôle toutes les stations d'émission d'ALFA

Les premiers aveux du dénommé Charbel Q., directeur du département de l'émission et de la diffusion dans la compagnie de téléphonie mobile libanaise ALFA sont flagrants.

Collaborateur avec le Mossad depuis plus de 14 ans, Charbel Q. est considéré par les services sécuritaires libanais comme un trésor très précieux compte tenu des services et des informations fournies à « Israël » tout au long des années.

En effet, à la base d'informations préliminaires parvenues de différentes sources au département de renseignements de l'armée libanaise, et en coordination avec le chef de l'armée Jean Qahwaji, le parquet général a autorisé aux services de renseignements de prendre d'assaut le bâtiment de la compagnie ALFA à Beyrouth vendredi dernier. Ces derniers ont confisqué l'ordinateur personnel de Charbel, des documents de sa voiture et de son bureau, ainsi que des appareils de communication en cours d'examen par les techniciens de l'armée libanaise.

Charbel Q. n'a pas tardé à reconnaitre sa collaboration avec le Mossad depuis 1996. Né à Almane (Chouf-Mont Liban) en 1954, le collaborateur en question a autorisé aux Israéliens d'accéder au réseau de communications, de procéder aux écoutes et de détecter des personnes. Il a présenté des services sans égal aux Israéliens, vu qu'il pouvait localiser le lieu de toute personne abonnée à ALFA sur toute l'étendue du pays, et parvenir aux noms, numéros, adresses et biographies des gens, etc.…

Les employés de la compagnie expliquent que Charbel était responsable du secteur « BTS » par où passe la première étape de tous les contacts de la compagnie. À travers son poste, il pouvait contrôler plus de 650 stations d'émission dans les différentes régions libanaises, et déterminer la localisation de n'importe quelle personne possédant une ligne téléphonique ALFA même si elle se trouvait dans un complexe résidentiel.

Les premières enquêtes ont révélé que les Israéliens avaient chargé Charbel d'installer des systèmes techniques dans toutes les stations appartenant à la compagnie. À travers ces appareils, les Israéliens ont pu recevoir les ondes de toutes les stations concernées, en d'autres termes, les Israéliens ont eu presque tout le contrôle technique de la compagnie ALFA.

Les enquêteurs tentent actuellement de savoir les partenaires potentiels de Charbel. On soupçonne le nouveau traitre mis à nu d'avoir procédé aux écoutes durant la guerre israélienne de juillet 2006, et suspendu le fonctionnement de n'importe quelle ligne téléphonique!

Source Al Manar Tv

Comment fabriquer une bombe artisanale ?

Ou le poussin membre du Hamas.

Vous prenez un poussin, fou de Dieu et fanatisé à mort jusqu’à être volontaire pour se kamikazer.

Vous introduisez dans son orifice rectal du cumin, de la coriandre, de la cardamome, quelques chips, une rame de papier format A 4. Vous le lâchez, il court jusqu’à Tel-Aviv, il monte dans un autobus et boum! Le carnage!

Les ingrédients pour explosifs ci-dessus énumérés font partie de la liste des produits dont Israël (qui « a-le-droit-de-se-défendre ») interdit l’accès à Gaza, au besoin par l’exécution nocturne d’humanitaires sur une flottille qui veut rompre le blocus.

Les lecteurs qui viennent de découvrir LGS et ceux qui n’y lisent pas tout trouveront l’hallucinante liste complète (oui, il y a le poussin!) dans l’article publié le 9 juin : Blocus de Gaza : la liste démente des produits interdits

Les esprits chagrins qui objecteront que c’est du réchauffé on tort : c’est toujours d’actualité. Ce qui sent un peu le moisi c’est la double jauge utilisée pour mesurer l’opportunité de lancer des campagnes de presse sur des pratiques capables d’émouvoir l’opinion, donc de faire vendre du papier et grimper l’audimat.

On en conclura que les médias de masse avancent sur deux pattes, dont l’une est l’argent et l’autre l’idéologie, chacune passant alternativement devant l’autre dans un antagonisme apparent indispensable à l’équilibre dans leur marche courbée.

SourceThéophraste R. (Pour Le Grand Soir.info).

et CAPJPO-EuroPalestine

Toronto G20 la police tire sur les manifestants pacifiques (vidéo)

Voici comment la police réagit contre la manifestation de soutien des personnes arrêtées... la version des militants.

Cette police réprime de façon brutale les manifestants, les images parlent d'elles-mêmes. Voyez la meute s'acharner sur des gens sans défense.

Merci, aux jeunes qui savent relever la tête face aux agressions policières payées a même nos impôts, un milliard de dollars, pour protéger les puissants de la Planete

Toronto G20 Manifestation de soutien aux personnes arrêtées (vidéo)

La police utilise ses muscles pour arrêtés les militants pacifiques qui demande justice pour les personnes emprisonnées lors du sommet du G20.
Un milliard pour les flics et rien pour les sans-abris n'est pas magnifique monsieur Harper!

On rapporte plus de 900 arrestations



dimanche 27 juin 2010

Toronto G20 Peuple attend ta délivrance (vidéo)

C'est sous le thème musical « Peuple attend ta délivrance » que ce montage vidéo résume le sommet du G20 de Toronto. Tout se passe le samedi 26 Juin 2010é

Toronto G20 70 Québécois arrêtés d'un coup

G20: Perquisition et arrestations à l'Université de Toronto

La police a procédé dimanche matin à une importante perquisition dans l'un des bâtiments du campus de l'Université de Toronto. Au moins 70 personnes auraient été arrêtées et des chefs d'accusation ont été portés. Des Québécois feraient partie du lot d'individus arrêtés.

Voir vidéo ICI