mardi 31 août 2010

Quatre colons israéliens tués près de Hébron

Selon la Presse l'attentat serait revendiqué par le Hamas.

Ce n'est pourtant pas ce qu'a déclaré le porte-parole du Hamas, Abou Zouhri. Le Hamas a salué l’attaque de Kiryat Arba, mais ne revendique pas de participation.

Les victimes étaient de la même famille et il y aurait une femme enceinte, toujours d’après l’armée israélienne.

Un groupe palestinien se faisant appeler les Brigades Al-Haq (« Le Droit » ou « La raison ») a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

L’attaque est intervenue quelques heures après que 10 colons armés aient ouvert le feu sur trois adolescents palestiniens alors qu’ils étaient sur leurs terres dans le village de Deir Istiya, dans le district de Salfit, ajoute le communiqué. Il n’avait pas été fait état de blessures.

Un responsable de la sécurité palestinienne a déclaré à Ynet que le Hamas pourrait être responsable de l’attaque.

L’opération semble avoir été planifiée de façon à perturber la reprise des négociations entre Israël et l’OLP, fixée au 2 septembre à Washington.

Americans for Peace Now, un groupe basé à Washington et qui s’oppose aux colonies, a condamné l’attaque.

« L’attaque d’aujourd’hui est un acte insensé de violence dont le but est susceptible de faire dérailler les pourparlers de paix qui doivent débuter à Washington, » a déclaré sa directrice, Debra DeLee, dans un communiqué.

« Il y a sans aucun doute des gens intéressés à forcer les Israéliens et les Palestiniens à repousser les négociations en faveur de la poursuite du conflit. Il ne faut pas qu’ils y parviennent », a-t-elle ajouté.

Source Info Palestine.net, Ma'an News agence

Manipulation de l’Affaire Sakineh pour diaboliser l’Iran (vidéo)

Selon le site de Planete non-violence, « L’ordre est venu de Tel-Aviv, exécuté par les agents d’influence sionistes dont le quotidien Libération (1), Bernard Henry Lévy et consorts : diaboliser l’Iran dans les médias pour préparer l’opinion publique à une attaque israélienne en manipulant la cause des femmes, cette fois iranienne. Des artistes (Carla Bruni, l'Iran désapprouve les insultes contre Bruni) à l’indignation très sélective telles Jane Birkin et sa fille Charlotte Gainsbourg nous la jouent indignées ».

Ces « bonnes consciences » du show-biz et autres pseudo-intellectuels ont observé par contre un silence profond voire méprisant lorsqu’Israël a massacré des civils au Liban en 2006, à Gaza pendant l’Opération Plomb Durci ou encore tout récemment sur le Marvi Marmara de la Freedom Flottilla.

Quant à ces « bonnes consciences » qu'elles cessent donc de se prostituer en manipulant d’une façon éhontée les Droits des Femmes à des fins politiques pour justifier une autre guerre, cette fois-ci contre l’Iran.

Extrait de l'article
Manipulation Politico Sioniste De L’Affaire Sakineh Pour Diaboliser L’Iran - Libération Produit Médiatique « Made In Israël » A Boycotter
Source
Planete Non violence

(1) Le principal actionnaire du journal français Libération, Édouard de Rothschild, a émigré début Août en Israël pris la nationalité israélienne sans toutefois abandonné sa nationalité française ce qui aurait pu lui poser quelque problème comme propriétaire d’un quotidien français.

La famille Rothschild a contribué financièrement à la colonisation de la Palestine depuis le début du siècle précédent, notamment à la spoliation - sous couvert de « rachat de terres pour y installer des colons juifs » - des paysans palestiniens obligés de quitter leurs terres et ensuite victimes du nettoyage ethnique organisé par la soldatesque sioniste en 1948 nettoyage ethnique lui aussi soutenu par les Rotschild.

Oui Amis lecteurs de Libe ce quotidien appartient à un sioniste israélien, vous êtes abonnés ou vous achetez un quotidien sioniste.

C’est un produit dont la ligne rédactionnelle est « Made in Israël » c’est pourquoi comme tout produit israélien nous appelons à son boycott.

Boycott de Libération produit médiatique « Made In Israël ».

Source Planete Non violence


Manipulations Médiatiques sur l'Iran
envoyé par m4xwarrior. -

Lire « Mensonge sur la lapidation en Iran »

Discrimination envers les Noirs en Israël ...

Y compris s’ils sont juifs

Le ministère israélien de l’Éducation vient d’approuver l’existence d’une école « réservée aux Blancs » dans les colonies, après qu’une écolière juive éthiopienne a été exclue de son école.

Cette jeune Éthiopienne de religion juive avait été exclue de son école établie dans la colonie d’Immanuel dans les territoires palestiniens occupés, il y a plusieurs mois, en raison de la couleur de sa peau.

Ses parents ayant protesté, ils ont eu dans un premier temps gain de cause, l’école en question étant publique et financée par l’État.

Mais les parents blancs des 74 enfants fréquentant cette école ont finalement obtenu du ministère de l’Éducation que les classes de cette école soient réservées aux Blancs, à partir du moment où l’école devient privée, et elle est désormais privatisée. Les colons blancs qui refusaient « la mixité raciale » pour leurs enfants sont satisfaits.

La discrimination raciale est donc légale en Israël dans tout le domaine privé (entreprises, écoles, commerces.....)

Et cette législation raciale s’applique y compris dans les territoires supposés être sous contrôle palestinien, vient de statuer un tribunal israélien! Ce sont les règles de l’occupant militaire qui priment sur celle de l’Autorité Palestinienne, a-t-il décrété.

Et pendant ce temps, le maire du 3e lance une exposition pour « changer l’image d’Israël », des élus affichent des banderoles à la gloire d’une armée d’occupation sur le fronton de nos mairies! Et les Sammy Ghozlan, Goldnaddel, et autres officines israéliennes en France osent engager des poursuites pour « discrimination » contre ceux qui appellent au boycott d’Israël!



Source : Imemc.org Photo de la mairie source Aschkel

Source et traduction par CAPJPO-EuroPalestine

lundi 30 août 2010

Les milliardaires derrière le Tea Party

Qui sont les milliardaires derrière le Tea Party?
Par Lorraine Millot

On connaît maintenant Glenn Beck, l’animateur de Fox News qui a réussi samedi à rassembler plus de 100 000 manifestants à Washington pour « restaurer l’honneur » de l’Amérique. Beck n’est que millionnaire encore, mais il est évident que son engagement politique est aussi… un business. Au tout début de la manifestation samedi, il a invité tous les participants à sortir leurs téléphones portables pour faire chacun un don de 10 dollars à une petite fondation basée en Floride, la « Special Operations Warrior Foundation », qui aide les enfants de soldats tués au combat. Et dans la foule samedi, autour de nous, on a pu voir les manifestants sortir leurs portables comme un seul homme pour faire le don demandé par leur messie. Glenn Beck affirme avoir ainsi levé plus de 5 millions de dollars pour cette fondation. Une partie de l’argent servira à couvrir les frais d’organisation du meeting, a-t-il indiqué, mais sans préciser combien profitera bien aux enfants de soldats...

Comme le rappelle Frank Rich dans le New York Times, au-dessus de Glenn Beck, il y a bien sûr Rupert Murdoch, le créateur de Fox News, machine de guerre maintenant bien connue aussi contre l’administration Obama. Mais derrière le mouvement « populaire » et « basique » des Tea Parties, il y a aussi les frères Koch, comme le montre une captivante enquête du New Yorker publiée cette semaine. David et Charles Koch, aujourd’hui âgés de 70 et 74 ans, sont les deux milliardaires qui ont créé et qui financent le groupe « Americans for Prosperity » dont on peut voir les militants de plus en plus nombreux à chaque Tea Party (samedi encore dans la manifestation de Glenn Beck, on les repérait facilement à leurs T-shirts qui portent l’abréviation AFP –chaque fois en les voyant, j’ai un sursaut cardiaque en pensant à mes amis de la « vraie » AFP, l’Agence France Presse).

Créé en 2004, Americans for Prosperity est à l’origine de nombreuses manifestations contre l’administration Obama, rassemblements qu’elle appelait à l’origine des « Porkulus » avant de se rallier à l’étiquette « Tea Party ». Americans for Prosperity fournit aux Tea Parties arguments ou orateurs, décrit Jane Mayer, du New Yorker, qui a enquêté sur les frères Koch. Un de ses leitmotiv est que l’administration Obama veut imposer le « socialisme » aux États-Unis, mais dans le détail, l'organisation se consacre aussi à dénoncer la réforme de l'assurance maladie ou le projet de législation sur le changement climatique. Les frères Koch tirent une bonne partie de leur richesse de l’industrie du pétrole (raffineries et pipelines) et financent généreusement lobbyistes et think tanks chargés de remettre en doute le changement climatique.

Avant de s’engager ainsi, par fondations et think tanks interposés, contre la présidence Obama, Charles et David Koch avaient déjà une longue histoire d’engagement politique conservateur et libertarien. Leur père, Fred Koch, fut l’un des membres fondateurs de la John Birch Society… qui déjà soupçonnait le président Dwight Eisenhower d’être un… agent communiste. En 1980, David et Charles Koch avaient financé et participé à la campagne du candidat libertarien Ed Clark, qui se présentait à la droite de Reagan… Son programme demandait l’abolition du FBI, de la CIA, de la Sécurité Sociale ou du contrôle des armes… « Le gouvernement aurait été réduit à une seule fonction : protéger les droits individuels » résume Jane Mayer. Le candidat libertarien n’avait alors remporté que 1 % des voix, confirmant par là aux frères Koch qu'il valait mieux promouvoir leurs idées indirectement, par le biais de « laboratoires d'idées ». En 1977, ils avaient déjà lancé le Cato Institute. Dans les années 1980, ils ont financé la création du Mercatus Center, basé à l’université George Mason. En 1984 ils ont créé le Citizens for a Sound Economy, qui se voulait déjà un mouvement « grassroots » et qui a mené la vie dure à l’administration Clinton dans les années 1990, avec des manifestations contre les impôts.

Les frères Koch financent tant d'organisations et campagnes diverses qu’on appelle leur réseau « Kochtopus », rapporte le New Yorker. Au total, ils ont déjà donné plus de 100 millions de dollars aux causes de droite… qui sont aussi souvent celles de leurs entreprises, résume le magazine. Parmi les opposants aux Tea Parties, cela commence à se savoir : « Glenn Beck et tous les simples gens qui le suivent ne font que servir les intérêts de la grande industrie » nous disaient de nombreux critiques, écoeurés ce week-end à Washington. Mais les « simples gens » en question refusent obstinément de voir cette évidence : « Ceux qui nous manipulent, c’est le gouvernement, avec Obama à sa tête, répondent-ils. Et s’il y a des riches qui nous soutiennent, tant mieux. C’est la grandeur de l’Amérique que de permettre à chacun de faire fortune… »

Source Washington.blogs.liberation.fr Great America

Voir aussi article du Figaro « Les milliardaires derrière le Tea Party » de Jean-Sébastien Stehli

Bil'in poursuite des manifestations (Vidéo)

La marche de protestation hebdomadaire, dans le village de Bi’liln, s’est terminée sous l’agression des Forces d’occupation israéliennes contre la foule, atteignant trois militants avec des grenades lacrymogènes, et abattant un homme d’une balle d’acier enrobée de caoutchouc dans le genou à moins de trente mètres.

Ashraf Khatib a été transporté au centre médical palestinien à Ramallah, d’après le comité populaire de Bil’in.

La marche est partie du siège du comité populaire, près de la mosquée de Bil’in. Des militants de diverses régions du monde avaient rejoint les Palestiniens et les habitants, formant une manifestation de 150 personnes contre la construction de la clôture de sécurité qui traverse le village.

Ils chantaient : « Wahda wahda wataniya ».

Beaucoup ont mis le masque d’Abdullah Abu Rahmah, enseignant et dirigeant du combat populaire à Bil’in, condamné vendredi dernier pour « incitation » après un long procès de huit mois.

« Aujourd’hui, nous sommes tous Abu Rahmah », a déclaré le chef du village avant le défilé. L’enquête sur le dirigeant non violent, appelé le Gandhi palestinien, a provoqué une critique de la part de Catherine Ashton, responsable pour les Affaires étrangères et la Sécurité à l’Union européenne.

« [La condamnation] et l’emprisonnement possible est destiné à l’empêcher, lui et les autres Palestiniens, à exercer leur droit légitime à manifester contre l’existence des clôtures de séparation de façon non violente », lit-on dans la déclaration d’Ashton.

Le défilé a serpenté à travers les oliveraies dans la chaleur du milieu de matinée, avant de s’arrêter devant un enchevêtrement de barbelés et de béton. La tombe de marbre de Bassem « Pheel » Abu Rahme, le seul mort depuis le début des manifestations hebdomadaires, est toute proche. Le groupe s’est mis à crier sur les soldats en position de l’autre côté de la route.

L’explosion d’une grenade assourdissante a interrompu les manifestants. Les traînées blanches des grenades lacrymogènes attiraient les regards vers le ciel jusqu’à ces armes chimiques dangereuses; c’est l’une d’elles qui a tué Bassem.

Les nuages blancs sont venus au-dessus de la foule, beaucoup de manifestants se sont mis à courir, la manifestation se trouvant coupée en deux. Vingt minutes de tirs continuels aux lacrymogènes ont décimé la foule. Deux Palestiniens ont utilisé des frondes pour lancer des pierres sur les soldats lourdement armés de boucliers et casques anti-émeute.

Un cri montant de l’oliveraie a pressé les manifestants de courir, les soldats déployant leur position de première ligne. Beaucoup ont couru vers le village à travers les oliviers ou par la route. Les uniformes gris et les fusils noirs suivaient. Les yeux ruisselaient de larmes.

« Bil’in n’est pas le seul ni le premier, » avait dit un organisateur israélien avant les lacrymogènes et les pierres. « Mais il est devenu un symbole du combat contre le mur. »

Source Bil'in village.org

La troisième guerre mondiale serait-elle en préparation?

Si on en croit l'article de Michel Chossudovsky, nous sommes prêts d'un conflit potentiel...

Scénario catastrophe, c'est à vous de juger.

Voici un extrait de l'article « La Troisième Guerre mondiale se prépare : Objectif Iran. 1ère partie : La guerre planétaire »


Une attaque aérienne « préemptive » contre l’Iran mènerait à l’escalade

À l’heure actuelle il existe trois théâtres de guerre distincts au Moyen-Orient et en Asie centrale : l’Irak, l’Af-Pak (l’Afghanistan et le Pakistan) et la Palestine.

Si l’Iran faisait l’objet d’une attaque aérienne « préemptive » de la part des forces alliées, la région entière s’embraserait, de l’est de la Méditerranée à la frontière Ouest de la Chine, du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui nous conduirait probablement à un scénario de Troisième Guerre mondiale.


La guerre s’étendrait par ailleurs au Liban et à la Syrie.

S’ils étaient exécutés, il est très peu probable que les bombardements soient circonscrits aux installations nucléaires iraniennes, comme l’affirment les déclarations officielles des États-Unis et de l’OTAN. Une attaque aérienne massive visant à la fois les infrastructures militaires et civiles – les systèmes de transport, les usines et les édifices publics – est davantage probable.

Relativement aux réserves mondiales de pétrole et de gaz, l’Iran, détenant approximativement 10 % de celles-ci, se classe au troisième rang après l’Arabie Saoudite (25 %) et l’Irak (11 %). Par comparaison, les États-Unis possèdent moins de 2,8 % des réserves mondiales de pétrole, lesquelles sont estimées à moins de 20 milliards de barils. La région élargie du Moyen-Orient et de l’Asie centrale comprend des réserves de pétrole équivalant à plus de 30 fois celles des États-Unis, ce qui représente plus de 60 % de toutes les réserves du monde.

La récente découverte en Iran de la deuxième réserve de gaz en importance, Soumar et Halgan, est significative : on l’estime à 12,4 billions de pieds cubes.

Cibler l’Iran n’a pas que pour but de réinstaurer le contrôle anglo-étasunien de l’économie pétrolière et gazière, y compris les routes de pipeline, mais également à s’opposer à l’influence de la Chine et de la Russie dans la région.

L’attaque planifiée contre l’Iran fait partie d’une feuille de route militaire mondiale coordonnée. Il s’agit d’une étape de la « longue guerre » du Pentagone, une guerre sans frontières à but lucratif, un projet de domination mondiale, une succession d’opérations militaires.


Les planificateurs militaires des États-Unis et de l’OTAN ont envisagé divers scénarios d’escalade militaire. Ils sont aussi pleinement conscients des implications géopolitiques, à savoir que la guerre pourrait s’étendre au-delà de la région du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. Par ailleurs, les impacts économiques sur les marchés du pétrole, etc. ont été analysés.

Alors que l’Iran, la Syrie et le Liban sont des cibles immédiates, la Chine, la Russie et la Corée du Nord, sans parler du Venezuela et de Cuba, font également l’objet de menaces de la part des États-Unis.

La structure des alliances militaires est en jeu. Les déploiements, les exercices et les entrainements militaires des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël effectués aux frontières immédiates de la Russie et de la Chine sont directement liés à la guerre envisagée contre l’Iran. Ces menaces et le moment choisi pour les proférer informent clairement les anciennes puissances de la guerre froide qu’elles ne doivent intervenir d’aucune manière pouvant empiéter sur une attaque contre l’Iran menée par les États-Unis.

L'article intégral sur le site de Mondialisation
Merci au blogue « Les états d'Anne » pour ce rappel


Source: DefenseLINK-Unified Command Plan

dimanche 29 août 2010

Négociations Israël Palestine une farce

Faites entrer les bouffons : D’autres vaines discussions avec Israël?
Par Stuart Littlewood

Le champion palestinien - leur Chevalier Blanc - se prépare à partir la semaine prochaine pour se battre à la table des négociations contre le Chevalier Noir du régime raciste et son gardien, le Grand Satan.

Les règles de la chevalerie ne seront pas appliquées, donc on ne doute pas du résultat.

Cependant, le Chevalier Blanc n'est pas aussi blanc ou courageux qu’il le semble. Désireux de respecter les volontés de son maître, Mahmoud Abbas est un pigeon complaisant.

À cette occasion, Obama a claqué des doigts de façon autoritaire et a annoncé qu'il voulait que les négociations directes commencent « bien avant » que le Chevalier Noir (alias le premier ministre israélien Netanyahu) mette fin au gel partiel de la colonisation illégale dans un mois.

Et, soit dit en passant, les élections de mi-mandat aux États-Unis arrivent dans deux mois et Obama doit faire bonne impression.

Donc, Abbas a bondi.

Et Abbas a dépassé d'au moins 18 mois la date de faire ses valises quand il aurait dû démissionner de son poste présidentiel. Il a prolongé unilatéralement deux fois son mandat et a annulé les élections prévues. Il n'a pas de mandat populaire et continue de ternir le blason palestinien, entachant ainsi la seule démocratie au Moyen-Orient (Israël étant tout à fait autre chose : une ethnocratie).

Dans l’excitation, tout le monde a oublié que le Hamas est le pouvoir élu par voie démocratique en Palestine, même s’il a été consigné de force dans la Bande de Gaza par Abbas et sa bande armée par les Américains et leurs soutiens israéliens. Le Hamas n’est pas invité à la table des négociations, alors, de toute façon, quelle légitimité pourrait éventuellement avoir la rencontre?

Aucune condition préalable sauf celles d'Israël

Les négociations vont avoir lieu alors qu'Israël continue à bombarder les civils palestiniens à Gaza, maintient son cruel blocus terrestre et maritime et assassine tous les humanitaires non armés qui naviguent pour le briser. Israël interdit les exportations, limite durement les déplacements à l’intérieur des Territoires occupés, procède à des démolitions de maisons, interdit l'accès aux universités et aux lieux de culte, et se comporte en général de manière brutale et barbare.

Israël n’a pas honoré ses précédents engagements de paix, et tout indique qu’il veut seulement étendre davantage ses frontières.

L'idée qu'il peut y avoir de véritables pourparlers dans ces conditions est une insulte à l'intelligence du monde civilisé. Abbas avait dit précédemment qu'il ne voyait pas beaucoup d'intérêt à parler, mais il a subi des pressions qui l’ont fait changer d'avis.

Netanyahu insiste lourdement sur le fait qu’il ne peut pas y avoir de conditions préalables alors qu’il s’active à poser les siennes, en excluant notamment tout retour des Palestiniens à Jérusalem-Est, qui, comme chacun sait appartient aux Palestiniens et est désignée comme étant leur capitale, et en refusant de prolonger la suspension temporaire de construction de colonies sur des terres volées.

La Palestine, comme toujours, est dirigée par des perdants. Le principal négociateur d'Abbas, Saeb Erekat, est décrit comme un éditeur de journal, mais il ne semble pas très habile à porter la cause palestinienne à l'attention des médias du monde extérieur.

Ses premiers tirs préviennent les Israéliens qu'ils doivent choisir entre « les colonies ou la paix... qu’ils ne peuvent pas avoir les deux ». Est-ce que cette balle magique d’Erekat désarçonnera le Chevalier Noir?

Le Droit et la justice ne sont pas au menu

Netanyahu dirige une fragile coalition de gens de droite et de cinglés religieux. Il dit que s'il devait prolonger le moratoire sur les colonies, cela pourrait déclencher l'effondrement de son gouvernement.

Alors, il doit continuer ses méthodes criminelles pour survivre.

Pour prouver que son sens de l'humour ne l'a pas encore abandonné, il poursuit en disant : « Nous venons aux pourparlers avec le désir sincère de parvenir à un accord de paix entre les deux peuples qui protégera les intérêts de la sécurité nationale d'Israël, pour qui le plus important est la sécurité. »

Les intérêts de la sécurité nationale des Palestiniens sont, et ont toujours été, sans importance.

Et vous allez mourir de rire avec ce passage : « Il est maintenant temps pour les Palestiniens et les États arabes de saisir la main tendue d'Israël et d’essayer d’égaler l’engagement inébranlable de l'État juif pour la paix par des actions qui leur sont propres. »

Un autre groupe pro-israélien, J-Street, affirme que les négociations pourraient être la dernière occasion de sauver la solution à deux États. « La fenêtre d'opportunité pour le progrès est brève et la dernière. Nous croyons que l'avenir d'Israël en tant que foyer juif et démocratique, pour ne pas mentionner les intérêts vitaux des Américains dans la région, sont en jeu », déclare le vice-président pour la Politique et la Stratégie de J-Street, en prétendant que les meilleurs intérêts de l'Amérique concordent avec l’expansionnisme raciste et illégal d'Israël.

De la façon dont l'Amérique se comporte au niveau international, on pourrait penser que le droit et la justice sont une sorte de plats d’un menu à la carte que l’on distribue au hasard ou pas du tout. Ou quelque chose que les Américains peuvent renvoyer en cuisine si leurs papilles gustatives ne les aiment pas.

C’est scandaleux que M. Netanyahou soit encouragé à penser que le respect de la loi est facultatif et, qu’en même temps, de nouvelles concessions peuvent être arrachées, sous la contrainte, à un peuple que les Israéliens ont opprimé et escroqué depuis 60 ans.

Selon des reportages, le groupe de pression pro-israélien, l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), dans l’une de ses déclarations les plus farfelues à ce jour, a demandé à l'Autorité palestinienne de « renoncer à ses tentatives de longue date pour éviter de faire des choix difficiles à la table des négociations et de cesser l'incitation contre Israël à la maison et à l’étranger. »

Du bavardage tout fait

Les négociations, bien sûr, n'ont rien à voir avec la paix. Elles ont tout à voir avec la cupidité, la domination et le vol de plus de terres. Le plan est d'avoir un leader palestinien faible dans un coin et de faire avec lui une partie de bras de fer afin de lui extorquer plus de concessions, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien.

Est-ce vraiment le bon moment pour se mettre à genou ou faire des courbettes devant quelqu'un d'aussi peu fiable qu’Obama ou d’aussi criminel que Netanyahou?

C’est certainement une occasion de rester fidèle aux principes et passer au-dessus des médiateurs corrompus, en exposant des arguments palestiniens convaincants fermement ancrés dans le droit établi et la justice afin qu'il n'y ait pas de place à la dérobade et réclamer à la communauté internationale ces mêmes lois et justice qu'elle a approuvées.


Il faudrait donc une campagne de communication soigneusement planifiée et exécutée de manière professionnelle pour que le monde écoute, quelque chose que l'Autorité palestinienne et l'OLP, sous Abbas, ont fatalement négligé.

Mais Abbas dit que c'est sa « responsabilité nationale » d’accepter les négociations. Ceux à Ramallah qui ont osé désapprouver ont été rapidement écrasés par ses hommes de main de la sécurité.

Abbas et Erekat appartiennent aux échecs minables du passé. Pour la Palestine, l'avenir doit commencer quelque part. Cela pourrait aussi bien être maintenant.

L’Amérique ne peut pas - non, ne veut pas - respecter le droit international ou les résolutions de l'ONU. Comme les Israéliens, les Américains ont un mépris cynique des droits de l'homme, sauf les leurs. Donc, cela va à l'encontre des notions de franc-jeu que de voir l'Amérique agir comme hôte et prétendre être un médiateur honnête.

Abbas ne devrait rien vouloir savoir. S'il ne peut pas être persuadé de se comporter selon les règles et partir, il devrait au moins choisir la solution du bavardage tout fait. Cela a été fait à l'ONU. Et l'ONU a traité Israël avec une générosité estomaquante aux dépens des Arabes, d'abord avec son cadeau du Plan de Partage de 1947 et plus tard avec l’acceptation des gains territoriaux d'Israël représentée par la « Ligne verte » d’Armistice. Les Israéliens devraient accepter cette munificence stupéfiante avec une humilité convenable, et s’en contenter.

Obama ferait bien de reconnaître que les décisions ont déjà été prises. Elles sont inscrites dans les résolutions des Nations Unies, dans le droit international, les Conventions de Genève et dans la Déclaration universelle des droits de l'homme. Elles attendent d'être appliquées par les nations qui ont pris part à ces engagements solennels, y compris les États-Unis.

Alors s'il vous plaît, M. Obama, plus de bavardages. Arrêtez la parodie et faites votre devoir.

Gagnez ce prix de la paix. Ou rendez-le.

Source : dissidentvoice.org/

Traduction : MG pour International Solidarity Movement


Une autre voie est possible

Pierre-Yves Salingue appelle les dirigeants du mouvement de solidarité avec le Peuple palestinien à soutenir, sans conditions ni réserves, sa lutte de libération nationale, son droit à l’autodétermination, dont le droit au retour des réfugiés est une composante majeure. Il appelle les militants à engager une solidarité digne de ce nom et à cesser d’apporter leur soutien à ceux qui s’enlisent dans des prétendus « processus de paix » qui ont conduit le peuple palestinien à la catastrophe actuelle.

À Lire sur le site de Sylvia Cattori

L’islamophobie : le nouvel antisémitisme

Par Mya Guarnieri *
The Guardian

Alors que j’étais enfant, à Gainesville, en Floride, le Klan était toujours une force. Aujourd’hui, un pasteur veut brûler le Coran. Qu’est-ce qui a changé?

Le New York Times d’aujourd’hui raconte qu’un pasteur de ma ville natale, Gainesville, en Floride, projette de « commémorer » le 11 septembre en brûlant en public des Corans.

La photo qui illustre l’article montre le pasteur, Terry Jones, debout dans un pré, derrière des pancartes portant les mots : « L’Islam est le diable ». Les hauts pins de mon enfance se dressent derrière lui et ça me choque vraiment de voir les deux, associés sur l’image. De mon appartement à Tel-Aviv, je cherche sur la photo quelque chose d’autre qui me serait familier, quelque chose qui me calmerait. Où est ma ville natale? pensé-je. Ce n’est pas le Gainesville où j’ai grandi.

Gainesville est l’Amérique par excellence. Avec ses piscines et ses glaces à l’eau. Ses gamins qui passent des heures à parler vélo les jours d’été indolents. C’est l’Amérique de Norman Rockwell.

C’est aussi la ville natale de Tom Petty, l’endroit qui l’a inspiré pour sa célèbre chanson, La fille de l’Amérique. Quand j’avais un peu trop bu et que je me mettais à chanter, je prenais un accent du Sud que je ne me connaissais pas. Et si une fille juive peut prendre l’accent du Sud dans Gainesville, n’importe qui peut se sentir chez lui là-bas.

Pas vrai ?

Puis, je me suis souvenu.

Quand j’étais enfant, certains de mes camarades de classe, chrétiens évangéliques, me pressaient de me convertir. Parce que j’étais juive et que je n’acceptais pas Jésus-Christ comme mon Seigneur et mon Sauveur, ils me disaient que j’irais en enfer.

Quand je suis devenu ado, j’avais un ami proche dont le père était membre du Ku Klux Klan. Pendant des années, je lui ai caché les origines ethniques et culturelles de ma famille. La honte a commencé à se glisser en moi et j’ai appris à cacher mes racines à tout le monde.

Un jour, l’été qui a suivi ma classe de première, nous étions seuls chez lui à regarder un film avec l’un de nos amis afro-américains. Le gravier s’est mis à crisser dans l’allée, sous les pneus d’une voiture; c’était son père, l’homme du Klan, qui arrivait à l’improviste. Notre ami noir s’est caché dans un placard. Plus tard, il est sorti par la fenêtre et je l’ai retrouvé dans la rue, je l’ai fait monter dans ma voiture et l’ai ramené chez lui.

Lors de ma dernière année de lycée, le Ku Klux Klan avait organisé un rassemblement dans un parc du coin, à moins d’un mile de chez moi. Comme je sortais pour faire un footing, ma maman m’a prévenue de rester à distance du parc. Juste au cas où.

En fille obéissante, j’ai respecté sa volonté. Quand j’ai appris plus tard que les contre-manifestants avaient été plus nombreux que le KKK, j’ai senti comme un frisson dans ma poitrine. C’était ma ville natale.

J’ai ressenti la même chose ce matin, quand j’ai lu que la ville de Gainesville avait repoussé la requête de Jone qui voulait l’autorisation de faire son feu de joie. Si la ville affirmait que cette décision n’avait rien à voir avec l’intention de Jone de brûler des livres saints, le maire de Gainesville, Craig Lowe, lui, exprimait son malaise devant l’idéologie de Jone.

Lesquels sont ma ville natale? Lesquels sont l’Amérique?

L’action de Gainesville est un miroir pour le pays. Et aussi pour mes souvenirs. Dans le passé, il existait un antisémitisme, couvant juste sous la surface. Aujourd’hui, la menace, c’est l’islamophobie. Et si Terry Jones arrive à brûler des Corans à Gainesville, alors, il laissera une brûlure honteuse sur nous tous.

Source Info Plaestine.net

* Mya Guarnari est journaliste indépendante, basée à Tel-Aviv. Elle écrit régulièrement pour The Huffington Post et The Jérusalem Post. Ses articles sont publiés en anglais notamment sur Al Jazeera, The National (Abu Dhabi), Ha’aretz, Electronic Intifada, The Jewish Daily Forward, Maan News Agency, Mondoweiss... Elle possède une maîtrise des Beaux-Arts de l’université d’État de Floride.

Elle peut être contactée par courriel : myaguarnieri@gmail.com
Son site : Mya Guarnieri

Marx est toujours d'actualité

Récuser Marx au nom des régimes communistes relève de l'amalgame ou de l'incompréhension
par Yvon Quiniou

La bêtise ou l'ignorance n'a pas de limites, mais elle a au moins un nom : Guy Sorman. Sa diatribe contre le communisme à l'occasion du procès - justifié, je le précise - d'un responsable des crimes des Khmers rouges (Le Monde du 10 août) témoigne d'une radicale incompréhension du projet de Marx, faute sans doute de s'être un tant soit peu renseigné à ce propos.

Une remarque préalable : sauf à verser dans le nominalisme qui fait du mot la chose, ce n'est pas parce que le régime cambodgien et les régimes « totalitaires » du XXe siècle qu'il dénonce se disaient « communistes » qu'ils l'étaient.

À ce compte, les chrétiens de l'Inquisition et des bûchers étaient chrétiens... alors qu'ils ne l'étaient pas! Dans le cas présent, l'assimilation de ces régimes à l'idée communiste dont ils se réclamaient (cela est exact) tient à un double oubli, politique et théorique. L'oubli politique, d'abord : pour Marx le communisme était identique à une démocratie complète, dépassant la seule sphère politique des institutions, qu'elle intégrait, et investissant les sphères de la vie sociale et économique.

Corrélativement, cette démocratie intégrale, qui entendait même se passer d'Etat sur le long terme, avait pour ambition anthropologique de permettre la satisfaction des besoins de tous et, du même coup, d'actualiser les potentialités humaines qu'une société de classes mutile chez la majorité de ses membres. Marx n'a cessé de mettre l'émancipation individuelle au coeur de son projet, au point qu'il le concevait comme une association où "le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous" (Manifeste du Parti communiste, 1948) et non l'inverse! Où Guy Sorman a-t-il donc vu que les régimes qu'il critique ont en quoi que ce soit ressemblé à cette définition du communisme?

Le renforcement inouï de l'État, l'absence de pluralisme idéologique et de liberté politique, le contrôle collectif sur les consciences dans des domaines qui doivent en droit lui échapper comme la religion, l'art ou la science, enfin le recours à la violence meurtrière (même s'ils n'en furent pas les seuls responsables, ce que refuse d'admettre Guy Sorman) n'ont rien à voir avec le communisme marxien (et il n'y en a pas d'autre!), mais ils illustrent sa défiguration et l'illusion dans laquelle étaient ceux qui croyaient être sur la voie de sa réalisation.

Tout cela pèse encore d'un poids terrible sur notre situation politique et empêche d'admettre à la fois que l'idée communiste est généreuse, moralement exigible, et qu'elle n'est pas morte puisqu'elle n'a jamais existé dans les faits. Mais d'où vient cette dramatique défiguration? C'est ici qu'intervient l'autre oubli, théorique, qui n'est d'ailleurs pas l'apanage de Guy Sorman puisqu'il est partagé par les commentateurs, voire les hommes politiques, y compris quand ils sont de gauche.

Marx, qui était un penseur matérialiste soucieux de comprendre scientifiquement l'histoire et pas seulement d'en dénoncer les injustices, a toujours estimé qu'une révolution communiste n'était possible qu'à partir des conditions économiques fournies par le capitalisme développé et à partir d'un ensemble majoritaire de salariés liés à la grande industrie.

Et si, à la fin de sa vie, il a envisagé avec Engels qu'une révolution pourrait se déclencher dans un pays arriéré comme la Russie, il a ajouté qu'elle ne pourrait réussir qu'avec l'appui d'une révolution en Europe l'aidant de ses acquis! Sa théorie condamnait donc à l'échec, en quelque sorte par avance et sur la base d'un pronostic intellectuel, l'idée d'un communisme prétendant s'accomplir dans des sociétés sous-développées... ce qui s'est passé malheureusement au XXe siècle; et les exemples de la Chine ou du Vietnam, se convertissant partiellement à une économie capitaliste, prouvent a contrario la justesse de cette vue.

Point n'est donc besoin d'affirmer que « la masse » ne veut pas du communisme et de suggérer ainsi que les hommes y sont par nature rebelles pour comprendre l'échec apparent de cette idée; il suffit de réfléchir aux conditions historiques de sa réalisation telles que Marx les a conçues, qui nous montrent que le soi-disant « communisme réel » était un « communisme irréel », volontariste et utopique, voué à échouer.

En revanche, sur cette même base théorique et face à un capitalisme en pleine débâcle dont Guy Sorman ne dit mot (comme il ne dit mot des millions de morts dont il est, lui aussi, responsable ou des dictatures qu'il a engendrées ou soutenues), on peut penser sans naïveté que l'idée communiste peut resurgir en Occident, comme elle le fait à sa manière en Amérique latine, et qu'elle correspond aux possibilités objectives de notre développement historique, comme l'histoire du mouvement ouvrier en Europe l'a selon moi attesté au XXe siècle, sous la forme d'acquis qui avaient pour horizon une société postcapitaliste et portaient la marque de l'héritage marxien.

J'ajoute qu'elle est porteuse d'une universalité morale incontestable et qu'à ce titre on a le droit d'estimer, sans prophétisme, que la « masse » des hommes devrait un jour y reconnaître le visage apaisé de ses intérêts partagés.

Source le Monde

Merci à Chien Guevara pour ce rappel de l'histoire

samedi 28 août 2010

Mensonge sur la lapidation en Iran !

par Jean TAFAZZOLI *

C’est quand qu’on arrête de vous faire croire qu’on lapide des gens en Iran et surtout à Tabriz, ville de 3.6 millions d’habitants? Que l’on soit pour ou contre la condamnation à mort, c’est une chose, mais salir l’image d’un pays comme ça pour satisfaire des objectifs politiques, c’est autre chose.

Tous les deux ou trois ans, on nous refait le même coup. Et tous les deux ou trois ans, je me remets en colère. Car force est de constater que ça marche. On reprend les mêmes et on recommence. « Ah lalala tu sais pas, en Iran, tu sais, ce pays de sauvages, ils vont la-pi-der une femme. Sakineh qu’elle s’appelle! »... Attention lumière!!!

Les faits :

Fin 2006, une femme et deux hommes sont arrêtés en Iran dans une affaire de meurtre. L’un des trois accusés se trouve être le commanditaire du meurtre de M. Mohammadi-Ashtiani, et justement, cet homme est l’amant de la veuve du défunt. Au cours de son enquête, la police iranienne découvre que la dame entretient plusieurs relations extra-conjugales avec, dont deux au moins sont prouvées. L’assassin est mis en prison et n’est pas condamné à mort, car il bénéficie du « pardon » de l’un des fils de Mme Mohammadi-Ashtiani. Mme Mohammadi-Ashtiani quant à elle est condamnée à mort par pendaison. Aucun fait officiel ne permet d’affirmer qu’un autre type de condamnation ait pu exister.

Juillet 2010 : le Human Rights Watch, organisme américain, dirigé par un procureur de New York et proche des mouvements sionistes, dénonce le cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, et parle de lapidation imminente. Une vidéo, de mauvaises qualités, mainte fois diffusée par des sites activistes et sur laquelle on distinguerait ce qui ressemble à une lapidation, mais trahie par un logo turc en bas de l’écran et où les personnages ne parlent pas persan, accompagne le récit sur la plupart des sites. Surtout, une photo de la dame, qui avait bizarrement déjà servi il y a 5 ans dans une autre histoire de pseudolapidation nous est présentée comme portrait de Mme Mohammadi-Ashtiani (je vous laisse faire quelques recherches Google pour vous en rendre compte par vous-même). Bizarrement, certains sites vont même jusqu’à expliquer que Mme Ashtiani était enceinte de 6 mois et qu’elle a fait une fausse couche à l’annonce de son exécution… enceinte de qui, on se le demande?

En France, Bernard Henry Lévi, dont on ne commentera plus les affinités sionistes, organise une pétition signée en grande pompe par ses fidèles.

Aux États-Unis, Hillary Clinton s’est dite « profondément concernée » par l’affaire et a appelé l’Iran « à respecter les libertés fondamentales ». Par contre, elle a omis de s’émouvoir du sort de Linda Carty, 59 ans, femme de citoyenneté britannique, vivant aux États unis et condamnés à mort par injection létale alors qu’elle n’a cessé de crier son innocence.

Qu’on arrête de vous faire croire qu’on lapide des gens en Iran et surtout à Tabriz, ville de 3.6 millions d’habitants.

* Franco-Iranien, Président du groupe TRANS ASIA, se définit comme spécialiste en géopolitique du Moyen-Orient

Source Agora Vox Merci à Chien Guevara pour ce lien

La diabolisation de l'Iran, avant quoi?


Par Nordine Saïdi
Porte-parole d’EGALITE

Et c’est reparti pour un tour! Chaque trimestre nous avons dorénavant droit à notre série « bientôt la guerre avec l’Iran ». Mais, pour cela, il faut bien entendu que nous soyons prêts!

« Ahmedinejad nie le génocide commis par les nazis », « l’Iran veut rayer Israël de la carte », « l’Iran tient en otage une citoyenne française », « l’Iran va lapider une femme pour cause d’adultère… »

Ce samedi 28 août, plusieurs associations (1) nous appellent à manifester notre solidarité envers Sakineh ASHTIANI, cette Iranienne dont plus personne n’ignore l’identité.

Que l’on soit pour ou contre la peine de mort est une chose, et pour lever toute ambiguïté, nous nous positionnons clairement contre la peine de mort, et évidemment contre la lapidation. Mais falsifier et corrompre l’image d’un pays pour satisfaire des objectifs politiques dans le but d’y mener la guerre est autre chose. D’une terrible gravité.

En réalité, tout est fait pour nous dresser contre l'Iran, pour nous préparer à la guerre contre un ennemi fabriqué de toutes pièces pour satisfaire aux diktats d'Israël, le seul pays au monde qui peut tout se permettre, même d’écraser le Droit ainsi que de commettre les pires crimes sur une population pratiquement sans défense.

Tous les moyens sont bons pour qu'apparaisse un Iran néfaste et diabolique contre lequel une guerre serait la seule issue possible. Tout est fait pour nous dresser contre l'Iran, comme on nous a dressés contre l'Irak, au prix des pires mensonges et manipulations de l’information. Pour bien le comprendre et ne pas être dupe des manœuvres en cours, il convient de lire attentivement l’analyse suivante :« Le Moyen-Orient, au bord d'une nouvelle préventive.» par Daniel Vanhove

Par ailleurs, selon Amnesty International, l'an dernier, sans compter la Chine, au moins 714 personnes ont été exécutées dans 18 pays et au moins 2 001 condamnées à mort dans 56 pays.

Ces mêmes associations qui vont manifester pour Sakineh se font beaucoup plus discrètes sur les centaines d’exécutions aux É.-U. et ces nombreux autres pays. Pourquoi!?


Ces organisations défilent-t-elles devant l’ambassade américaine sitôt qu’un condamné y passe? Bien sûr que non! Elles préfèrent stigmatiser l’Iran, cible du moment.

Pourquoi ne pas manifester par exemple, devant l’ambassade suisse, alors qu’une initiative populaire pour le rétablissement de la peine de mort est sur le point d'être lancée?

Pourquoi ne pas manifester devant l’ambassade des É.-U., alors que ceux-ci « lapident » chaque jour, non pas une femme, mais la population irakienne, Afghane, ou Pakistanaise avec leur bombe à fragmentation?

Où étaient donc ces associations (dont, curieux hasard, de nombreuses sionistes) lors du bombardement meurtrier de Gaza en janvier 2009? Pas devant l’ambassade israélienne en tout cas, ni davantage devant le ministère des Affaires étrangères.

Tout cela n’est qu’une mascarade, tel l’arbre qui cache la forêt, une parodie des droits de l’hommiste…

Nordine Saïdi

(1) À l’initiative du Conseil des Femmes francophones de Belgique et du Vrouwenraad, nous appelons à manifester votre soutien à Sakineh ASHTIANI, condamnée à mort par lapidation. Cette Iranienne de 43 ans, mère de deux enfants, est condamnée à une mort atroce par lapidation pour adultère et complicité de meurtre. Le cas de Sakineh n’est que le reflet de celui des milliers de femmes qui souffrent au quotidien, victimes de l'obscurantisme religieux. Mener le combat sur des cas exemplaires comme celui de Sakineh, c’est aussi pointer du doigt les violences dont nous sommes aussi les témoins ici même en Belgique. Des femmes se sont battues jusque dans l’enceinte même des Nations Unies contre le relativisme culturel : se battre contre l'obscurantisme en Belgique c’est aussi soutenir Sakineh, mais soutenir Sakineh impose aussi une position claire contre les intégrismes dans notre pays. Aujourd'hui, un acte citoyen consiste à agir pour sauver Sakineh prisonnière d'une sanction issue d'un autre âge. Une question me vient à l'esprit : « La Belgique politique considère-t-elle qu'elle a la responsabilité de cette femme iranienne? »

Palestine Manifestation d'Al Ma'sara (Vidéo)

Vendredi le village d'Al Ma'sara a organisé une manifestation non violente contre le Mur de séparation et les colonies israéliennes. Le groupe était composé de Palestiniens, israéliens et de manifestants internationaux. Réunis dans l'après-midi, ils ont scandé « Non à l'occupation » et « Non aux colonies ».

Les soldats israéliens ont commencé à utiliser des bombes assourdissantes et des gaz lacrymogènes. Un certain nombre de manifestants israéliens a essayé de s'approcher, mais les soldats les ont empêchés arrêtant un manifestant israélien.



Source Joseph Dana.com

vendredi 27 août 2010

La CIA paye des membres du gouvernement afghan

Rien de nouveau de la part de La CIA. Dans les années 1950, l'Iran était la cible tout comme aujourd'hui. Le Chili dans les années 1970, l'Argentine, l'Uruguay... Le Vietnam, le Nicaragua, sans oublier l'Irak... maintenant l'Afghanistan...


Des membres du gouvernement afghan payés par la CIA
Kimberly Dozier
Associated Press
Washington

Plusieurs membres du gouvernement afghan sont sur la liste de paie de la CIA, une pratique qui permet à l'agence américaine de renseignement de se tenir au courant des différentes factions au sein de l'administration afghane, selon des responsables américains.

Ces responsables ont confirmé à l'Associated Press les allégations voulant que l'agence ait versé des sommes d'argent pour entretenir des sources de renseignement au sein du gouvernement afghan, une pratique qui soulève des inquiétudes alors que les États-Unis tentent de combattre la corruption dans ce pays.

Le quotidien New York Times a rapporté que l'agence paie Mohammed Zia Salehi, chef de l'administration du Conseil de la sécurité nationale de l'Afghanistan, pour obtenir des informations. Le Washington Post a aussi publié cette information.

M. Salehi est accusé d'avoir accepté une voiture en échange de son aide afin de faire pression sur des responsables afghans pour qu'ils laissent tomber un autre cas de corruption.

Les États-Unis ont déjà dit qu'ils considéraient l'arrestation de M. Salehi comme un test de la volonté du président Hamid Karzaï de réformer son gouvernement. Mais le fait qu'il ait reçu des paiements de l'agence américaine d'espionnage démontre la relation complexe que Washington a développée avec le gouvernement afghan.

Un porte-parole de la CIA, George Little, n'a pas voulu confirmer ou infirmer l'information, indiquant seulement que les spéculations à ce sujet étaient dangereuses et contre-productives.

La CIA a mis plusieurs responsables afghans sur sa liste de paie au cours des années, selon Ali A. Jalali, ancien ministre afghan de l'Intérieur de 2003 à 2005 et maintenant professeur à la National Defence University, à Washington. Selon lui, l'agence s'est profondément impliquée en Afghanistan depuis des décennies, et il serait donc naturel que la CIA ait des relations à long terme avec plusieurs responsables afghans.

Selon M. Jalali, il est peu probable que le président Karzaï soit surpris que M. Salehi soit sur la liste de paie de la CIA. « Quand Karzaï combattait les talibans, il était soutenu par l'agence » lui aussi, a dit l'ancien ministre.

Quatre anciens hauts responsables du renseignement américain ont affirmé, sous le couvert de l'anonymat, que c'était une pratique courante pour l'agence de développer des sources de renseignement au sein de gouvernements étrangers fragiles ou hostiles.

L'un de ces responsables a affirmé que de 2003 à 2004, la CIA comptait «le tiers du premier gouvernement de coalition irakien sur sa liste de paie ».

« L'une des premières choses que nous avons tenté de faire quand nous sommes arrivés en Irak a été d'acheter la loyauté des anciens membres du parti Baas, pour qu'ils ne se battent pas contre nous. On achète le “leadership”, a dit ce responsable.

Source La Presse


Les Guerres secrètes de la CIA : La Démocratie clandestine À Lire

*Instaurer la Démocratie sur l’ensemble des continents a été le grand fantasme des Etats-Unis depuis la Deuxième Guerre mondiale, et la CIA l’épicentre de toutes les initiatives de la politique étrangère américaine. Les guerres secrètes menées par l’agence ont été l’élément crucial, indispensable et majeur de ces soixante dernières années. Les buts ont-ils été atteints ? John Prados répond et nous livre des interprétations radicalement nouvelles d’opérations célèbres qui ont eu pour théâtres l’Iran, le Guatemala, le Chili et la baie des Cochons ; mais aussi d’interventions moins connues au Tibet et en Angola et d’autres totalement inédites en Guyane et au Ghana. Sa présentation de certaines activités plus récentes, en Somalie, en Bosnie et en Irak, remet les pendules de l’Histoire à l’heure, sans jamais perdre de vue les objectifs de la politique étrangère américaine

Le Mossad a-t-il infiltré le Liban?

Selon Al ManarTv, Le Renseignement israélien a entièrement infiltré le Liban

C’est l’avis du journaliste d’investigation américain Wayne Madsen lequel a publié un papier dans lequel il révèle ses dernières données, sur le site en ligne « Opinion maker».

Nous avons appris de nos sources de renseignements au Liban que, là-bas, le gouvernement vient de réaliser que l’infiltration des services de renseignement israéliens dans tous les groupes politiques du pays est pire qu’il ne le pensait au départ.

Une fois satisfait de la pénétration du monde chrétien et druze du pays, le Mossad israélien a aussi complètement infiltré à présent les plus hauts échelons des partis sunnites et chiites.

Le Liban a récemment accusé d’espionnage pour le Mossad le général à la retraite Fayez Karam, un membre éminent du Mouvement Patriotique Libre du général retraité Michel Aoun, allié du Hezbollah.

Parmi les partis politiques infiltrés par le Renseignement israélien, il y a le Mouvement du Futur du premier ministre Saad Hariri, fils de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, assassiné par une voiture piégée à Beyrouth en 2005.

On pense que le tribunal spécial des Nations unies pour le Liban (STL) accusera très bientôt de cet assassinat le Hezbollah. Seulement, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a annoncé dernièrement que le groupe avait des preuves vidéo venant de drones israéliens, qui montrent que les forces israéliennes suivaient Hariri avant son assassinat.

Le procureur en chef du TSL, le Canadien Daniel Bellemare, a demandé les indices du Hezbollah. Or, nous avons appris que Bellemare est soupçonné par les services secrets libanais d’avoir eu des contacts antérieurs étroits avec des agents à la fois de la CIA et du Mossad.

Nous avons déjà signalé que Bellemare est soupçonné d’avoir autorisé et présenté, dans les pièces à conviction de l’assassinat d’Hariri, des interceptions trafiquées de téléphone cellulaire qui désignent le Hezbollah de manière flagrante. Il se pourrait qu’il soit à craindre que Bellemare donne au Mossad les preuves du Hezbollah, afin que les Israéliens déterminent l’origine de la fuite des vidéos classées confidentielles.

On signale aussi que le Mossad prépare un successeur au leader politique chiite Nabih Berri, qui est l’actuel président du parlement libanais. L’opération du Mossad est activement soutenue en coulisse par l’Arabie saoudite, un pays dont l’alliance avec Israël est en passe de devenir l’un des plus grands secrets de polichinelle du Moyen-Orient.

Selon nos sources au Liban, une organisation sur laquelle Israël et les États-Unis peuvent compter pour aider l’ONU, après l’inculpation espérée du Hezbollah pour l’assassinat de Hariri, est un réseau sunnite de la vallée de la Bekaa au Liban. Il comporte un membre de la famille de Ziad al-Jarrah, l’un des présumés pirates de l’air du vol 93 d’United Airline le 11 septembre 2001.

Le Renseignement libanais a relié le Ziad al-Jarrah, qui vient de la vallée de la Bekaa, à un réseau soutenu par des Saoudiens salafistes qui englobe des partenaires d’« Al-Qaïda. » Ils serviront à cibler les Chiites du Liban à la suite des accusations de Bellemare contre le Hezbollah.

Le Renseignement libanais a découvert que des membres de ce même réseau salafiste/Al-Qaïda soutenu par le Mossad a aussi ciblé de hauts dirigeants chiites en Irak.

Nous avons appris que Ziad al-Jarrah a servi au Mossad, à la CIA et au Renseignement saoudien, de « pigeon » dans l’intrigue du 11/9, tout comme des « naïfs » du même acabit sont utilisés en Irak et ailleurs pour aider à maintenir vivant le mythe d’« Al-Qaïda » et d’Oussama Ben Laden.

Bien que toujours à l’état embryonnaire au Liban, ce même réseau salafiste/Al-Qaïda a servi au Mossad et à la CIA pour espionner les groupes palestiniens du Liban durant les années 80 et 90, ainsi que la Syrie pendant son occupation là-bas.

Le réseau d’espionnage israélien se prolonge aussi en Syrie. Nos sources libanaises signalent que l’ancien vice-président syrien Abdel Halim Khaddam, qui avait accusé le président syrien Bachar al Assad d’avoir ordonné l’assassinat de Rafic Hariri, est soutenu tactiquement par Israël et les États-Unis. Khaddam, qui dirige le Front de Salut National en exil (NSF), cherche à renverser Assad.

Le NSF reçoit un soutien non seulement du Renseignement israélien et américain, mais aussi du Renseignement français et allemand. Le NSF a des bureaux à Bruxelles, Berlin, Paris et Washington, et il est soupçonné d’œuvrer en coulisse avec Bellemare afin d’apporter des charges contre le Hezbollah pour l’assassinat de Rafic Hariri.

Quoi qu’il en soit, les tentatives précédentes pour piéger Assad et les généraux libanais pro-syriens accusés de l’assassinat n’ont pas abouti à cause du manque de preuves crédibles.

Source Al Manar Tv

Des sociétés américaines boycottent le pétrole des sables bitumineux d'Alberta.(vidéo)

EDMONTON - Quatre autres importantes entreprises américaines rejoignent le mouvement de boycottage du pétrole produit par les sables bitumineux de l'Alberta.

Algreends, qui possède 7500 pharmacies à travers les États-Unis, change de fournisseur pour le carburant de ses camions de livraison en faveur d'une entreprise qui ne produit pas de l'essence à partir de pétrole des sables bitumineux.

Gap, Timberland et Levi Strauss ont tous informé leurs entrepreneurs pour le transport qu'il donnerait leur préférence à ceux qui évitent les sables bitumineux, soit qu'ils leur demanderaient ce qu'ils font pour éliminer ces carburants.



Ce geste ajoute à la pression économique internationale croissante sur l'industrie des sables bitumineux et le gouvernement albertain pour réduire leur impact environnemental.

Selon Todd Paglia, du groupe environnemental Forest Ethics, ces décisions signalent le début musclé de la guerre économique par rapport aux sables bitumineux.

La compagnie de livraison Federal Express a également promis qu'elle allait considérer les impacts environnementaux et sociaux des carburants qu'elle utilise, sans toutefois mentionner les sables bitumineux.

Pour le porte-parole de Walgreens, Michael Pozin, le geste de la compagnie est en accord avec les plans de réduction de l'empreinte carbone de l'entreprise, ce qui inclut des bâtiments écoénergétiques et des magasins alimentés à l'énergie solaire.

Aux dires de Todd Paglia, cela correspond également à un public américain qui désire utiliser son pouvoir économique pour influencer les pratiques corporatives.

M. Paglia admet cependant que les États-Unis produisent eux aussi du pétrole issu de sables bitumineux, et que ce pétrole n'est pas visé par la campagne de Forest Ethics. Il a toutefois ajouté que l'impact environnemental des gisements albertains en fait une cible alléchante.

Six sociétés membres de la liste Fortune 500 ont désormais tourné le dos au pétrole des sables bitumineux, incluant les chaînes Whole Foods et Bed, Bath and Beyond. Nikki Skuce, militante pour Forest Ethics, s'attend à ce que ce total atteigne 13 entreprises dans les prochains mois.

Une coalition de groupes environnementaux finance également la campagne Rethink Alberta, où des panneaux publicitaires visent à décourager les touristes américains et britanniques de venir visiter l'Alberta.

Source La Presse Affaires et Fm 98.5

jeudi 26 août 2010

Algérie les véritables assassins ne sont pas les islamistes.??? (vidéo)

Karim Moulay l'ex-agent du DRS révèle au micro de la Chaine Al Hiwar les dessous du massacre de Beni Messous et cite des noms de personnes faisant partie des escadrons de la mort auteurs de barbarie dans l'Algérie durant les années 1990.

Karim Moulay, un traitre qui a assassiné des milliers d'Algériens parle et raconte comment il se faisait passés pour un « islamiste » et exécutait, torturait et volait ses victimes.


Massacre de Beni Messous 1997 : l’ordre venait du général Toufik

En mars 1997, sur l’autoroute de Zéralda, sept citoyens avaient été assassinés par un groupe terroriste islamiste selon la presse de l’époque. Aujourd’hui, Karim Moulay affirme sur le plateau de la chaîne El Hiwar qu’il était sur les lieux. Avec Abassi dit Abdelkader, son officier traitant, et quatre de ses acolytes, ils revenaient d’un bar et ils avaient décidé cette nuit-là de dresser un faux barrage. Ils s’étaient, excepté lui, déguisés en islamistes, avec des barbes et des « kamisses » afghans, et ils avaient arrêté deux véhicules sur l’autoroute. Les sept passagers avaient été mitraillés après les avoir fait descendre de leurs voitures.

Selon ses témoignages, leur chef Abassi disait qu’en poussant la barbarie à l’extrême, nous aurions le soutien des Occidentaux.

Source Le Quotidien d'Algérie



Merci à Moqawama pour l'information

À lire:
Les groupes islamistes de l'armée algérienne: le voile se déchire Algeria Watch

Mensonge ou vérité je vous invite à lire les commentaires judicieux qui me sont parvenus

Palestine, A quoi sert Salam Fayyad ?

Je vous invite à lire l'article intéressant publié sur le site de International Solidarity Movement,« Nous ne serons pas complices des Pétain palestiniens »‏ par Pierre-Yves Salingue

Ali Abunimah, fondateur et éditorialiste du site Electronic Intifada, a récemment publié un article critiquant ce qu’il nomme « la fausse (ou hypocrite) campagne de boycott de l’Autorité palestinienne. » Il y accuse notamment Salam Fayyad, le « Premier ministre non élu basé à Ramallah », de vouloir torpiller la campagne de BDS et aussi de tenter de récupérer les actions de terrain de la « résistance populaire ».

Peu de temps avant, Jamal Juma, coordinateur palestinien de la campagne contre le mur (Stop the Wall), avait déclaré que « l’Autorité palestinienne cherchait à paramétrer la résistance pacifique contre le mur d’apartheid en fonction de sa propre vision pour en prendre le contrôle. »

Au même moment, Mousa Abu Maria, coordinateur de Palestine Solidarity Project et animateur du comité populaire de Beit Ommar, arrêté tour à tour par l’armée israélienne et par la police de l’Autorité, analysaient le soudain intérêt de l’Autorité Palestinienne pour la résistance populaire non violente comme « une offre voilée de Fayyad pour prendre le contrôle d’un mouvement populaire. »

Ces quelques exemples illustrent une réalité qui ne fait pas mystère en Cisjordanie. Là-bas, nombreux sont ceux qui ont compris que le contrôle des actions de « la résistance populaire » est devenu un enjeu politique important.

Le « libéral » issu d’un coup de force

Il a été fourni clés en main par le gouvernement américain et les différents pays « donateurs » qui l’ont imposé à Arafat en qualité de ministre des Finances en 2002.

Nul ne devrait remettre en cause sa volonté de servir ses compatriotes : après des études en université américaine et quelques années passées à la Banque mondiale, il a mis en pratique son « droit au retour » en acceptant en 1995 la responsabilité de « représentant du FMI » dans les Territoires de l’Autonomie palestinienne.

En 2007 il a été désigné Premier Ministre par Abbas qui venait de tenter un coup de force contre le Hamas à Gaza avec son acolyte Dahlan. Après la débandade de leurs forces financées par les USA, Abbas a décrété l’État d’urgence, a assisté sans mot dire voire a encouragé le durcissement du blocus de Gaza et l’arrestation des membres Hamas du Conseil législatif où ils étaient majoritaires.

Celui qu’on nous présente parfois comme un « libéral » n’a éprouvé aucun état d’âme à profiter d’un putsch pour prendre la place du Premier ministre élu par la majorité Hamas du Conseil Législatif Palestinien (CLP).

Depuis 3 ans, alors que sa liste n’avait obtenu que 2,4 % des suffrages lors des élections remportées par le Hamas, il est le « Premier ministre » d’un gouvernement qui n’a jamais été ratifié par un vote du CLP et il a été nommé par un « Président » dont le mandat est achevé depuis 18 mois!

Curieusement, ses nombreux admirateurs occidentaux ne semblent pas choqués par ce « léger » déficit de légitimité démocratique!

Le texte intégral ICI International Solidarity Movement

Wikipédia infiltré par des sionistes (vidéo)

Une armée de rédacteurs en chef sioniste vient d'être formée pour modifier des pages Wikipédia!

Le groupe de propagande sioniste « Yisrael Sheli » (Mon Israël) l'organisation qui a récemment organisé des manifestations en dehors de l'ambassade de Turquie après l'incident flottille, a été crée afin de faire la promotion d'Israël...

Vancouver les bateaux israéliens ne sont pas les bienvenus (vidéo)

Les bateaux israéliens ne sont pas bienvenus à Vancouver

C’est ce que sont allés expliquer une cinquantaine de militants canadiens aux travailleurs du port en apprenant l’arrivée d’un cargo de la compagnie israélienne Zim. Le navire israélien Djibouti, Propriété de Zim , l'une des dix plus grandes compagnies maritimes dans le monde.

Armés de tracts, de café et de gâteaux, les militants de la campagne internationale de boycott d’Israël sont allés sur le port de Vancouver pour parler avec les camionneurs de la situation en Palestine, du blocus de Gaza.

« Les travailleurs en Afrique du Sud, en Scandinavie, aux États-Unis, tout comme la Turquie et l'Inde ont déjà répondu à l'appel palestinien pour mettre fin au blocus israélien illégal de Gaza », à déclaré Gordon Murray, porte-parole de la Coalition contre l'apartheid israélien.

Source CAPJPO-EuroPalestine




Source Vidéo Vod Pod.com
Opponents of Israeli occupation greet truckers at port of Vancouver CanPalNet.
Activists Tell Zim Israeli Ships Not Welcome in Vancouver
Mostly Water

mercredi 25 août 2010

Mobilisation pour Abdallah Abu Rahmah‏

Criminalisation des protestations pacifiques; mobilisation pour Abdallah Abu Rahmah‏
Par Mohammed Khatib

Chers amis,
Aujourd’hui, 24 août, Abdallah Abu Rahmah, coordinateur du Comité Populaire de Bil’in, a été reconnu coupable d’incitation et organisation de marches illégales par un tribunal militaire israélien après un procès politique spectacle qui a duré huit mois, pendant lequel il a été maintenu derrière les barreaux.

Persécuté pour son rôle clé dans l’organisation de la campagne couronnée de succès de la base populaire contre le mur et les colonies exclusivement juives sur la terre de Bil’in, Abdallah a été condamné à partir de témoignages extorqués à des mineurs arrêtés en plein sommeil, et aucune preuve matérielle n’a été présentée pendant tout le procès.

Nous attendons maintenant la sentence d’Abdallah, mais il fait face à des années de prison. C’est maintenant le dernier moment pour agir, et il n’est pas encore trop tard.

L’année dernière, dans la nuit de la Journée internationale des Droits de l’Homme, le jeudi 10 décembre à 2h du matin, Abdallah Abu Rahmah a été arrêté chez lui, à Ramallah, en Cisjordanie. Sept jeeps militaires ont encerclé sa maison et les soldats israéliens ont enfoncé la porte, sorti Abdallah de son lit et, après l’avoir autorisé à dire rapidement au revoir à sa femme et à leurs trois enfants – Luma, 7 ans, Lian, 5 ans et Laith, bébé de 8 mois – ils lui ont bandé les yeux et l’ont emmené en garde à vue.

Aidez-nous à transmettre le message qu’Abdallah Abu Ramah et les autres prisonniers de la lutte populaire doivent être protégés.

Abu Rahmah ne se retrouve pas derrière les barreaux parce qu’il est dangereux. Abdallah, qui fait partie des leaders du village palestinien de Bil’in, est considéré comme une menace pour ses cinq années de travail dans la lutte non armée pour sauver la terre du village volée par le mur d’Israël et l’expansion des colonies.

En tant que membre du Comité Populaire et coordinateur depuis sa création en 2004, Abdallah a représenté le village de Bil’in dans le monde entier. En juin 2009, il était présent à Montréal pour une action en justice interjetée par le village contre deux entreprises canadiennes qui construisent, en toute illégalité, des colonies sur la terre de Bil’in ; en décembre 2008, il a participé à un cycle de conférences en France, et le 10 décembre 2008, un an exactement avant son arrestation, Abdallah a reçu la Médaille Carl Von Ossietzky pour Service remarquable pour la réalisation des Droits de l’Homme qui lui a été remise par la Ligue internationale des Droits de l’Homme à Berlin.

L’été dernier, Abdallah se tenait côte à côte avec des lauréats du Prix Nobel de la Paix et activistes des droits de l’homme de renommée internationale, discutant de la campagne de la base populaire de Bil’in pour la justice lorsque Les Anciens ont visité son village.



Cet été, il va peut-être être envoyé en prison pour des années, exactement pour son implication dans cette campagne.

La condamnation scandaleuse d’Abdallah aujourd’hui sera suivie par un verdict dans les prochaines semaines. La somme de pression que nous serons à même de générer peut influencer la sentence d’Abdallah, mais enverra également aux autorités israéliennes le message clair que la répression de la lutte populaire a un coût politique.

Merci d’utiliser les modèles de lettre ci-dessous, que nous avons préparés pour demander à votre Ministre des Affaires étrangères d’envoyer une demande officielle au gouvernement israélien au sujet d’Abdallah. Demandez que votre pays fasse pression sur les responsables israéliens pour qu’ils libèrent Abdallah Abu Rahmah et qu’ils cessent de cibler la lutte populaire.

USA , Royaume-Uni , France, Allemagne, Italie, Portugal, Suède, République Tchèque , Pays-Bas

En solidarité,
Mohammed Khatib

Source : Popular Struggle Coordination Committee
Traduction : MR pour International Solidarity Movement