dimanche 31 octobre 2010

Menace terrorisme d'Al Qaïda aux É.-U.

Al Qaïda, une organisation « dans le vent »

C'est bon, nous sommes en alerte terroriste mondiale rouge vif.

Le scénario a eu un peu de mal à se mettre en place, mais maintenant tout le monde politique et de la presse est d'accord pour s'entendre sur la gravité exceptionnelle de la menace venue du Yémen. Il semble qu'on a même procédé à une arrestation là-bas, une femme. Décidément, Al Qaïda n'est pas une organisation misogyne contrairement à ce qu'on pense trop souvent.

C'est même une organisation tout à fait « in » et dans le vent qui connaît très bien les détails de la vie juive à Chicago puisqu'on apprend qu'une synagogue « gay et lesbienne » était visée par un des colis piégés, en fait une organisation de ce type incorporée dans une congrégation juive qui la tolère. Faut vraiment être au Yémen pour connaître ce genre de détails!

Antisémitisme + homophobie = garantie d'un succès propagandiste maximal.

Pendant que chacun s'excite sur des cartouches d'encre inoffensives, la police britannique vient de neutraliser deux bombes en Ulster. L'une renfermait une quarantaine de kilos d'explosifs et était disposée sous un pont de chemin de fer, tandis que l'autre, un explosif de nature liquide, était dans un véhicule garé sur le stationnement longue durée de l'aéroport de Belfast.( Lire, Irlande du Nord: 2 bombes désamorcées )

Pas de quoi en faire un tintouin et, de fait, peu de journaux en parle, car, comme le précise Le Figaro (un des rares journaux à le faire), ces bombes sont sans rapport avec l'alerte mondiale suscitée par des colis piégés du Yémen

Source Mounadi Djazaïri

Vidéo qui ne plaît pas à Israël

Les soldats israéliens qui ont pris un enfant palestinien de 11 ans comme bouclier humain à Gaza, pour lui faire vérifier des explosifs, pendant les massacres de l’hiver 2008/2009, se promènent maintenant en Israël avec des chemises brunes sur lesquelles on peut lire « Nous sommes les victimes de Goldstone », rapporte Gideon Levy dans Haaretz. Nous leur dédions cette chanson et cette vidéo qui ont fait le tour du monde malgré tous les efforts israéliens pour les faire interdire*.

Source CAPJPO-EuroPalestine

samedi 30 octobre 2010

Et si nous suivions l’exemple des Sahraouis?


Dressez vos tentes! Merci à APSO

Et si en France, au lieu de défiler dans les rues, nous faisions comme les Sahraouis?

Face au roi du Maroc, grand ami de Sarkozy, ils sont sortis par milliers des villes du Sahara Occidental occupé et se sont installés dans le désert pour protester contre la colonisation qui depuis 35 ans les spolie, les opprime et les méprise.

Et si nous plantions la tente dans la rue? Sur les places publiques? Sur et sous la tour Eiffel? Partout?

Possible que la police nous encerclerait, possible qu’elle empêcherait par la force que l’on nous apporte de l’eau du ravitaillement et des médicaments, peut être que des policiers nous infiltreraient, peut être que l’armée construirait des murs autour de nous, et que des hélicoptères nous survoleraient nuit et jour pour nous maintenir dans un inconfortable qui-vive?

Peut-être que la France copierait le tortionnaire royal dont elle est l’alliée…
Mais ce qui s’est passé à Lyon ou ailleurs contre des jeunes manifestants, est-ce si loin de ça?

Alors, il ne manque que les tentes, qui marqueraient une innovation, en plus de notre rejet de ce gouvernement qui nous méprise aussi, nous et notre démocratie.

Et ces campements partout en France marqueraient aussi notre soutien solidaire aux Sahraouis, que par notre ignorance complice nous avons oublié depuis plus de 30 ans, et laissé aux mains hypocrites d’intérêts commerciaux, oubliant nos valeurs de solidarité et notre fier attachement aux droits de l’homme.

Espérons qu’il n’y aurait pas néanmoins, comme au Sahara occidental, à déplorer la mort d’un enfant, assassiné par les militaires marocains, et scandaleusement enterré en cachette, sans la famille…

Source TLAXCALA

Israël est une vraie menace pour la Turquie

Constitution secrète turque

Le conseil de sécurité nationale turque (regroupant la direction politique et militaire) a approuvé la révision de « la constitution secrète » ou le « livre rouge », principal document qui définit les grandes lignes de la politique interne et externe de la Turquie, pour les 5 prochaines années.

Des réaménagements révolutionnaires y ont été apportés, dont, notamment la classification d’« Israël » comme étant la menace principale pour la Turquie ».

Selon ce document : « l’instabilité dans la région est due à l’action d’Israël et à sa politique -poussant à la course d’armement dans la région - qui sont une menace pour la Turquie. »

C’est la première fois depuis 1949 « qu’Israël » est considéré comme étant une menace pour la Turquie.

Par contre, le document, rédigé par le gouvernement d’Erdogan et non pas par les militaires, n’a plus considéré les pays voisins, comme l’Iran, la Grèce, l’Irak et la Russie, comme étant des sources de « menace », et a en revanche accordé « une priorité à la coopération » avec eux.

L’expression « irtica» (signifiant, la réaction religieuse) a été enlevée du texte, pour être remplacée par les termes « abus religieux et organisations des extrémistes religieux ».

Notons que le texte sera finalisé après avoir été étudié par le Conseil des ministres, à la réunion du Conseil de sécurité national prévue au mois de décembre.


Source Al Manar Tv

L’aviation israélienne effectue une manœuvre simulant une attaque contre l’Iran

La chaine de télévision israélienne a diffusé, vendredi soir, des images sur des manœuvres effectuées par l’aviation israélienne simulant une frappe contre les installations nucléaires iraniennes, et en contrepartie une riposte de missiles iranienne.

Selon le correspondant militaire, Ner Difori, cet exercice est l’un des plus grandes manœuvres récemment effectuées par l’aviation israélienne.

Au cours de ces manœuvres, les forces israéliennes ont effectué des exercices sur les batteries de missiles patriotes, les missiles antimissiles Hitz et le dôme d’acier ou système de missiles antimissile miniaturisé destinés à lutter contre les obus de mortiers, et les missiles de type Qassam.

Source Al Manar Tv

L'Irak après les Américains (vidéo)

Pressée de trouver une cible après les attentats du 11 septembre 2001, l'administration de Georges W. Bush a convaincu l'opinion publique américaine que Saddam Hussein était lié à Al-Qaïda et qu'il disposait d'armes de destruction massive. Il s'en est suivi une guerre meurtrière qui a permis de renverser un tyran, mais à quel prix ?

Aujourd'hui, après sept ans de guerre, les Américains se retirent. Dans quel état la plus grande puissance militaire du monde laisse-t-elle le pays?

Document vidéo disponible ic Radio Canada regardez l'intégrale

Omar Khadr, Vous n’aimez pas la vérité (vidéo)

Vous n’aimez pas la vérité, 4 jours à Guantanamo est un documentaire basé sur l'enregistrement d'une caméra de surveillance de la prison de Guantanamo.

La rencontre, jamais vue auparavant, dune équipe d’interrogateurs Canadiens avec un enfant détenu dans la prison de Guantanamo. Basé sur les sept heures d’enregistrement vidéo déclassifiées par les tribunaux canadiens, ce documentaire rend compte de l’intensité de cet interrogatoire qui a duré quatre jours. S'appuyant sur le style d’un écran de surveillance, le film analyse les portées scientifiques, légales et politiques d’un dialogue forcé.




QUAND ALLONS-NOUS LES JUGER, EUX?

Le Congrès juif canadien en mode alerte

Terrorisme international, le spectacle reprend (à lire)

Le Congrès juif canadien a émis une alerte de sécurité à travers le pays après avoir appris que deux colis suspects avaient été envoyés à des organisations de confession juive aux États-Unis.

Le président de l'organisation, Bernie Faber, a indiqué que l'avertissement avait été envoyé aux synagogues et aux autres groupes juifs par mesure de prévention.

Il a affirmé que le message rappelait les consignes de sécurité fondamentales et appelait les organisations à ouvrir l'oeil pour détecter toute activité suspecte.

L'avertissement survient une journée après que les autorités eurent saisi deux colis suspects destinés à des groupes juifs de la région de Chicago.

Les deux paquets avaient été envoyés à partir du Yémen et au moins un d'entre eux contenait un engin explosif.

Source La Presse

vendredi 29 octobre 2010

Terrorisme international, le spectacle reprend

Une « menace terroriste crédible », selon Obama

Le président américain Barack Obama a indiqué vendredi que deux colis suspects en provenance du Yémen découverts à Dubaï et au Royaume-Uni et à destination des États-Unis « contenaient apparemment des explosifs ». Il a précisé qu'ils étaient adressés « à des lieux de culte juifs, à Chicago ».

Source Radio Canada

Curieux hasard, non! On apprenait cette semaine que Ben Laden était sorti de l'ombre (de sa grotte ou peut-être de Washington) pour menacer la France et les États-Unis. Quelques jours plus tard, l'Arabie saoudite informe les services de renseignements que des colis suspects sont partis du Yémen vers les États unis à destination de Chicago et curieusement destinés à des synagogues...

Encore un coup fourré par nos gouvernements pour détourner l'attention... des vrais problèmes de corruption!

N'oubliez pas que le Canada a refusé à la compagnie aérienne des Émirats arabes unis de desservir la clientèle canadienne, ce qui a offusqué les émirats qui en guise de protestation ont « interdit leur espace aérien à l'avion transportant le ministre MacKay et le chef d'état-major des Forces canadiennes, Walter Natynczyk, qui devait passer par Dubaï. »(voir article « Le différend commercial Canada-Émirats dégénère »

Alors que l'élection de mi-mandat de Barack Obama arrive à terme, quoi de mieux que cette merveilleuse recette? Faire ressortir cette bonne vieille menace terroriste pour camoufler une autre réalité. La crise économique n'est pas terminée aux É.-U., la situation au Moyen-Orient est plus que tendue et il n'y a aucune solution en vue... sans compter l'Iran, l'Irak, l'Afghanistan... le Pakistan....Alors, nos services secrets ont sorti l'Épouvantail... À suivre

Le Journal de Montréal un torchon de Québécor

Il est grandement temps de faire en sorte que ce torchon qui publie des primeurs pour certains lecteurs attardés sache que plusieurs personnes en ont marre de votre convergence insidieuse.

Depuis que vous avez mis en lock-out vos employées le journal a pris la pente que vous avez toujours souhaitée c'est-à-dire, insipide, insignifiant, et à droite.

Alors, le boycottage de ce journal s'impose.





Petit cours de journalisme à Marc Pigeon

Jean-René Dufort a lu le Journal de Montréal, dans lequel le journaliste Marc Pigeon a décidé, au nom de la liberté de presse, de sortir de force Joël Legendre du « garde-robe ». Infoman pense qu'un tel geste n'était pas nécessaire à la sortie de sa nouvelle. Il a donc décidé de donner un petit cours de journalisme à Marc Pigeon en réécrivant son article pour le rendre plus acceptable, sans créer de drame.

Pour la réécriture de l'article, Jean-René Dufort a méthodologiquement étudié le code de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, afin d'être certain de maintenir une éthique impeccable.

Vous pouvez écouter la capsule de Jean René Ici Radio Canada
Ce cours pourrait aussi être utile à Patrick

Les Incohérences de Lawrence Cannon Ministre des affaires étrangères du Canada

Nouvelles sanctions du Canada contre la Corée du Nord

OTTAWA – Le Canada restreint ses relations avec la Corée du Nord et s'apprête à lui imposer des sanctions économiques.

Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a annoncé jeudi qu’en vertu d'une Politique d'engagement contrôlé, les relations bilatérales entre le Canada et la Corée du Nord seront dorénavant limitées à quatre sujets: sécurité régionale, droits humains et situation humanitaire, relations intercoréennes et affaires consulaires.

En dehors de ces sujets, toute coopération ou communication entre les deux pays a cessé, notamment à propos des échanges économiques, culturels et universitaires, a insisté le ministre Cannon.

«C'est une question de principe, a-t-il dit. Le Canada doit prendre des mesures à l'égard des pays qui commettent, de façon irresponsable, des actes d'agression en violation du droit international. En instaurant une politique d'engagement restreint et en imposant des mesures économiques spéciales, le Canada indique sans équivoque au gouvernement de la Corée du Nord que ses actes d'agression ne seront pas tolérés.»

Les sanctions canadiennes font suite au sabordage d'un navire sud-coréen en mars dernier au cours duquel 46 officiers de marine sud-coréens ont trouvé la mort.

Source Canoë infos


Monsieur Cannon, quand allez-vous appliquer vos principes à l'État sioniste d'Israël qui viole systématiquement les résolutions de l'ONU depuis plus de 60 ans?

En plus d'être démagogue seriez-vous menteur?

Omar Khadr : tout le monde en parle, tout le monde s'en fout...

Merci à Nicole Nepton pour cette information parue sur son site de Cybersolidaires et reprise aujourd'hui au journal le Soleil.

« Vous n'aimez pas la vérité » Omar Khadr.
Tout le monde en parle, tout le monde s'en fout
par Mohamed Lotfi

« La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera », écrivait Zola dans son célèbre article J'accuse, publié en janvier 1898. Son texte a ébranlé toute la France. 2 000 intellectuels se sont joints à Zola pour réclamer que justice soit faite. Un nouveau procès s'est ouvert un mois après la publication du célèbre article. L'innocence du capitaine Dreyfus a été rétablie en 1899, cinq ans après sa première condamnation dont quatre années passées au bagne de la Guyane. La justice l'a acquitté de toute accusation de trahison contre l'État. Finalement, le seul crime de Dreyfus, c’était d'être juif.

Si le seul crime d'Alfred Dreyfus était d'être juif, celui d'Omar Khadr ne serait-il pas d'être musulman? Un musulman portant un nom arabe et dont le père était un combattant d'Al Qaïda. Il se trouve que ce musulman est aussi un Canadien, né au Canada. Un pays, faut-il le rappeler, qui a signé la convention sur la protection des enfants soldats. Omar était un enfant soldat au moment de son arrestation. C'est cette vérité qu'apparemment le gouvernement conservateur de Stephen Harper a de la misère à aimer. Pourquoi?

Pourquoi le Canada s'est montré aussi lâche envers un citoyen canadien? C'est Omar lui-même qui souffle la réponse à cette question, en une phrase devenue le titre du documentaire « Vous n'aimez pas la vérité », réalisé par Patricio Henriquez et Luc Côté. Sortie de la bouche d'un enfant, cette phrase révèle-t-elle la devise cachée du Canada d'aujourd'hui?

Au terme d'un pénible et éprouvant interrogatoire qui a duré quatre jours (subi par Omar en février 2003 et dont les images n'ont été publiées qu'en juillet 2008), l'agent canadien du SCRS reproche à Omar de ne pas dire la vérité. Ce dernier réplique par cinq mots qui donnent soudainement à son drame la dimension d'une tragédie grecque. Le grand mérite de ce film-choc est de nous rendre directement concernés, nous Canadiens « adeptes » des droits de l'homme, par le sort d'un concitoyen sacrifié à l'autel du double discours.

Ce film a été refusé par deux grands festivals de cinéma, à Vancouver et à Toronto. Un grand diffuseur public canadien s'est retiré de son financement. Depuis sa projection à l'ouverture du Festival du nouveau cinéma le 7 octobre dernier, les médias au Québec en ont parlé, mais pas suffisamment pour amener le grand public à aller le voir. Pour une fois qu'on porte un regard aussi percutant et révélateur sur l'interrogatoire d'Omar. On ne sort pas indemne du film « Vous n'aimez pas la vérité ».

À sa façon, ce film est un « J'accuse » que nous, citoyens canadiens, devrions regarder attentivement et courageusement parce que, dans le procès d'Omar Khadr, nous sommes les véritables accusés. D'abord accusés de ne pas protéger farouchement le respect du droit à un procès juste et équitable. Accusés d'ignorer le respect des droits de l’enfant puisque le Canada est signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant. Accusés d'ignorer le respect des protocoles et conventions internationaux, dont le Canada est signataire, interdisant le recrutement et l’utilisation d'enfants soldats. Accusés d'ignorer que toute torture subie par un accusé remet en cause la légitimité d'un procès. Accusés d'ignorer qu'une condamnation d'un enfant soldat est un précédent jamais vu depuis la deuxième guerre mondiale dans un pays occidental. Accusés également de tomber dans le piège du multiculturalisme qui renvoie des citoyens canadiens exclusivement à leur statut ethnique. Et finalement, accuser d'avoir cru aux manipulations des pouvoirs politiques et médiatiques depuis un certain 11 septembre 2001.

Dans « Vous n'aimez pas la vérité », on ne voit jamais l'agent du SRSC qui interroge Omar. Son identité n'est pas dévoilée. Il n'est présent que par sa voix dépourvue de toute empathie, de toute humanité. Cette voix off ne serait-elle pas aussi la nôtre?

En plaidant coupable aux cinq chefs d'accusation dans un tribunal militaire déclaré illégal à deux reprises par la Cour suprême des États-Unis, Omar ajoute une autre vérité au film dont il est le héros involontaire. À savoir que nous sommes tous coupables de non-assistance à un enfant canadien en danger.


Source Cybersolidaires et Le Soleil

Irak, la guerre secrète (vidéo)

Après avoir eu accès à près de 400.000 rapports secrets de l'armée américaine en Irak entre 2004 et 2009. On raconte l'histoire de la guerre d'occupation que les militaires américains ne voulaient pas que le monde sache. Vidéo Ici

Ce soir (29 octobre) on pourra voir un reportage à l'émission « Une heure sur terre » de Jean François Lépine.

L'Irak après les Américains
En se retirant d'Irak, leurs chars américains laissent dans leur sillage un pays meurtri par sept ans de guerre et de luttes confessionnelles meurtrières.

Les Irakiens sauront-ils éviter de sombrer à nouveau dans la guerre civile?

Source Radio Canada










jeudi 28 octobre 2010

Stephane Hessel à Gaza

Oui, Stephane Hessel est bel et bien à Gaza

N’en déplaise à tous ceux qui s’étouffent de rage en voyant cet homme admirable, de 93 ans, dire ce qu’il pense et faire ce qu’il dit, Stéphane Hessel, qui s’est toujours rangé du côté des opprimés, est aujourd’hui à Gaza. Entré par l’Egypte, il est venu réconforter par sa présence les enfants de Gaza, traumatisés jour et nuit par le bruit incessant des F16 et drones au-dessus de leurs têtes. En donnant une conférence au Centre Culturel français de Gaza ce jeudi, il montre une fois de plus, de manière emblématique, de quel côté sont les victimes. Et aussi que les supporters des crimes israéliens sont des escrocs quand ils prétendent parler au nom de tous les Juifs.


Source CAPJPO-EuroPalestine

Oum-el-Fahem, Affrontements entre colons et palestiniens (Vidéo)

Oum el-Fahem : des heurts éclatent après une manifestation provocatrice de Juifs
Par Al Manar

À l’occasion de l’assassinat du rabbin extrémiste Méir Kahane, chef du mouvement raciste anti-arabe Kach, une foule d’extrémistes juifs est venue provoquer les Arabes, en manifestant, ce mercredi, dans la ville arabe d’Oum el-Fahem (territoires occupés en 1948).

Des heurts ont alors opposé des jeunes palestiniens aux extrémistes juifs. Au moment même où les manifestants israéliens, quelque 70 personnes, arrivaient dans la ville; la police a tiré des grenades lacrymogènes et des grenades assourdissantes pour disperser plusieurs dizaines de manifestants palestiniens.



Les forces d'occupation ont également arrêté une dizaine d'entre eux.

Selon le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld, « la police a déployé d'importants effectifs aux abords d'Oum el-Fahem et mobilisé des unités spéciales pour maintenir le calme durant la manifestation des militants juifs ».

Protégés par 1500 membres de la police, les manifestants ont notamment scandé des slogans anti-arabes.

Afu Agbaria, député à la Knesset, originaire d'Oum el-Fahem, a assuré que « les manifestants juifs sont venus contester la légitimité de la présence arabe dans le pays, en coordination avec les extrémistes de droite qui siège au gouvernement ».

Interrogé à la radio publique israélienne, un des organisateurs du rassemblement, Itamar Ben Gvir, a expliqué que « les manifestants juifs exigent la mise hors la loi du Mouvement islamique », dirigé par cheikh Raëd Salah.

Mardi, plusieurs centaines d’entre eux ont commémoré, dans un hôtel de Jérusalem occupée, le 20ème anniversaire, selon le calendrier hébreu, de l'assassinat de Kahane.

Selon le quotidien Ha'aretz, l'hôtel Ramada Renaissance qui abrite cette réunion avait envisagé de l'annuler suite à des protestations d'Israéliens puis, sous la pression de l'extrême droite, il l'a finalement autorisée.

Méir Kahane, fondateur de la « Ligue de Défense juive » aux États-Unis avait créé le mouvement Kach après avoir immigré en territoire palestinien occupé en 1971.

Il avait été élu à la Knesset (parlement) sur un programme de transfert volontaire ou forcé de la population arabe hors des territoires occupés.

Le mouvement Kach avait été mis « hors la loi » en 1994 après qu'un sympathisant du Kach, Baruch Goldstein, eut assassiné 29 fidèles musulmans dans la Mosquée d'Ibrahim(S), au sud de la Cisjordanie occupée.

Toutefois, cette interdiction n'a pas mis fin à la mouvance kahaniste qui continue à opérer sous d'autres sigles.

Source International Solidarity Movement

Libérer Omar Khadr immédiatement

Dans un simulacre de procès que notre gouvernement canadien approuve par son refus de rapatrier Omar Khadr, lui qui a signé le traité concernant les enfants soldats, démontre à quel point le gouvernement Harper fait preuve de mépris à l'égard de sa propre signature. La communauté internationale a eu raison de refuser la candidature du Canada au conseil de sécurité de l'ONU.

L'ONU intercède en faveur d'Omar Khadr

La représentante spéciale de l'ONU pour les enfants et les conflits armés, Radhika Coomaraswamy, a écrit au tribunal militaire américain chargé du procès d'Omar Khadr pour l'exhorter de ne pas condamner le jeune Canadien à une peine de prison.

Mme Coomaraswamy plaide que les États-Unis devraient faire respecter le droit international qui régit le sort des enfants-soldats et ne pas condamner à la prison Omar Khadr, qui n'avait que 15 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.

La cause de Khadr, dit-elle, est une source « de profonde inquiétude pour tous ceux d'entre nous dans la communauté internationale qui travaille au dossier des enfants et des conflits armés. »

Mme Coomaraswamy presse les militaires américains de se conformer au « principe cardinal » selon lequel « les enfants-soldats ne doivent pas être poursuivis et que donc Khadr ne doit pas continuer à être incarcéré ».

Khadr, ajoute-t-elle, devrait être renvoyé au Canada et bénéficier d'un « programme de réadaptation contrôlé » mis sur pied par des psychologues et d'autres spécialistes.

«J'ai appris qu'Omar aimerait devenir médecin, peut-être qu'un processus de réadaptation pourrait l'aider à trouver une nouvelle voie et l'amener à sauver des vies.»
Radhika Coomaraswamy

Source Radio Canada

mercredi 27 octobre 2010

L'affaire Yves Michaud , mon exécution parlementaire

L'ex-historien de l'Assemblée nationale Gaston Deschênes a lancé son nouveau livre, L'affaire Michaud : chronique d'une exécution parlementaire, publiée aux éditions Septentrion. L'auteur revient sur ce qu'il décrit comme une tache sur le système parlementaire québécois. On en discute avec Yves Michaud et le journaliste Marc Laurendeau.

Yves Michaud a écrit une lettre aux médias, publiée ce matin dans Le Devoir, intitulé « Mon exécution parlementaire ». Il souligne que La Presse ne l'a pas publiée et n'en a pas parlé.

Marc Laurendeau pense que l'Assemblée nationale n'a pas à se substituer aux tribunaux.

La discussion est très animée entre les deux intervenants.

Yves Michaud est le fondateur du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC)

Marc Laurendeau est journaliste.

Source Radio Canada vous avez accès au débat audio

Yoani Sanchez contre l'histoire?

Dans un article paru dans la Presse de samedi (La blogostrRoïka de Yoani Sánchez), on peut lire :

Yoani croit que son fils vivra dans une Cuba bien différente de la sienne. Déjà, dit-elle, il reconnaît à peine la barbe de Fidel Castro et ne s'intéresse guère à la politique. Elle s'en réjouit : « Si l'apathie ne prépare pas à la rébellion, elle ne prépare pas non plus au fanatisme. Son avenir sera sans doute meilleur parce que sa génération ne croira pas ce qu'on lui raconte. Je rêve qu'un jour mes petits-enfants me diront : Grand-mère, comment il s'appelait, déjà, ce monsieur dont tout le monde parlait? »

Se réjouir de l'ignorance serait un progrès pour Sanchez quelle ânerie!

À lire : Qui est Yoani Sanchez?
et

Conversations avec la bloggeuse cubaine Yoani Sánchez

Desmond Tutu appelle la troupe d’Opéra de son pays au Boycott d'Israël

L’archevêque sud-africain Desmond Tutu a lancé un appel à la troupe d’opéra du CAP, afin qu’elle n’aille pas en tournée en Israël.

« Ne vous rendez pas en Israël » ( Daily Times )

Tel est l’intitulé de l’appel lancé par cet archevêque anglican qui a joué un rôle déterminant dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, et reçu le prix Nobel de la paix pour ce combat.

Il s’est adressé à la troupe d’opéra de la ville du Cap (Afrique du Sud) pour lui demander de ne pas se produire en Israël le mois prochain, en raison de la discrimination exercée par cet État à l’égard des Palestiniens, rapporte le Daily Times.

« Repoussez votre tournée jusqu’à ce que les amateurs d’opéra palestiniens et israéliens puissent avoir les mêmes droits d’accéder sans entrave à vos représentations », a-t-il fait valoir.

Source CAPJPO-EuroPalestine

Keith Richards lance un livre (vidéo)

Keith Richards a déclaré que les Rolling Stones avaient pratiquement implosé car Mick Jager pensait qu'il était «plus gros que les Stones».

La tumultueuse relation entre les deux vedettes du rock est décrite dans le livre de M. Richards, Life, qui paraîtra la semaine prochaine.

Le célèbre guitariste a révélé dimanche à la BBC que durant les années 1980, Mick Jagger avait pris le contrôle du groupe et ne voulait pas s'en départir. Il a ajouté que l'attitude de M. Jagger «avait commencé à (l') ennuyer, puis à (l') enrager lentement».

M. Richards a toutefois indiqué que les deux étaient encore amis, un demi-siècle après s'être rapprochés à l'aide de leur amour du blues américain. Il a souligné que «personne n'avait un mariage parfait» mais qu'ils avaient guéri les blessures du passé.

Le guitariste de 66 ans a également révélé que l'héroïne et d'autres drogues l'avaient aidé à gérer la célébrité. Selon lui, «être célèbre est probablement plus mortel que les drogues».

LE DÉBUT DE LA VIDÉO EST EMBROUILLÉ, MAIS APRÈS 20 SECONDES TOUT DEVIENT NORMAL






Source La Presse et le Figaro

mardi 26 octobre 2010

Un dirigeant israélien renonce à se rendre en Espagne

Avi Dichter, politicien et criminel de guerre israélien, renonce à se rendre en Espagne de crainte d’être arrêté

Dichter fait l’objet de poursuites judiciaires en Espagne et dans d’autres pays pour avoir ordonné l’assassinat du dirigeant du Hamas, Salah Shehade, alors qu’il était à la tête du Shin Bet, ainsi que pour son implication dans les massacres de l’« opération Plomb durci» dans la bande de Gaza, en tant que « ministre de la Sécurité publique ».

Dans une lettre au ministre des affaires étrangères espagnol, il indique qu’il est désormais persona non grata dans plusieurs pays, et menace l’Espagne en déclarant « qu'une arrestation d’Avi Dichter ne serait pas seulement dangereuse pour Avi Dichter mais aurait de dangereuses répercussions nationales ».

Plusieurs politiciens israéliens, dont Tzipi Livni, ont été contraints d’annuler des voyages dans plusieurs pays européens en raison de plaintes pour crimes de guerre déposées contre eux.

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

Source CAPJPO-EuroPalestine version anglaise JTA.org

Dépenses militaires canadiennes critiquées

La vérificatrice générale dénonce l'achat d'hélicoptères militaires

La vérificatrice a été particulièrement sévère à l'endroit du processus d'acquisition de deux hélicoptères militaires : les 28 appareils maritimes Cyclone et les 15 hélicoptères de transport moyen à lourd Chinook.

Sa vérification a révélé plusieurs lacunes dans le cadre d'une saga qui dure depuis des années et qui a occasionné des hausses de coûts et de délais importants : mauvaise évaluation des coûts, des besoins et du développement des appareils; communication déficiente des détails pertinents aux décideurs, incluant le conseil des ministres; mauvaise supervision; et des attentes dans l'ensemble mal définies.

Le coût des Cyclones, qui doivent remplacer les Sea Kings achetés dans les années 60, était évalué en 2000 à 2,8 milliards $ et ils devaient être livrés en 2005. Le Canada prévoit maintenant la livraison pour 2012, pour la somme totale de 5,7 milliards $.

Les Chinook, de leur côté, devaient coûter 2 milliards $ en 2005. L'évaluation actuelle dépasse les 4,9 milliards $ et la livraison du premier appareil est fixée à 2013, cinq ans plus tard que prévu.

« Après maints retards et d'importantes hausses des coûts, la Défense nationale n'a pas encore évalué le coût complet du fonctionnement de ces hélicoptères, a renchéri la vérificatrice. La situation est préoccupante. »

De plus, le processus concurrentiel pour l'octroi du contrat de construction des hélicoptères Chinook n'était pas conforme aux règles établies, a-t-elle conclu. « Le processus d'octroi du marché n'avait pas été équitable, ouvert et transparent. »

Mme Fraser a profité de sa conférence de presse pour servir une mise en garde au gouvernement Harper, quant au processus d'achat d'avions militaires F-35, au coût de 16 milliards $, une décision annoncée l'été dernier et qui est depuis sévèrement critiquée par les partis de l'opposition.

« On ne doit pas généraliser à partir de ces deux acquisitions pour les acquisitions futures, a-t-elle insisté. Mais avec une acquisition de la taille des F-35, on s'attend à une rigueur et un processus très étoffés. »

Source La Presse

Omar Khadr, l'aveu du désespoir

Par Yves Boisvert

Avec la complicité du gouvernement canadien, la justice militaire américaine peut maintenant se vanter d'avoir condamné un enfant-soldat pour la première fois depuis 1945.

Grand jour pour la justice, n'est-ce pas?

C'est pourtant ce qu'en a dit hier le procureur en chef des commissions militaires américaines, le capitaine John Murphy.

Omar Khadr n'est pas un innocent, ni un enfant-soldat, ni même un soldat, dit le capitaine : c'est un meurtrier et un terroriste d'Al-Qaïda. La preuve : il l'a reconnu lui-même en s'avouant coupable! « Aucun de ses quatre avocats n'a soulevé d'objection. Cela met fin à un mensonge qui durait depuis très longtemps. »

En droit, l'aveu est la preuve la plus forte, a dit le militaire.

Mais quand l'aveu est extorqué après des années de détention en contravention avec les normes internationales, que les accusations contreviennent aux conventions internationales, que l'accusé n'a pas de chance raisonnable de faire valoir ses droits, que vaut cet aveu? Autant qu'une confession obtenue sous la torture.

Rien.

Honte au gouvernement canadien qui n'a jamais dénoncé ce processus et qui se distingue parmi toutes les démocraties constitutionnelles pour n'avoir jamais réclamé le rapatriement de son citoyen prisonnier à Guantanamo.

Ce plaidoyer est l'aboutissement cynique du déni d'une série de normes internationales dont le Canada, depuis 65 ans, a été l'un des artisans les plus respectés et les plus sérieux. A été...

Depuis quand le geste de tuer à la guerre est-il un meurtre?
C'est le cas si le soldat ne fait pas partie d'une armée nationale légalement constituée et s'il n'a pas d'uniforme. Les combattants d'Al-Qaïda ne remplissaient pas ces conditions, et donc le gouvernement américain les a déclarés ennemis combattants illégaux. Les guerres modernes ne se passent plus selon les vieux schémas, mais c'est ainsi que sont rédigées les conventions internationales. Léger problème juridique : les agents de la CIA participaient parfois à des opérations militaires mortelles sans porter l'uniforme. Il a fallu reformuler subtilement la loi pour que ce ne soit pas des meurtres.

N'étant pas un soldat à proprement parler, le combattant d'Al-Qaïda qui lance une grenade et tue un militaire américain (ce dont était accusé Khadr) viole le droit de la guerre et commet tout bonnement un meurtre.

Khadr a également posé des mines pour Al-Qaïda. Songeons que plus de 1000 soldats américains sont morts dans les combats en Afghanistan et que Khadr est le seul à avoir été accusé de meurtre.

Admettons cette théorie un instant. Quel que soit son statut aux yeux du nouveau droit militaire américain, Khadr avait 15 ans en 2002, quand il a été capturé, à moitié mort. Il avait été embrigadé par un père fanatique, membre en bonne et due forme du réseau terroriste. Il répond à toutes les conditions de l'enfant-soldat. Il est lui-même victime des crimes de son père fondamentaliste.

Et s'il n'est pas un enfant-soldat, il est un délinquant juvénile! Dans tous les pays démocratiques, un régime de droit particulier s'applique aux mineurs. Le traiter comme un adulte, en soi, est un déni de justice. Faire peser sur sa tête la menace d'une peine d'emprisonnement à vie n'est rien d'autre qu'une extorsion d'aveux.

Khadr a contesté la légalité des accusations et la recevabilité de ses aveux, obtenus sous de la torture. Un premier juge militaire lui a donné raison, mais, en appel, il a échoué. Tout était maintenant programmé pour une probable condamnation.

Entre deux injustices, Omar Khadr a donc choisi la moindre. Cette reconnaissance de culpabilité, loin de prouver le bon droit américain, en est la condamnation par l'absurde.

Il n'y a dans son aveu de culpabilité aucune autre admission que celle de son désespoir.

Source La Presse

Manifestation à Lyon, Bellecour prison à ciel ouvert (vidéo)

Un témoignage extrait de...
Attention : le racisme est là, et le fascisme à deux pas.... CAPJPO

Je suis un étudiant en philosophie et je vis à Lyon. Aujourd’hui, jeudi 21 octobre, alors que je me dirigeais de l’Hôtel de Ville en direction de ma faculté, j’ai dû emprunter la place Bellecour; à savoir le chemin logique et normal.

En arrivant à l’entrée de la place Bellecour à 14 heures 30, je vis de nombreux CRS présents tout autour de la place, néanmoins aucun réel barrage n’était en place et les forces de l’ordre ne m’ont absolument rien dit en me voyant arriver et se sont même séparées doucement pour me laisser passer. Je m’engage donc tranquillement sur la place. Cependant, à l’autre extrémité, je fais face à un ordre de CRS en position de blocage. Je décide de faire demi-tours, constatant que l’ensemble des sorties de la place est bloqué de la même façon. Arrivant par là où j’étais entré sur la place, je constate qu’un barrage de CRS vient d’être mis en place. Ceux-ci me refusent le passage sous prétexte des ordres du préfet alors même que quelques minutes avant ils venaient de me faire pénétrer sur la place.

C’est alors que commence une détention avec plusieurs centaines de personnes sur la place, sans aucune raison.

Pire encore, durant cette détention, je découvre que certaines personnes sont enfermées depuis 13 heures 15, donc les forces de police m’ont laissé rentrer en sachant parfaitement qu’il s’agissait d’un piège.

Pendant ma détention, sachez que toutes les personnes âgées, ou même non jeunes pour être précis ont pu partir sous prétexte qu’elles « habitaient la rue juste à côté ». Un véritable filtrage a opéré pendant cette période, afin que nous ne finissions qu’entre « jeunes », favorisant ainsi l’amalgame entre lycéens révoltés et casseurs. Les forces de police ont été brutales, insultantes, face à des personnes profondément calmes, cherchant juste à comprendre ce qu’il se passait. C’est finalement après 5 heures que je pus sortir par le « Check-Point » mis en place à l’une des sorties. Là, sachez que je fus victime d’un contrôle d’identité abusif, allant même jusqu’à prendre une photographie de mon visage. Je sortis à 19 heures 30, sans aucune autre explication.

Enfin, durant les 5 heures d’enfermement, seule une vingtaine de personnes ont osé se révolter, résultant d’une répression aux gaz lacrymogènes et tirs de jets d’eau à haute pression. Qui, enfermé pendant 5 heures sans raison, insulté et dégradé par des forces de police, ne deviendrait pas fou? L’état cherche à engendrer une haine chez les jeunes en les enfermant volontairement et en les poussant à bout. Ainsi, les dirigeants pourront, preuves à l’appui, discréditer aux yeux de son peuple soumis et crédule l’engagement des jeunes dans cette réforme.

Source CAPJPO-EuroPalestine et Rebellyon.Info


Bellecour, une prison à ciel ouvert
envoyé par RebellyonTV. -

lundi 25 octobre 2010

Affaire Omar Khadr, Lawrence Cannon une honte pour les Canadiens

Triste journée pour les droits humains

Impassible au sort d'Omar Khadr, le ministre des Affaires étrangères du Canada Lawrence Cannon a repris presque mot à mot les propos du procureur américain John Murphy (un capitaine de l'armée américaine). Lawrence Cannon ne représente pas les Canadiens, mais plutôt l'aile la plus méprisante de la Droite canadienne. En fait d'ignare et de taré, les Canadiens n'ont pas trouvé mieux... il peut bien défendre les sionistes d'Israël et les Liberman de ce monde, mais un jour il paiera le prix de son mépris envers la communauté.

« Un précédent », selon Roméo Dallaire

Dans une entrevue à RDI, le sénateur libéral Roméo Dallaire a estimé lundi que la procédure judiciaire concernant Omar Khadr ne remplissait pas les critères de justice.

« Je pense que cette situation mettra en péril des centaines de milliers d'enfants soldats et ceux qui oeuvrent à essayer de les démobiliser dans le monde. Car ils seront susceptibles d'être traités de la même façon [qu'Omar Khadr]. On va avoir beaucoup d'enfants qui vont souffrir », a réagi l'ancien général à la suite de la décision du seul Occidental toujours détenu à Guantanamo de plaider coupable.

Selon M. Dallaire, l'affaire Khadr est une régression. « Deux pays qui ont été les grands signataires de l'option du Protocole sur les droits des enfants [États-Unis et Canada] viennent de le violer », a-t-il déclaré. « Qu'il soit déclaré coupable ou pas coupable, ce n'est pas le point. Il a été un enfant soldat et le processus fondamental pour les enfants soldats n'a pas été suivi selon les conventions qu'on a signées », a-t-il expliqué.

« Moi, je trouve incroyable, dans le processus pervers qu'ils ont utilisé aux États-Unis avec Guantanamo, que la poursuite ait pris comme un des premiers témoins au début du procès l'épouse du soldat qui a été tué. Qu'est-ce qu'elle a à faire dans ce contexte-là? » s'est insurgé M. Dallaire.

Source Radio Canada et vidéo disponible de l'entretien de Roméo Dallaire

Omar Khadr plaide coupable (vidéo)

Dans un simulacre de procès, Omar Khadr, plaide coupable pour en finir avec des procédures s qui durent depuis trop longtemps et que le gouvernement canadien a laissé pourrir en ne supportant pas un ressortissant canadien (un enfant soldat).
Quelle Honte?

Un jeune homme qui n'aurait jamais dû aller à Guantanamo est obligé de plaider coupable pour se sortir de cet enfer.
Anne Sainte-Marie, Amnistie internationale Canada

Khadr plaide coupable, les procureurs américains crient victoire
Par Malorie Beauchemin, envoyée spéciale
La Presse. Le Vidéo est sur le site La Presse voir Ici

Les procureurs du gouvernement américain ont crié victoire, lundi, après que le Canadien Omar Khadr ait plaidé coupable à toutes les accusations qui pesaient contre lui, devant une commission militaire à Guantanamo.

« Omar Khadr n'est pas une victime, il n'est pas un enfant-soldat, a dit le Capitaine John Murphy (photo->), chef procureur des commissions militaires. Omar Khadr est un meurtrier et un terroriste d'Al-Qaïda. »

En droit, un plaidoyer de culpabilité représente la preuve la plus forte, a-t-il rappelé.

« C'est sur ses propres mots qu'il a été reconnu coupable, a souligné le procureur. Aucun de ses quatre avocats ne s'est objecté. Ceci met fin à un mensonge qui durait depuis très longtemps. »

Détenu depuis huit ans à Guantanamo, Omar Khadr avait toujours maintenu être innocent. Lors du début de son procès, en août, il avait plaidé non coupable aux accusations de meurtre, tentative de meurtre, complot, soutien matériel au terrorisme et espionnage. Il a été capturé en Afghanistan en 2002, à l'âge de 15 ans, à l'issue d'un combat qui a coûté la vie au soldat américain Christopher Speer.

« De notre point de vue, il est toujours innocent, a affirmé l'avocat canadien du jeune détenu, Dennis Edney. Il avait le choix entre subir un procès devant un tribunal injuste, ou rentrer à la maison. Il a choisi de rentrer à la maison. »

L'entente à l'amiable convenue entre les avocats militaires d'Omar Khadr et ceux du gouvernement américain prévoit en effet que le prisonnier pourra faire une demande pour être transféré dans un pénitencier canadien après un an de détention. Les détails de l'entente, incluant la longueur de la peine, ne seront pas connus avant la fin des procédures judiciaires, qui devront s'échelonner sur encore quelques jours à Guantanamo.

Source La Presse et Radio Canada

Retour d'un journaliste qui avait divulgué des secrets militaires israéliens

Un journaliste du quotidien israélien Haaretz accusé d'avoir utilisé des informations militaires classées secrètes est revenu dimanche en Israël après avoir passé plusieurs mois à l'étranger pour éviter une arrestation, a annoncé la télévision publique.

Le journaliste, Uri Blau, avait publié une série d'articles relatifs à des opérations et des méthodes de répression controversées de l'armée, en se basant sur des documents que lui avait remis Anat Kam, une jeune femme de 23 ans qui avait eu accès à ces documents lors de son service militaire (2005-2007).

Mlle Kam a ensuite été inculpée pour « divulgation de documents secrets avec l'intention de porter atteinte à la sécurité de l'État ». Son procès est en cours depuis plusieurs mois et devrait reprendre en décembre.

Elle est accusée d'avoir profité de ses fonctions de secrétaire du général Yaïr Naveh, alors chef de la région militaire centrale -qui couvre la Cisjordanie occupée - pour s'emparer de quelque 2000 documents classés « Top secret ». Elle a reconnu avoir agi pour des motifs idéologiques pour dénoncer les « crimes de guerre ».

Uri Blau, après avoir publié plusieurs articles basés sur ces informations, avait choisi de séjourner en Grande-Bretagne, le temps d'obtenir des garanties de la part des autorités.

Selon la télévision, un accord est intervenu entre le Shin Beth, le service de sécurité intérieure, et l'avocate d'Uri Blau. Le journaliste s'est engagé à restituer les 1500 documents que lui avait fournis Anat Kam et à se présenter aux interrogatoires de la police et du Shin Beth. Il a également accepté de se soumettre à un détecteur de mensonges pour s'assurer qu'il ne conserve aucun document, a ajouté la télévision.

L'un des documents révélés par Uri Blau indiquait que les soldats israéliens avaient reçu pour directive de se livrer à des « assassinats ciblés » contre des activistes du mouvement palestinien Jihad islamique alors qu'il aurait été possible de les arrêter, en contradiction avec un arrêt de la Cour suprême.

Source La Presse