mardi 30 novembre 2010

Le terrorisme programmé « Made In USA »

Quand le FBI déjoue un attentat... du FBI

Vendredi, les fins limiers du FBI ont empêché leur propre bombe « factice »d'exploser au beau milieu d'une fête de Noël à Portland, dans l'Oregon. Une étrange affaire... qui en rappelle d'autres, moins festive.


Les É.-U. ont déjoué une tentative d'attentat à la « voiture piégée » (TSR).

« Attentat déjoué à Portland, en Oregon » (Radio-Canada).

« Les Américains déjouent un complot à la voiture piégée » (Le Figaro).

« Le FBI déjoue un attentat visant une fête de Noël » (RFI).

« Le FBI déjoue un attentat visant une fête de Noël » (Le Parisien).

« Tentative d'attentat aux États-Unis » (20 minutes)...

Difficile de faire plus explicite. « La population n'a jamais été menacée », mais « la menace était tout à fait réelle » affirme les autorités. C'est là que ça se gâte. Car la bombe qu'a tenté de faire exploser Mohamed Osman Mohamud, un américain (naturalisé) de 19 ans, était un engin factice fourni par le FBI.

Le terrorisme, clé en main

Selon la police, depuis l'été 2009, le jeune homme tentait de se rendre au Pakistan. Sans succès, ses contacts n'étant visiblement guère pressés de le rencontrer. En juin 2010, ce sont donc des agents du FBI qui se sont dévoués, se faisant passer pour des terroristes. Mohamud « rêvait depuis l'âge de 15 ans de participer au jihad contre les infidèles ». Il aurait en outre émis le souhait d'agir le soir de la fête de l'arbre-de-Noël de Portland. « Peu importe qui y sera, je veux qu'il y ait des morts ou des blessés », a-t-il alors déclaré. Le FBI a tout organisé, fournissant notamment les faux papiers et la fausse bombe. Et les menottes...

« Le public n'a jamais été en danger », affirme le FBI. Ils n'ont sans doute pas lu les journaux... au Cambodge, lundi dernier, une rumeur du même genre (amenant les gens à une panique non contrôlée *) a provoqué une bousculade monstre, faisant près de 350 morts. Mais c'est un détail. Car « cette tentative est un brutal rappel qu'il y a des gens, mêmes ici dans l'Oregon, qui sont déterminés à tuer des Américains » a indiqué le procureur. Au cas où certains auraient oublié.

Le 26 février 1993... 6 morts et 1000 blessés

Un « brutal rappelle »... d'une autre affaire, aussi. Début 1993, le FBI s'était déjà illustré en aidant un groupe terroriste à poser un engin inerte au pied du World Trade Center. Sauf que le 26 février 1993, la bombe a réellement explosé, tuant 6 personnes et en blessant plus de 1000. Ce scandale a été révélé par un informateur égyptien du FBI, Emad Salem, qui a publié les enregistrements de ses discussions avec ses contacts américains. Il craignait alors pour sa vie, car il avait à plusieurs reprises averti le FBI de la dangerosité de l'opération. Il en était même arrivé à douter des motivations de l'Agence.

Cette affaire intervient un mois après une révélation pour le moins gênante de Fox News : peu de temps après le 11 septembre 2001, Anwar Al-Awlaki, actuellement considéré comme un des principaux leaders d'Al Qaida, a tranquillement déjeuné avec plusieurs militaires du Pentagone, à Washington. L'homme avait pourtant été directement mis en cause pour ses liens étroits avec trois des terroristes. Un brutal rappel...


Source Les mots ont un sens et Soutien Palestine

La Suisse encore plus à droite, une poussée xénophobe

« Délinquants étrangers » : le choix des Suisses indispose Bruxelles
Par Marc Thibodeau

Un an après avoir choqué l'Europe en approuvant une loi interdisant la construction de nouveaux minarets sur leur territoire, les Suisses viennent d'entériner une nouvelle proposition de la droite populiste susceptible d'irriter Bruxelles.

Ainsi, 53% de la population a voté en faveur d'un durcissement législatif qui rendrait automatique l'expulsion d'étrangers condamnés pour toute une série de délits allant de l'homicide à l'abus des prestations sociales.

Selon l'Union démocratique du centre (UDC), qui se félicite du résultat, le nombre annuel d'expulsions sera multiplié par quatre ou cinq.

Source La Presse

La Suisse lave plus blanc que blanc... À quand un nouveau Klan (KKK)?

Iran attentat contre deux universitaires

L'Iran accuse les services secrets d'Israël et de pays occidentaux
Par Laura-Julie Perrault

Être scientifique et s'intéresser au nucléaire en Iran semble être une équation dangereuse. Moins d'un an après qu'un premier physicien eut été tué devant sa résidence à Téhéran, deux autres universitaires ont été la cible d'un attentat hier matin. L'un d'eux y a laissé la vie.

Les deux hommes (voir vidéo) ont été attaqués alors qu'ils se rendaient à l'université Shahid Behesti, où ils enseignaient. Selon la police de Téhéran, des individus en motocyclette ont fixé des bombes à l'aide d'aimants sur les voitures des deux scientifiques alors qu'ils circulaient dans le dense trafic de la capitale iranienne.

La voiture de Majid Shahriari a explosé alors qu'il était au volant, le tuant sur le coup et blessant sa femme, qui était à ses côtés. Fereydoun Abbasi Davani était en train de se garer quand la détonation a eu lieu. Sa femme et lui ont été blessés.

Au coeur du programme nucléaire

Au dire des autorités et des médias d'État, les deux scientifiques occupent une place centrale dans le programme nucléaire iranien.

Le défunt, professeur de génie nucléaire, était fondateur de la Société nucléaire d'Iran et un proche collaborateur de Mahmoud Ali Mohammadi, tué en janvier dernier dans des circonstances analogues.

Expert en laser, M. Abbasi serait pour sa part « l'un des rares spécialistes iraniens de la séparation des isotopes », au dire d'un site d'informations proche du régime islamique. Soupçonné de travailler clandestinement à la mise au point d'une arme nucléaire pour l'Iran, il est connu du Conseil de sécurité des Nations unies, qui, en imposant des sanctions à l'Iran en 2007, avait interdit de voyage M. Abbasi.

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a immédiatement accusé les services secrets israéliens. « Il ne fait aucun doute qu'il y a les mains du régime sioniste et de gouvernements occidentaux » derrière le meurtre et la tentative de meurtre, a-t-il déclaré.

Lors de l'assassinat de Mahmoud Ali Mohammadi, en janvier dernier, les autorités iraniennes avaient aussi montré du doigt le Mossad et la CIA. Cependant, près d'un an plus tard, on ne tient toujours aucun suspect.

« Une chose est sûre : nous assistons à une campagne d'intimidation des scientifiques du pays, mais on ne sait pas par qui ils sont tués », expose Houchang Hassan-Yari, professeur au Collège militaire royal du Canada et expert en politique iranienne. Rappelant que la CIA a une longue histoire d'interventionnisme en Iran, le politologue note que, s'il est possible que les récents attentats aient été perpétrés par des agents secrets étrangers, il ne faut pas d'emblée écarter la thèse d'un assassinat interne : « L'Iran a connu des vagues d'assassinats d'intellectuels et d'universitaires. Assiste-t-on à un nouvel épisode? »

Source La Presse

Question simple, quel serait l'intérêt pour le régime iranien d'assassiner ces chercheurs?

WikiLeaks, l'auteur de la fuite détenu aux États-Unis

Secrets d'État sur un CD de Lady Gaga
Par Nicolas Bérubé

(Los Angeles). Les câbles diplomatiques qui font trembler Washington depuis dimanche ont d'abord été copiés par un soldat américain sur un CD maquillé pour faire croire qu'il contenait la musique de Lady Gaga.

Selon le Guardian, les communications ont été copiées par le soldat Bradley Manning, 22 ans, ancien spécialiste du renseignement qui était en poste près de Bagdad.

Manning est en détention depuis sept mois et doit faire face à la cour martiale l'an prochain. Il est soupçonné d'avoir fourni à WikiLeaks les images d'un hélicoptère Apache qui attaque des citoyens sans défense à Bagdad. La vidéo-choc a été diffusée en avril par WikiLeaks.

Dans une séance de clavardage avec un ami qui l'a par la suite dénoncé aux autorités, Manning a expliqué avoir obtenu les documents « facilement », alors qu'il avait un « accès illimité » aux bases de données confidentielles.

« J'arrivais avec un CD effaçable marqué de quelque chose comme Lady Gaga »... J'effaçais la musique... Ensuite, je copiais l'information dans un fichier compressé. Personne n'a eu le moindre soupçon. Je faisais semblant de chanter la chanson Telephone pendant que je créais ce qui est peut-être la plus grande fuite de renseignements dans l'histoire américaine.»

Le soldat avait prévu que son geste allait causer la consternation. « Hillary Clinton et plusieurs milliers de diplomates partout dans le monde vont faire une crise cardiaque quand ils vont se réveiller un matin et voir que cette information est publique, a-t-il écrit. C'est à la fois beau et horrifiant. L'information doit être libre. Elle appartient au domaine public. »

Source La Presse

Le SCRS «harcelait» le Hezbollah au Canada
Par Nicolas Bérubé

Un câble diplomatique rendu public hier montre que le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) «harcelait vigoureusement» les membres connus du Hezbollah au Canada.

L'ancien patron du SCRS, le Québécois Jim Judd, a aussi confié que la diffusion au Canada du DVD de l'interrogatoire d'Omar Khadr à la prison de Guantánamo «créerait une vague d'antiaméricanisme primaire» et un «paroxysme d'outrage moral, une spécialité bien canadienne».

M. Judd, qui a démissionné en juillet 2009, avant la fin de son mandat, critique également les décisions des tribunaux canadiens, qui mettent «des bâtons dans les roues» au SCRS et lui font perdre l'appui du public. Selon lui, les Canadiens ont une vision du monde et de ses dangers digne d'Alice au pays des merveilles.

C'est ce que révèle un câble daté du 9 juillet 2008 et rendu public hier par WikiLeaks et le New York Times. M. Judd a tenu ces propos lors d'un entretien avec Eliot Cohen, conseiller du département d'État des États-Unis.

Source La Presse

lundi 29 novembre 2010

WikiLeaks met la diplomatie à nu

Cinq quotidiens internationaux entament la publication du contenu de près de 250 000 documents diplomatiques américains transmis par le site WikiLeaks. Les documents, mis en ligne de façon progressive, révèlent notamment que l'Arabie saoudite pressait Washington d'attaquer l'Iran par crainte de son programme nucléaire.

Vous pouvez accéder à la base de données de WikiLeaks en cliquant ici : cablegate.wikileaks.org.

Si vous trouvez des documents pertinents relativement aux relations canado-américaines, envoyez-nous un courriel détaillé à l'adresse suivante : temoin@radio-canada.ca.

Le fonctionnement des câblogrammes

Les câblogrammes américains - c'est le terme technique pour décrire les documents télégraphiques transmis par câble - sont transmis via le Secret Internet Protocol Router Network. Il s'agit d'un réseau Internet militaire qui est géré par le département américain de la Défense. Il fonctionne indépendamment du réseau Internet civil. Les documents ultrasecrets ne passent cependant pas par ce réseau, ce qui explique pourquoi de grands secrets d'État n'ont pas été dévoilés lors de cette fuite.

Des sujets de toutes sortes

Le quotidien américain New York Times annonce sur son site web que plusieurs articles seront publiés sur divers sujets dont :

•des discussions américano-pakistanaises sur le retrait d'uranium pakistanais enrichi;
•des discussions sur l'éventuelle réunification des deux Corées dans l'éventualité où le pouvoir nord-coréen s'effondre;
•des négociations avec la Slovénie, la Belgique et la Kiribati, un petit État de la Micronésie, autour du transfert de prisonniers de Guantanamo;
•des allégations de corruption relativement au vice-président afghan (il s'est rendu aux Émirats arabes unis avec 52 millions de dollars américains en argent comptant);
•une cyberattaque de Pékin envers les serveurs chinois de Google;
•des alliés hésitants dans la guerre au terrorisme;
•une intrigante alliance entre Vladimir Poutine et Silvio Berlusconi;
•la livraison d'armes par la Syrie à la branche libanaise du Hezbollah;
•des discussions avec l'Allemagne afin que Berlin ne porte pas d'accusations contre des agents de la CIA qui n'ont pas respecté les droits d'un Allemand. L'homme, sur l'identité duquel la CIA s'était trompée, a été kidnappé et retenu contre son gré en Afghanistan pendant plusieurs mois.

On sait cependant que des 251 287 documents reçus, plus de 2000 proviennent du Canada.

•Ambassade canadienne : 1948
•Consulat de Toronto : 145
•Consulat d'Halifax : 136
•Consulat de Montréal : 82
•Consulat de Québec : 52
•Consulat de Vancouver : 44
•Consulat de Calgary : 14

Source Radio Canada

Comment WikiLeaks plonge dans le secret des États

Créé en 2006, WikiLeaks (de « wiki », site participatif et « leaks », « fuites » en anglais) est au monde du renseignement ce que Wikipédia est à celui de l’encyclopédie. Un site qui divulgue, toujours de façon anonyme, des documents gardés secrets par des gouvernements, des régimes autoritaires, des administrations ou grandes entreprises.

Le site s’appuie sur un réseau d’internautes de tous horizons, du dissident chinois ou iranien au mathématicien en passant par des experts en renseignement militaire ou économique. Leur mission : décortiquer et analyser les documents qui leur parviennent avant de les crypter de manière à ne pas pouvoir identifier les « taupes » à l’origine des fuites.

Plusieurs millions de documents, souvent embarrassants pour ceux qui les gardaient précieusement jusque-là, ont été mis à la disposition du grand public : preuves de blanchiment d’argent pour une grande banque suisse en 2008 ou encore l’intégralité du procès Dutroux en 2009. La divulgation cet été des War Logs — plusieurs dizaines de milliers de documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan — provoque la panique du gouvernement américain et offre à WikiLeaks sa première exposition médiatique mondiale.

Son porte-parole et présumé fondateur, Julian Assange, devient l’homme « à abattre ». Cet informaticien australien de 39 ans, qui ambitionne de transformer WikiLeaks en « organe de renseignement le plus puissant au monde », adore jeter de l’huile sur le feu. À chaque « livraison », il n’hésite pas à offrir des révélations en avant-première à plusieurs quotidiens (« The New York Times » aux États-Unis, « Der Spiegel » en Allemagne, ou « The Guardian » en Angleterre) la veille de la publication sur Internet. Depuis cet été, Julian Assange est sous le coup d’un mandat d’arrêt pour des accusations de viol et d’agression sexuelle en Suède, pays où il avait choisi de résider pour profiter de sa législation très protectrice pour les journalistes. Hier, lors d’une conférence de presse vidéo, Assange a refusé d’indiquer dans quel endroit du monde il se trouvait désormais.

Source Le Parisien

Articles sur le sujet
L'Iran, Sarkozy, Merkel, Berlusconi... ce que WikiLeaks révèle, Le Parisien
WikiLeaks : la colère de Washington, le silence de l'Élysée, Le Parisien

Liban, révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri

par Thierry Meyssan

Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban.

La suite sur Voltaire net

La grande famille Sarkozy (Vidéo)

Parodie de la dernière Cène

Une chance que ses amis québécois Charest et Desmarais étaient absents du repas.

Paul Desmarais (comme ses fils d'ailleurs) est un très proche ami de Nicolas Sarkozy, qui a déjà séjourné plusieurs fois, dit-on, au domaine de Sagard, dans Charlevoix. Il avait aussi pris part à la fête donnée au célèbre restaurant Fouquet's sur les Champs Élysée pour célébrer l'élection du nouveau président, en mai 2007.

Sur le plan symbolique, la promotion de l'homme d'affaires, très engagé dans les milieux financiers français à travers Albert Frère, Total et Suez notamment, n'est pas anodine.



Comment Israël détruit lentement la Palestine (vidéo)

Les bulldozers israéliens, détruisant les maisons, détruisant les moyens de subsistance

En quelques jours, les bulldozers ont semé la destruction et le désespoir dans plusieurs villages de Cisjordanie : à Qarawat Bani Hassan près de Salfit, à al-Jiftlik dans la Vallée du Jourdain, à Hizma, près de Jérusalem, à Khirbet Yarza, à l'est de Tubas, et dans les collines du sud d'Hébron. Le 25 novembre, je suis allé dans le village d'al-Rifayaia, à l'est de Yatta, au sud d'Hébron, où, vers 8h15 du matin, les forces de l'occupation israélienne ont démoli une maison où vivaient deux familles, soit vingt personnes (dont 16 sont mineurs).

Lire le Témoignage de Hamed Qawasmeh
ICI International Solidarity Movement

Artistes contre le gaz de schiste (Vidéo)

À l’initiative du metteur en scène Dominic Champagne, une coalition d’artistes québécois se mobilise pour exiger un moratoire sur le gaz de schiste. Plus d’une vingtaine de chanteurs et comédiens ont participé à une vidéo diffusée sur internet afin d’inviter la population à signer une pétition réclamant ce moratoire.

À tour de rôle, les Fred Pellerin, Roy Dupuis, Anne Dorval, Laurence Leboeuf, Biz, Mes Aïeux et tous les autres défilent d’abord devant la caméra en lançant au spectateur un avertissement aussi bref que clair : « Hey, WO! »

Chanteurs et comédiens présentent ensuite les dangers et les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste au Québec. « Le gouvernement du Québec a entrepris le développement des ressources en gaz de la vallée du Saint-Laurent sans le consentement des Québécois », peut-on entendre en voix hors champ, dans cette vidéo d’une durée d’environ trois minutes.

Source LCN



PÉTITION Pour signer cette pétition ICI

De l’uranium dans les schistes

L’uranium, présent naturellement dans les sédiments où sont puisés les gaz de schiste, pourrait remonter sous forme soluble dans les eaux de fracturation, a découvert une chercheuse de l’université de Buffalo. D’où l’importance de traiter ces résidus avec la plus grande prudence, estime la docteure Tracy Bank.

Source Rue Frontenac

dimanche 28 novembre 2010

WikiLeaks dévoile un quart de millions de câbles diplomatiques américains

De Edouard GUIHAIRE (AFP)

WASHINGTON — Le contenu de 250.000 câbles diplomatiques américains dévoilés par le site WikiLeaks a été publié dimanche par les grands titres de la presse mondiale, révélant les dessous de la diplomatie des États-Unis, comme lorsque Riyad appelait Washington à attaquer l'Iran.

La Maison Blanche a condamné « dans les termes les plus forts » la publication « irresponsable et dangereuse » de ces documents, affirmant que l'initiative de WikiLeaks pourrait faire courir des risques mortels à des individus.

Il s'agit « d'un quart de million de câbles diplomatiques américains confidentiels », écrit le New York Times, auquel Wikileaks a donné accès aux documents, comme à quatre titre de référence de la presse mondiale : Le Monde (France), The Guardian (Grande-Bretagne), El Pais (Espagne) et Der Spiegel (Allemagne).

Ces notes « offrent un panorama inédit des négociations d'arrière-salle telles que les pratiquent les ambassades à travers le monde », observe le quotidien américain.

Ces documents étalent au grand jour les usages habituellement tenus secrets de la diplomatie américaine sur toute une série de dossiers, sensibles ou non.

Le Guardian indique par exemple que le roi Abdallah d'Arabie saoudite a appelé les États-Unis à attaquer l'Iran et à « couper la tête du serpent » pour mettre fin à son programme nucléaire.

A ce propos, les documents montrent qu'Israël a tenté de pousser les États-Unis à la fermeté, selon un document diffusé sur le site du Monde.

Source AFP

Haïti en ce jour d'élection. Entrevue avec Émile Brutus de la PAPDA (Vidéo)

Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif

En soutien à la cause palestinienne, HK & les Saltimbanks (Vidéo)

Spécial dédicaces à toutes nos mamans

Montréal, Boycott de la boutique Le Marcheur (Vidéo)

Le 2 octobre dernier, dans le cadre de la phase 1 de la campagne pour faire de la rue Saint-Denis une zone libre d'apartheid israélien, PAJU a transmis une mise en demeure au propriétaire de la boutique Le Marcheur lui demandant de se joindre au mouvement international de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) contre l'État d'apartheid d'Israël en retirant les chaussures de la marque Beautifeel, fabriquées à Rishon Lezion en Israël, de son offre de vente.

La mise en demeure invitait le propriétaire à répondre à la demande dans un délai de sept (7) jours, faute de quoi PAJU lancerait publiquement un appel au boycott de la boutique jusqu'à ce que le propriétaire retire de ses étagères les chaussures Beautifeel.

Le propriétaire refuse toujours de donner réponse à la demande et de retirer de la vente les chaussures Beautifeel. PAJU invite donc les consommateurs et consommatrices à boycotter la boutique Le Marcheur et tient des vigiles devant la boutique tous les samedis après-midi pour mettre en lumière cette situation.

Joignez-vous à l’action samedi le 27 novembre à 13h à l'angle de Duluth et St-Denis (et tous les samedis à venir jusqu’à ce que la boutique retire les souliers fabriqués en Israël de son offre de vente).

Source PAJU ( Palestiniens et Juifs Unis )

samedi 27 novembre 2010

Contre la corruption il ne faut pas lâcher (vidéo)

Merci à CAPJPO-EuroPalestine pour ce clip, nous aussi, au Canada et au Québec le système cherche à nous écraser et refuse d'entendre la majorité.

Notre premier ministre Jean Charest est en France lui qui refuse une commision d'enquête sur la corruption....

Passer un bon week-end!



L'Afghanistan, cimetière des empires

La guerre des Américains et de leurs alliés en Afghanistan fait rage depuis neuf ans et cinquante jours.

C'est la durée exacte de la guerre de l'ex-URSS dans le pays durant les années 80, avec les résultats catastrophiques que l'on sait. L'ex-leader soviétique Mikhaïl Gorbatchev jugeait ce conflit «impossible à gagner».

Les États-Unis subiront-ils aussi l'humiliation en Afghanistan?

Source La Presse

Pour voir les dix dates cruciales ICI

Qui est Liu Xiaobo ?

Ce que le jury Nobel vous cache
par Domenico Losurdo*
Traduction Marie-Ange Patrizio

Quelques jours après l’attribution du prix Nobel de la paix à Liu Xiaobo, la presse occidentale n’a toujours pas informé ses lecteurs des idées qu’il défend. Et pour cause ! Le Nobel de la paix a été décerné à un nostalgique de la colonisation qui ne voit de salut que dans l’écrasement de sa propre culture par les armées occidentales.

En 1988, Liu Xiaobo déclara dans une interview que la Chine avait besoin d’être soumise à 300 années de domination coloniale pour pouvoir devenir un pays décent, de type évidemment occidental. En 2007, Liu Xiaobo a réaffirmé sa thèse et a invoqué une privatisation radicale de toute l’économie chinoise.

Je reprends ces informations d’un article de Barry Sautman et Yan Hairong publié sur le South China Morning Post (Hong Kong) [1]. Il ne s’agit pas d’un journal aligné sur les positions de Pékin qui, au contraire, est critiqué dans ce même article pour avoir frappé une opinion fût-elle « ignoble » par la détention plutôt que par la critique.

De mon côté je voudrais faire quelques observations. On peut lire même dans les manuels d’histoire occidentale que commence, à partir des guerres de l’opium, la période la plus tragique de l’histoire de la Chine : un pays de très antique civilisation est littéralement « crucifié », écrivent d’éminents historiens ; à la fin du 19ème siècle, la mort en masse d’inanition devient une affaire quotidienne banale. Mais, selon Liu Xiaobo, cette période coloniale a trop peu duré ; elle aurait dû durer trois fois plus ! Le moins qu’on puisse dire est que nous sommes en présence d’un « négationnisme. Eh bien, l’Occident n’hésite pas à mettre en prison les « négationnistes » des infamies perpétrées aux dépens du peuple juif, mais attribue le « Nobel de la paix » aux « négationnistes » des infamies longtemps infligées par le colonialisme au peuple chinois ! Malheureusement, la gauche ne se positionne pas très différemment, cette gauche qui s’est bien gardée de condamner l’arrestation en son temps de David Irving et autres représentants de ce même courant qui sont encore en prison, mais qui ces jours-ci chante les louanges de Liu Xiaobo.

Ce dernier, par ailleurs, ne s’est pas limité à exprimer des opinions, fussent-elles « ignobles » (comme le reconnaît le South China Morning Post). Après avoir en 1988 invoqué trois siècles de domination coloniale en Chine, il est revenu à toute allure l’année suivante (de sa propre initiative ?) des USA en Chine, pour participer à la révolte de la Place Tienanmen, et s’engager à réaliser son rêve [2]. C’est un rêve pour la réalisation duquel il continue à vouloir agir, comme le montre (dans une interview en 2006 par un journaliste suédois) sa célébration de la guerre états-unienne pour l’exportation de la démocratie en Irak. Comme on peut voir, nous sommes en présence d’un personnage qui, contre son pays, invoque directement la domination coloniale et, indirectement, la guerre d’agression. C’est un rêve qui lui a valu en même temps la détention dans les prisons chinoises et le « Prix Nobel de la paix ».

Source Voltaire net.org

*Professeur d’histoire de la philosophie à l’université d’Urbin (Italie). Il dirige depuis 1988 la Internationale Gesellschaft Hegel-Marx für dialektisches Denken, et est membre fondateur de l’Associazione Marx XXIesimo secolo.

vendredi 26 novembre 2010

Thierry Meyssan, le Mossad et le 11 septembre 2001 (Vidéo)

Qui a organisé les attentats du 11 septembre 2001?

Cette question soulève la controverse et des débats houleux. L'entretien de Thierry Meyssan tente de démontrer l’implication des services secrets israéliens dans les attentats. Cet entretien risque encore une fois de soulever une série de questions et de doutes à vous d'en juger.


Meyssan : les implications sionistes dans le 11 septembre
envoyé par polytriiique. -

Les impérialistes et le bourbier afghan

Les pourparlers de paix en Afghanistan et la « guerre à la terreur »

par Keith Jones

De hauts représentants des États-Unis et de l'OTAN ont révélé plus tôt ce mois-ci qu'ils facilitaient les discussions entre les hauts dirigeants talibans et le gouvernement d'Hamid Karzaï, un régime soutenu depuis 9 ans par Washington et ses alliés alors qu’ils mènent une guerre contre insurrectionnelle en Afghanistan.

Sur la base d'informations fournies par l'administration Obama et l'appareil de sécurité nationale des États-Unis, le New York Times rapporta que les forces des États-Unis et de l'OTAN ont donné un sauf-conduit à des dirigeants talibans jusqu'à Kaboul, incluant le transport aérien d'un des dirigeants de l'insurrection.

Peu après, le général David Patraeus, le commandant américain de forces alliées en Afghanistan, et le secrétaire général de l'OTAN, Andres Fogh Rasmussen, ont publiquement expliqué le rôle qu’il avait joué pour permettre aux dirigeants talibans de joindre les pourparlers de paix.

À la demande de la Maison-Blanche, le Times retient les noms des représentants talibans impliqués dans les discussions, mais il est mentionné qu'au moins trois dirigeants du Quetta Shura et un dirigeant du Peshawar Shura seraient inclus.

Depuis 2008, le régime assiégé de Karzaï tente d'établir des discussions avec au moins certaines sections des talibans et une alliance de groupes contre l'occupation, utilisant l'Arabie saoudite comme intermédiaire. Le fait que Washington ait admis avoir participé à de telles négociations représente un tournant significatif et est une autre indication de la crise que confronte l'intervention des États-Unis et de l’OTAN en Afghanistan.

L'administration Obama a dramatiquement étendu la guerre en Afghanistan. Il a plus que triplé le nombre de soldats américains en Afghanistan à plus de 100.000, faisant passer le nombre total de soldats étrangers déployés à plus de 150.000, il a poussé le Pakistan à mener des opérations militaires majeures dans sa zone frontalière pachtoune.

Mais les forces des États-Unis de l’OTAN n'ont pas réussi battre ou même à ralentir l'insurrection. Le gouvernement corrompu et répressif de Karzaï est vilipendé par le peuple afghan en tant que régime colonial fantoche dépendant de la puissance de feu massive des États-Unis et de l'OTAN pour assurer le contrôle des principaux centres urbains d'Afghanistan. L'opinion populaire aux États-Unis, en Angleterre dans les autres principaux pays de l'OTAN a brusquement viré contre la guerre, et un nombre de pays, incluant les Pays-Bas et le Canada se sont retiré ou ont annoncé un prochain retrait de leurs troupes.

L'élite dirigeante américaine et les militaires sont déterminés à maintenir leur domination en Afghanistan, peu importe l'étendue de la dévastation subite par la société afghane. Mais Washington appréhende de plus en plus que l'engagement massif de sa puissance géopolitique et militaire pour mener la guerre en Afghanistan affaiblisse les États-Unis face à d'autres problèmes, incluant la Chine et l'Iran. D'où l'intérêt de voir une entente se concrétiser avec des éléments talibans, dans lequel un rôle leur serait offert dans un régime afghan reconfiguré, mais toujours sous la coupe des États-Unis, en échange d'une renonciation à l'insurrection.

Bien entendu, ce nouveau stratagème mine complètement l'argument officiel ayant justifié la guerre au départ. L'invasion et l'occupation de l'Afghanistan ont été vendues et justifiées par l'ensemble de l'establishment américain pour la question vitale de la « guerre contre la terreur ». Ce n'est qu'en écrasant les talibans, comme ils nous l'ont raconté, que la sécurité du peuple américain pouvait être assurée.

Mais maintenant, afin de mieux service les intérêts des États-Unis en Asie centrale, des sections des talibans sont apparemment fréquentables. La secrétaire d'État américain, Hillary Clinton, a récemment déclaré à l'émission « Good Morning America » sur les ondes d'ABC, qu'elle n'écartait pas la possibilité que Washington et ses clients afghans n'en viennent à une entente avec ceux que la presse américaine et les politiciens ont dénoncés ad infinitum comme des fanatiques islamistes et des terroristes.

« Vous ne faites pas la paix avec vos amis », a dit Clinton. Elle ajouta que bien qu'elle croyait « peu probable que la direction des talibans qui avait refusé de livrer Ben Laden en 2001 se réconcilie » avec Washington, « on a vu des choses plus étranges dans l'histoire de la guerre ».

La vérité c'est que la « guerre contre la terreur » comme les allégations « d'armes de destruction massive » en Irak, était un prétexte, une ruse de propagande invoquée pour justifier la poursuite de l'agenda prédateur de l'impérialiste américain. La classe dirigeante des États-Unis a saisi les événements encore inexpliqués du 11 septembre 2001 pour opérer à Washington un changement de stratégie géopolitique et militaire planifiée depuis longtemps. Lancer la guerre en Afghanistan et en Irak avec dans le but de prendre dans un étau de fer et de sang le contrôle de la plus importante région exportatrice de pétrole et ainsi arrêter le glissement historique de la position mondiale du capitalisme américain.

En occupant l'Afghanistan, Washington cherchait à s'assurer une tête de pont en Asie centrale, qui contient la deuxième plus importante réserve exportable de pétrole au monde, juste derrière le Moyen-Orient. De plus, l'Afghanistan a des frontières communes avec la Chine et l'Iran et se trouve près de la Russie, trois pays dont les ambitions sont depuis longtemps considérées avec suspicion et hostilité par les États-Unis.

En favorisant les discussions avec les talibans et des groupes les soutenant, comme les miliciens dirigés par les Hekmatyars, Washington renoue avec de vieilles connaissances. Les dirigeants des talibans, tout aussi bien que ceux d'al-Qaïda, incluant Ben Laden, étaient les alliés des États-Unis, des « atouts » de la CIA dans la guerre que les moudjahidines, des fondamentalistes islamistes, livrèrent contre l'Union soviétique durant les années 1980.

Cette guerre, comme s'en enorgueillit Zbigniew Brzezinski, le conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter, a été fomentée par les États-Unis à la fin des années 1970. Avec pour objectif d'amener les Soviétiques à envahir l'Afghanistan, les États-Unis instiguèrent l'opposition tribale et islamiste au gouvernement proSoviétique de Kaboul, piégeant l’URSS en la forçant dans une guerre de guérilla comme les Américains l’avaient subie au Vietnam, et transformant ce pays d'Asie centrale en charnier de la Guerre froide.

Une décennie après le retrait des Soviétiques d'Afghanistan, Washington en vint à reconsidérer ses anciens alliés moudjahidines comme des obstacles à ses visées de domination sur l'Asie centrale et lança son projet colonialiste en Afghanistan.

Le second prétexte invoqué par les États-Unis et ses alliés pour justifier la guerre en Afghanistan — la démocratie — est lui aussi exposé pour être un mensonge. Le gouvernement Karzaï est un régime de seigneurs de guerre corrompus, plusieurs étant de fervents islamistes fondamentalistes. Comme les élections présidentielles de l'an dernier, les élections parlementaires de septembre dernier ont été minées par la fraude électorale et autres pratiques antidémocratiques, incluant l'exclusion arbitraire de candidats perçus pour être hostiles à Karzaï et ses alliés.

La révélation selon laquelle Kaboul serait impliqué dans des pourparlers des paix avec des dirigeants talibans laisse supposer un possible virage tactique de la part des États-Unis. Cependant, personne ne devrait se faire d'illusion quant aux objectifs brutaux des États-Unis. Les pourparlers sont vus en complémentarité à la « montée », une augmentation massive de la violence exercée par les forces d'occupation dirigées par les États-Unis.

Depuis que le général Petraus a pris le commandement des opérations afghanes en juillet dernier, le nombre d'attaques aériennes a triplé, atteignant 700 en septembre. Et il est rapporté que des unités spéciales d'escadrons de la mort mènent 10 missions par jour.

Comme pour en Irak, où Petraus développa une stratégie similaire, les militaires américains cherchent à détruire et à tuer le plus possible les groupes insurrectionnels tout en cherchant à diviser la résistance armée en offrant des avantages financiers à ceux prêts à accepter la domination américaine.

Dès le départ, il y a neuf ans ce mois-ci, la guerre afghane a été une entreprise criminelle. Que l'administration Obama ait massivement étendu cette guerre témoigne de son rôle fondamental, qui a été de pousser la politique réactionnaire de l'élite dirigeante américaine sur toute la ligne : militarisme, attaque contre les droits démocratiques en sol américain, le pillage de l'État afin de préserver la richesse de l'aristocratie financière, et l'offensive contre le niveau de vie et des droits de la classe ouvrière.

Source Mondialisation.ca

Comment Israël plante des numéros dans les réseaux de télécommunications?

Selon le quotidien libanais as-Safir, le démantèlement de l’un des plus dangereux réseaux d’espionnage israéliens de télécommunication a non seulement révélé la capacité de l’ennemi israélien à contrôler le réseau des télécommunications au Liban (fixe ou portable), mais aussi sa capacité de planter des numéros à l’instar des gens et de fabriquer de faux numéros dans des lieux et des moments différents.

Le quotidien précise que la Direction du renseignement de l'armée libanaise, ainsi que les techniciens de l'organe directeur des communications au ministère des Communications, sans compter des membres de la résistance ont formé un groupe de travail pour décoder et déficeler toutes les techniques logicielles israéliennes qui ont été utilisées par l’ennemi israélien pour s’infiltrer dans les lignes téléphoniques des cadres de la résistance, et ce, suite à l’information présentée par le chef du Département des renseignements, le colonel Wissam Hassan le 8 avril 2009 au responsable des relations publiques du Hezbollah Wafic Safa! Information selon laquelle des cadres du Hezbollah seraient impliqués dans une collaboration avec l’ennemi israélien!

As-Safir souligne que les techniciens et les spécialistes de la résistance ont étudié et analysé les données présentées par le Département des renseignements, et les ont comparés avec leurs propres données pour conclure que ces cadres sont des hommes exempts de toute suspicion sur le plan sécuritaire, et que leurs portables ont fait l’objet de manipulation de la part des Israéliens.

Le quotidien poursuit : « la direction de renseignement de l’armée libanaise a fait un travail important dans cette direction et a réussi à élucider ce mystère, en démantelant l'une des plus dangereuses infiltrations israéliennes sur des lignes de téléphonie! Cette infiltration se résume par l’implantation d’une ligne imaginaire dans la ligne initiale de la personne ciblée. Une technique hypersophistiquée qui ne peut se réaliser que grâce un collaborateur israélien ou par le biais d’une technologique sophistiquée capable de couvrir tout le secteur des télécommunications au Liban y compris les systèmes téléphoniques cellulaires et les réseaux fixes ».

« Après avoir analysé les données, la Direction de renseignement militaire a réussi à identifier les numéros des portables implantés par l’ennemi israélien, y compris les numéros autrichiens qui ont permis cette opération d’implantation. Aussi, la Direction a réussi à identifier la ligne téléphonique qui a été utilisée par l’ennemi pour suivre les écoutes, et ce, à travers les messages silencieux SMS, et le numéro d’un portable : 03/764313 » indique le quotidien!

Toujours selon as-Safir, l'enquête menée par le Hezbollah en coopération étroite avec les services de renseignements de l'armée et le ministère des Communications, a révélé que les lignes suspectes ont existé pendant de longues périodes de temps, toujours accompagnées par d’autres numéros libanais. Et que leur présence ensemble coïncidait avec l’envoi de courts messages SMS allant des numéros libanais vers des numéros qui se trouvent sur la frontière avec la Palestine occupé, ce qui montre le lien entre ces messages et les numéros suspects. De plus, la rapidité de l’envoi des messages (soit quelques secondes) prouve que la source est un programme et non pas un être humain et que ces messages sont conçus pour reprogrammer le portable d’une cible humaine. En conclusion, l'opération a été réalisée en utilisant des techniques sophistiquées prouvant que la partie qui est derrière jouit d’un haut degré de professionnalisme et que la présence de numéros étrangers dans la zone frontalière confirme qu'ils viennent d’« Israël ».

Source Al Manar Tv

Kissinger , Le Liban n'est pas une nation !

Un rappel historique et de circonstance

Kissinger : « Le Liban est une erreur, vous n'êtes pas une nation »!


Les déclarations de l'ancien secrétaire d'État américain Henri Kissinger, révélées par le quotidien libanais AnNahar et rapportée par le secrétaire général du Hezbollah Sayyed Hassan Nasrallah lors de son dernier discours continuent de faire couler beaucoup d’encre..

Dans ce contexte, Mme Sonia Frangié, la fille de l’ancien président de la République libanaise le défunt Souleimane Frangié, confirme que ses propos ont été prononcés par Kissinger, et ajoute que ce dernier avait déclaré à son père que « le Liban est une erreur dans l'histoire et non pas une nation »...

Dans une interview accordée à Radio Nour, Mme Frangié se souvient du dialogue qui a eu lieu entre l’architecte de la politique étrangère américaine Henry Kissinger et feu le président Frangié.

Elle raconte : « Il y a la période pré-Kissinger et la période post-Kissinger! Avant Kissinger les États-Unis étaient à la recherche d’amis au Moyen-Orient. Puis vint Kissinger, qui a commencé une politique, celle de qui donne plus aux États-Unis? Je ne veux plus d’amis dans la région, mais des agents »... et il a dit au président Frangié : « Le Liban est une erreur de l’histoire. Vous n'êtes pas une nation! Bien sûr, le président Frangié s’est révolté et lui a demandé : que voulez-vous? Kissinger a répondu :je vous le dis, nous avons décidé de soulager Israël en chassant les chrétiens du Liban, et en y implantant les Palestiniens... C'est tout ce que voulait Kissinger! Implanter les Palestiniens... et Kissinger a poursuivi en disant : on implante les Palestiniens au Liban et comme cela les chiites seront en nombre égal avec les sunnites, il y aura un équilibre entre eux. Et vous les chrétiens nous vous accueillerons dans les ambassades des États-Unis, le Canada et le Venezuela... Il vous suffira d'aller dans ces pays quand que vous le voulez... et effectivement ces ambassades nous étaient ouvertes tout le temps... le président Frangié avait bien compris et il avait l’air effrayé. C'était la première fois dans sa vie qu’il avait tellement peur au point de me dire : j’ai vu Satan ».

Mme Sonia Frangié assure que les crises dans la région sont fabriquées par les États-Unis. Et de poursuivre : « Kissinger était en colère, il n'était pas content du tout et depuis ce jour-là il a commencé la guerre contre le Liban, celle que nous avons vécu hélas, sous toutes les formes... les Palestiniens contre les chrétiens, les chrétiens contre les chrétiens, les sunnites contre les chiites... Ce sont des guerres fabriquées par les États-Unis pour qu’Israël reste le seul État raciste au Moyen-Orient, puissant et capable de dicter sa volonté à tous les pays arabes. Malheureusement, certains pays arabes ont eu peur et ont essayé de se couvrir la tête en espérant que la vague ira ailleurs....
À suivre.

Maxime Bernier porte parole de la droite canadienne

Le monde selon Max
par Christophe Cloutier

Décidément, Maxime Bernier ne manque pas une occasion de répéter son mantra libertarien et antiétatique! Entre deux séances albertaines de Quebec bashing, le député beauceron, au cours d'une conférence organisée par l'Institut économique de Montréal (IDM), un think tank néolibéral, nous donne son avis sur le problème de la corruption dans l'industrie de la construction. Pour le ministre déchu, cette corruption est essentiellement causée par une trop lourde réglementation : « Plus un gouvernement est obèse, plus un gouvernement réglemente [...], plus il y a de risques de corruption », nous explique ce grand vulgarisateur, qui déplore au passage l'adhésion obligatoire des travailleurs de la construction aux syndicats. Haro sur l'État et sur les syndicats, donc! Le député conservateur semble par ailleurs faire peu de cas de l'importante présence de la mafia dans le domaine de la construction, pourtant démontrée à maintes reprises au cours des derniers mois.

Le problème avec Maxime Bernier, c'est qu'on ne peut tout simplement pas prendre au sérieux cet ancien vice-président de l'IEDM, dont le jupon libertarien dépasse à chacune de ses interventions. On ne peut pas prendre au sérieux ce fanatique de la déréglementation et du désengagement de l'État, qui rêve du monde selon Max : un monde où l'État est réduit au minimum, et où on se réjouit de l'élection de Rob Ford, des succès du Tea Party et de la popularité des idées de droite au Québec.
Source Le Devoir

jeudi 25 novembre 2010

Liban, l'affaire Hariri la tension monte d'un cran (vidéo CBC)

Ce soir, n'oublier pas l'émission Enquete (version française) il sera question de « Qui a tué Rafic Hariri?» Ici, vidéo en version anglaise sur CBC

La Turquie « ne se taira pas » si Israël attaque le Liban

La Turquie « se ne taira pas » si Israël attaque de nouveau le Liban ou la bande de Gaza, a affirmé jeudi son premier ministre Recep Tayyip Erdogan en visite à Beyrouth, au moment où les relations entre ces deux anciens alliés stratégiques sont au plus bas.

« Veut-il (Israël) entrer au Liban avec les avions et les chars les plus modernes, tuer les femmes et les enfants et détruire les écoles et les hôpitaux et puis nous demander de nous taire? », a demandé M. Erdogan dans un discours prononcé à l'occasion de la réunion annuelle de l'Union des banques arabes.

«Veut-il utiliser les armes les plus modernes et les bombes au phosphore et à sous-munitions et entrer à Gaza pour y tuer les enfants et puis nous demander de nous taire? », a-t-il répété, en présence du premier ministre libanais Saad Hariri.

«Nous ne nous tairons pas et nous soutiendrons de tous nos moyens la justice », a-t-il indiqué.

Les relations entre la Turquie et Israël, autrefois alliés stratégiques, connaissent de vives tensions depuis l'offensive israélienne menée fin 2008/2009 contre la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas, aggravé depuis mai par l'affaire de la flottille internationale.

Le 31 mai, un raid de commandos israélien contre cette flottille qui voulait forcer le blocus imposé par Israël à Gaza a provoqué la mort de neuf Turcs parmi les passagers.

Depuis, M. Erdogan, dont le gouvernement islamo-conservateur renforce ses relations avec le monde arabe, ne tarit pas de critiques contre l'État hébreu.

Source La Presse

Israël accusé d'infiltrer le réseau libanais de télécoms

Le parti chiite espère démonter les charges portées à son encontre par le Tribunal Hariri.

Israël aurait infiltré le réseau de téléphonie mobile libanais au point d'être en mesure d'attribuer à des membres du Hezbollah des communications imaginaires. C'est en tout cas l'accusation qui a été formulée mardi par Hassan Fadlallah, un député du parti chiite qui préside la commission parlementaire des télécoms, ainsi que par Charbel Nahas, ministre des Télécommunications et représentant d'un parti allié du Hezbollah. Une plainte en ce sens a été adressée par le Liban à l'ONU.

Parmi leurs arguments figure en bonne place le fait que le réseau téléphonique libanais serait « totalement » sous le contrôle d'Israël, comme l'affirmait en juillet le chef du Hezbollah. Hassan Nasrallah s'appuyait alors sur l'arrestation d'agents israéliens découverts à des postes clés du secteur des télé­communications. Le dispositif israélien reposerait notamment sur une « batterie de 24 antennes allant jusqu'à 60-70 mètres de hauteur dont l'orientation est clairement destinée à capter les communications sur le territoire libanais ». Un élément qui a permis au Liban d'obtenir en octobre une résolution de l'Union internationale des télécommunications condamnant Israël pour le piratage de ses réseaux de téléphonie fixe et mobile, se félicite le ministre des Télécoms.

Clones de cartes SIM

Autre découverte libanaise : les principales antennes de transmission reliant le Sud, fief du Hezbollah, au reste du pays sont alignées avec une troisième antenne située en territoire israélien. «Ces emplacements semblent avoir été choisis à dessein au moment de la remise en état du réseau après la guerre de l'été 2006, explique Charbel Nahas au Figaro. Cet alignement permet à l'antenne israélienne d'envoyer des communications à l'antenne libanaise la plus éloignée comme si elles provenaient de l'autre antenne libanaise.»

Selon Charbel Nahas, l'équipementier Alcatel a été sollicité pour élucider des alarmes inexpliquées survenues pendant vingt jours, en 2006, dans le centre de contrôle du réseau. « La réponse est qu'elles sont le fait d'un intervenant externe ayant infiltré le réseau de transmission », assure-t-il. À entendre le ministre, les spécialistes israéliens seraient enfin en mesure de créer des clones de cartes SIM dont les communications ne seraient pas discernables de la puce originale. « En résumé, il lui est possible d'inscrire sur les registres libanais des télécommunications des communications qui n'ont pas eu lieu.»

Source Le Figaro

Banques canadiennes et paradis fiscaux

Le MÉDAC vise les filiales des banques dans les paradis fiscaux
Par Sylvain Larocque

Le Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) somme les sept plus grandes banques canadiennes de se départir de leurs filiales dans les paradis fiscaux.

Cette demande figure dans les propositions que le MÉDAC déposera auprès de ces institutions financières en vue des prochaines assemblées annuelles de leurs actionnaires.

Le groupe presse également les entreprises à atteindre la parité hommes/femmes d'ici 10 ans, à établir un « ratio d'équité » entre la rémunération du plus haut dirigeant et le salaire moyen des employés ainsi qu'à adopter des règles favorisant les actionnaires minoritaires.

Outre les grandes banques, le MÉDAC soumettra ses propositions à Bombardier (T.BBD.B), Bell Canada (T.BCE) et à l'assureur Manuvie (T.MFC).

Avec l'entrée en vigueur de la nouvelle loi québécoise sur les sociétés, l'an prochain, le MEDAC pourra déposer des propositions semblables auprès du Groupe Jean Coutu (T.PJC.A), de Metro (T.MRU.A) et d'Alimentation Couche-Tard (T.ATD.B).

Source La Presse affaires

Le Canada boycottera la conférence Durban III de l'ONU (suivi d'une vidéo de Chaplin)

Le ministre de l'Immigration, Jason Kenney, a indiqué que le Canada n'assisterait pas à une conférence des Nations unies sur le racisme, en septembre prochain, car cet événement sera, selon lui, une « mascarade » et un « festival de la haine ». (Il préfère soutenir les sionistes et l'apartheid d'Israël)

La conférence, surnommée « Durban III », vise à souligner le 10e anniversaire de la rencontre de 2001 en Afrique du Sud, visant à mettre un terme au racisme.

Le Canada et plusieurs autres pays avaient quitté l'événement après que l'Iran et d'autres États eurent commencé à « s'attaquer » à Israël. (Faudrait plutôt dire dénoncer la politique raciste d'Israël).

Le Canada a été le premier à quitter Durban II, l'an dernier à Genève. (Une preuve qui confirme que notre gouvernement ne veut pas discuter)

M. Kenney a affirmé que l'Assemblée générale de l'ONU avait décidé de « répéter, et même aggraver les erreurs du passé » en tenant une rencontre commémorative l'an prochain à New York.

Il a ajouté que le gouvernement avait perdu foi dans le processus et que le Canada ne prêterait pas son nom à ce qu'il qualifie de « festival de la haine ».

Le ministre a poursuivi en disant que le Canada était fortement engagé à combattre le racisme (en coupant l'aide aux organismes qui soutiennent les Palestiniens), mais que le processus de Durban commémorait un plan d'action qui faisait actuellement la promotion du racisme au lieu de le combattre.

Source La Presse

Le Canada de Harper et Kenney aime mieux recevoir des criminels de guerre comme Lieberman, Bush ou le chef d'état-major de l'armée israélienne le général Gabi Ashkenazi (lire ICI). Photo de Lawrence Cannon (ministre des Affaires étrangères du Canada) et Avigdor Lieberman (ministre d'extrême droite)le 21 octobre 2009 à Jérusalem

Encore une fois, on voit très bien l'hypocrisie de ce gouvernement réactionnaire... et Kenney se dit ouvert à la discussion. Quel menteur!

Une réflexion pour vous, monsieur Kenney



Les Simpsons, nouveau générique Anti-mondialisation ou cynisme? (vidéo)

Voici le nouveau générique très anti-mondialisation de la série animée des Simpsons diffusée aux États-Unis et dans le monde entier.

« Les auteurs de la série les Simpsons ont confié la réalisation du générique de leur série aux collectifs d’artiste contemporain BANSKY et ont exigé de leur diffuseur ce générique montrant les conditions inhumaines dans lesquelles étaient fabriqués les produits dérivés de la série dans les pays en voie de développement

Éveil moral, réflexe protectionniste, étude de marché ou manipulation de l’opinion américaine sciemment orchestrés par le diffuseur du très conservateur FOX… à vous d’en juger ».

Source de cette information : Agoravox.tv.

Cynisme poussé à son paroxysme ou tentative désespérée par les créateurs des Simpsons de faire comprendre au plus grand nombre les enjeux cachés de la mondialisation

Source New World Order

Manifeste de l'université québécoise ( vidéo manif à Londres)

Par Louise Leduc

Les étudiants et les professeurs signent ensemble un « Manifeste de l'université québécoise »(lire le Manifeste ICI) exigeant du gouvernement qu'il renonce à la hausse prévue des droits de scolarité en 2012 et qu'il revoie l'aide financière pour « diminuer, voire éradiquer l'endettement des étudiants ».

Car l'éducation « est un droit fondamental », insiste la Table des partenaires universitaires, qui compte notamment dans ses rangs la Fédération québécoise des professeurs d'université.

Les signataires refusent de soumettre l'université aux lois du marché et nient que les coffres du Québec soient vides. « La richesse existe au Québec. Il suffit d'avoir la volonté politique d'aller la chercher où elle est. »

Le manifeste évoque ainsi la baisse de 1 milliard de dollars de la taxe sur le capital, «qui a, avant tout, bénéficié aux plus grandes entreprises de la province ».

Pour les signataires, on devrait plutôt taxer les nombreuses entreprises qui « ne paient toujours aucun impôt ». On devrait aussi aller chercher « les 9 milliards qui glissent entre les mains du fisc chaque année en évasion fiscale ».

Dans le même souffle, on dénonce « la mégalomanie immobilière » et « les millions de dollars engloutis par la gestion déficiente des universités ».

Aussi, «il y a de quoi poser de sérieuses questions sur l'orientation que prennent nos universités quand 45% des sommes consacrées aux immobilisations proviennent des fonds de fonctionnement ». ( Les étudiants de Londres nous indiquent le chemin à suivre )

Le manifeste renvoie ici à une étude dévoilée le mois dernier par la Fédération québécoise des professeurs d'université voulant qu'entre 1997 et 2007, la part de financement des immobilisations grevée à même le budget de fonctionnement soit passée de 26% à 45%. Autrement dit, les universités québécoises puisent de plus en plus dans leurs activités de recherche et d'enseignement pour financer du béton.

Pour les auteurs du manifeste, l'éducation ne doit d'aucune façon répondre à une «logique méritocratique ». Pas question « de livrer nos universités aux impératifs des lois du marché » ni de continuer de les amener à toujours plus « quémander de fonds auprès de généreux philanthropes ».

Inacceptable, aussi, que l'on parte « à la recherche du “bon pauvre” dont il serait de bonne guerre de financer les études. Les signataires rejettent tout autant l'idée d'une différenciation dans les droits de scolarité à payer, selon que l'on étudie en philosophie ou en médecine, par exemple. Cela relèverait à leur avis d'une «vision économiciste». «Les contraintes financières ne doivent pas être un facteur dans le choix des programmes d'étude”, peut-on lire.

La solution avancée dans le manifeste : des états généraux sur l'université québécoise «visant à établir un plan de développement à long terme».

Source La Presse

mercredi 24 novembre 2010

Aux armes, citoyens et citoyennes (Vidéo)

Par Harlock Saga

Il y a aujourd'hui environ 1,7 million d'enfants palestiniens vivant en Cisjordanie et dans le territoire de Gaza, représentant 53% de la population totale palestinienne. Presque tous ces enfants ont subi au moins une violation de leurs droits dans leur courte vie, et plus encore depuis le commencement de l'Intifada. Ces violations vont du harcèlement et des restrictions sur les déplacements quotidiens à la perte d'opportunités à cause du manque d'éducation et de la pauvreté, jusqu'à la perte de la vie.

Israël a effectivement signé des accords relatifs aux droits de l'Homme, et est considéré comme un État démocratique. Malheureusement, la réalité ne répond pas à ces standards universels, en particulier quant au traitement des Palestiniens vivant en territoire occupé. Les informations sur ces violations sont largement répandues, mais aucune action sérieuse n'est entreprise.

La communauté internationale doit assumer sa responsabilité et mettre en application les normes que les États transgressent. Nous demandons vivement à la communauté internationale de commencer cette action dès aujourd'hui, lors de la Journée des Enfants Palestiniens.

Parti libéral du Québec et la commission d'enquête (vidéo)

Merci Claudelle Cyr pour ce lien.

Débats houleux sur la motion de censure de l'opposition

La motion demande aux députés de l'Assemblée nationale de retirer leur confiance au gouvernement libéral qui refuse d'ouvrir une enquête publique sur l'industrie de la construction, l'octroi des contrats publics et le financement des partis.
Source Radio Canada



Liban, l'affaire Hariri et le document de la CBC

Il y aura un reportage ce soir à l'émission Enquête. En attendant de voir ce reportage, « Qui a tué Rafic Hariri? » je vous invite à lire cet article.

Assassinat Hariri : AlHassan sur le banc des accusés?
Par Leila Mazboudi

Nul doute : même en répétant les soupçons contre le Hezbollah, le reportage de la CBC sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais présente un précédent, par rapport à ses prédécesseurs dans les autres médias occidentaux.

Celui en particulier d’avoir rapporté les doutes des enquêteurs sur l’homme de confiance du défunt Rafic Hariri, et son responsable sécuritaire lors de son assassinat, le colonel Wissam AlHassan, sur lequel la télévision canadienne révèle des informations inédites. Mais pas tout à fait inconnues du public libanais.

Depuis sa disculpation par le tribunal spécial pour le Liban, l’ex-chef des FSI, le général Jamil Sayyed (photo) a à plusieurs reprises mis en garde contre AlHassan, doutant de la véracité de son alibi sur son absence du convoi de Hariri le jour de l’assassinat. « AlHassan devait faire partie du convoi de Hariri. Il a dit qu’il se préparait pour des examens universitaires, mais il m’avait contacté pour me rendre visite », explique Sayyed.

Or, ce décalage entre les propos d’AlHassan et les faits semble avoir été repéré par les enquêteurs internationaux, selon les dires de la télévision canadienne.

Prétextant des examens pour expliquer son absence, et prétendant en avoir été informé seulement la veille, par son professeur (Y.R), il s’est avéré que c’est lui qui a appelé ce dernier.

Prétendant avoir été convoqué par le défunt Hariri 20 minutes après l’appel téléphonique, et s’être rendu chez lui vers 21 h 30 du 13 février 2005, il s’est avéré à la foi des enregistrements téléphoniques que c’est lui qui a contacté son professeur, et ce, une demi-heure près avoir rencontré l’ex-premier ministre.

Disant avoir éteint son portable dans la matinée du 14 février, pour se consacrer aux révisions pré examens, les faits basés également sur les enregistrements téléphoniques des stations d’émission proches de son domicile révèlent qu’il a effectué pas moins de 24 appels téléphoniques, un toutes les 9 minutes.

De plus rapporte la CBC, ce qui aurait le plus lésé les enquêteurs internationaux est de découvrir que les hauts officiers sont exempts d’examens à l’université libanaise. Dès 2008, dans un rapport remis à Garry Loeppky qui était alors l’enquêteur principal, ils auraient recommandé de le soumettre à un nouvel interrogatoire, qualifiant son alibi d’absence de « faible et d’illogique ».

Évoquant les dommages que pourrait encourir l’enquête en détruisant les liens avec les forces de sécurité libanais, vu le poste qu’il occupe, et abordant l’éventualité de « sa liquidation par son réseau », ils ont toutefois insisté sur la nécessité de trancher les questions liées à sa loyauté et ses intentions, recommandant de l’interroger en douceur.

Mais ces recommandations sont restées lettre morte, en raison du refus catégorique du commissaire belge Serge Bramertz de poursuivre cette piste, sous prétexte qu’AlHassan est un lien d’une grande importance et que l’enquête était suffisamment encombrée.

Le rapport canadien signale que certains enquêteurs soupçonnent toujours AlHassan qui est devenu le responsable du colonel Wissam Eid (chargé d’enquêter sur les appels téléphoniques sur les réseaux mobiles et fixes) et devrait savoir que les enquêteurs étaient intéressés par ses recherches. Eid a été tué en 2008.

Et pour opérer le lien avec le Hezbollah, toujours à la base des enregistrements téléphoniques, le rapport signale qu’AlHassan avait durant la période 2004-2005 contactée 279 fois le conseiller politique du secrétaire général du Hezbollah Hussein Khalil, et 602 fois le responsable sécuritaire du Hezbollah Wafiq Safa. Ce qui devrait selon les auteurs du reportage permettre de supposer qu’il prenait les ordres pour tuer son maître.

Mais ce dont ignore ce reportage canadien est que ces appels téléphoniques pouvaient très bien servir à organiser les rencontres qui se faisaient chaque semaine entre le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah et le défunt Premier ministre. Les appels avec Safa auraient pour but de coordonner les mesures sécuritaires nécessaires.

L’un des précédents constitués par le reportage canadien est qu’il a offusqué les Américains qui misent sur la campagne médiatique soupçonnant le Hezbollah pour le harceler.

Interrogé par la chaîne sur la teneur de ces informations, des responsables ayant travaillé avec l’ancien président américain Georges Bush, les ont qualifiées de « décevantes, car AlHassan est l’un des pires ennemis du Hezbollah », et le fait de semer des doutes sur lui ne fait que servir les intérêts du Hezbollah.

En toute évidence, les Israéliens devraient eux aussi être agacés par ce reportage canadien qui dilapide l’accusation contre le Hezbollah, et ouvre une nouvelle piste qui ne sera pas fermée pour bientôt.

Il faut voir comment ces deux-là vont travailler pour la saboter!!

Source Al Manar Tv