vendredi 31 décembre 2010

Le réveil de la menace anarchiste

par Laura-Julie Perreault

Une bombe lancée sur un tribunal en Grèce hier. Des colis piégés envoyés dans des ambassades étrangères basées à Athènes en novembre et à Rome au cours des derniers jours. Ces derniers mois et tout particulièrement la dernière semaine, des groupuscules anarchistes, qui ont revendiqué ces attentats ayant fait plusieurs blessés, donnent du fil à retordre aux policiers européens. Que savons-nous de ces mouvements d'extrême gauche? Petit survol.

Q : Qui sont les groupes impliqués dans les récents attentats perpétrés en Grèce et en Italie?

R : En Grèce, c'est un groupe appelé les « Cellules de feu » qui a revendiqué le 23 novembre dernier, dans une lettre publiée sur le site web d'Indymedia, 14 attentats au colis piégé. Les colis ont été envoyés cet automne à des ambassades basées à Athènes ou à des dirigeants étrangers en Allemagne, en Italie et en France.

En Italie, c'est la Fédération anarchiste informelle qui s'est attribué l'envoi de colis similaires aux ambassades suisse et chilienne de Rome la semaine dernière. Une note à cet effet a été retrouvée dans la représentation diplomatique du Chili. Des explosifs ont aussi été envoyés cette semaine à l'ambassade grecque en Italie.

Q : Les organisations ont-elles un lien entre elles?

R: La police, qui enquête sur les crimes des derniers jours en est convaincue, d'autant plus que dans sa lettre, le groupuscule italien s'est aussi autobaptisé « cellule Lambros Fountas », du nom d'un militant marxiste grec tué lors d'un affrontement avec la police, en mars dernier. Expert du terrorisme en Italie et en Grèce, l'écrivain Dimitri Deliolanes disait cette semaine au Monde que les contacts entre les groupes remontent aux années 90. Dans les deux cas, leur maître à penser est un italien de 73 ans, Alfredo Maria Bonanno. Les deux groupes seraient très proches idéologiquement depuis qu'ils ont assisté ensemble aux funérailles d'Edo Massari, un anarchiste qui s'est suicidé en prison en 1998.

Q : Qui est Alfredo Mario Bonanno?

R: Propriétaire de la maison d'édition Edizioni Anarchismo, Alfredo Bonanno a écrit de nombreux pamphlets anarchistes, dont La joie armée (1997) pour lequel il fut emprisonné, Détruisons le travail (1994) et Le projet insurrectionnel. Ces ouvrages ont inspiré des groupes anarchistes autant en Italie qu'en Grande-Bretagne, en Amérique latine et aux États-Unis. Il a récemment été arrêté pour un vol à main armée qu'il aurait commis avec un complice grec. M. Bonanno a été libéré à cause de son âge, mais son comparse a été condamné à huit ans et neuf mois de prison.

Q : Que réclament les organisations anarchistes?

R : L'organisation grecque a écrit dans des documents que la révolte est pour ses membres « une façon de vivre ». M. Deliolanes note qu'ils ne « préconisent pas la révolution» ni le changement de société, mais agissent pour des «questions existentielles ». La Fédération anarchiste informelle, pour sa part, a écrit ceci dans la lettre trouvée à l'ambassade chilienne. «Nous avons décidé de faire entendre notre voix avec les paroles et les faits. Détruisons ce système de domination. Vive la FAI, vive l'anarchie ». Dans les deux cas, les groupes anarchistes ont demandé la libération d'autres anarchistes détenus ailleurs dans le monde.

Q: La police a-t-elle arrêté certains éléments?

R : Le 17 janvier, 12 membres présumés des « cellules de feu » subiront un procès pour les 14 colis piégés envoyés en novembre.

Source Cyberpresse

Le « Parrain » juif sioniste fasciste Ovadia Yosef

La Mafia séfarade religieuse du Shas, son Parrain, le pseudo rabbin raciste Ovadia Yosef et tous les adeptes de ce courant fanatique politico religieux sont en train de transformer le régime sioniste en une dictature théocratique raciste.

Pas besoin de délégitimer Israël, le régime sioniste le fait de lui-même en laissant des rabbins racistes à kippot et leurs bonnes femmes emperruquées publier des édits racistes interdisant la location la vente de biens aux non-juifs particulièrement les Arabes, interdisant aux jeunes filles juives de fréquenter des jeunes Arabes et plus généralement aux Juifs de fréquenter des non-juifs.

Depuis le Nazisme le monde n’avait pas connu une telle vague d’antisémitisme dirigé contre un peuple sémite le peuple palestinien avec comme pour le Nazisme le recours aux procédés génocidaires sous prétexte « d’autodéfense » nouveau vocabulaire utilisé pour protéger la « race juive » tout comme les nazis voulaient protéger la « race aryenne ».

2011 le fanatisme politico religieux du Shas et consorts sera partout dénoncé pour ce qu’il est y compris en France où il rassemble de nombreux fans dans les synagogues gardées par la milice fasciste LDJ.

2011 Tournons à jamais la page du colonialisme et de tous les ISMES inclus le SIONISME

Lire notre article : Les Rabbins racistes D’Israël : « Hais Le gentil! »

Extrait de Planète non violence

Tunisie Révolte ou révolution? (vidéo)

La Tunisie est touchée par une flambée de mécontentement depuis la mi-décembre. Manifestants et forces de l'ordre se sont affrontés à plusieurs reprises. Le malaise est social, et s'explique notamment par le fort taux de chômage des jeunes.

Il s'agit de la région de Sidi Bouzid où des incidents violents ont éclaté la semaine dernière après la tentative de suicide d'un jeune homme. Il protestait contre la confiscation de sa marchandise par la police municipale.

Les manifestants, qui protestent notamment contre le chômage, ont même incendié un commissariat de police



Tunisie Révolte ou révolution?

Deux semaines après le début du mouvement de protestation général en Tunisie, la population ne décolère pas. Des affrontements entre manifestants et policiers et des arrestations ont eu lieu hier dans plusieurs régions.

Hier, des manifestants ont tenté de se rassembler à Bab Djezira (Tunis), à 13h, mais leur regroupement a été interdit. Selon des témoins oculaires, la police a bloqué toutes les entrées de la place et les quelques manifestants qui ont réussi à s’y rendre se sont retrouvés face à 300 policiers en tenue noire et une centaine en civil. Les mêmes manifestants s’apprêtaient en début d’après-midi à rejoindre un autre rassemblement, celle de l’Association tunisienne des femmes démocrates. Si aucun incident majeur n’est à déplorer dans la capitale, à Djerba et Djendouba les manifestations auraient été sévèrement réprimées par les forces de l’ordre. Selon les mêmes sources, la police s’en serait violemment prise aux manifestants à Djbeniana, faisant plusieurs blessés, dont un membre du comité régional des diplômés demandeurs d’emploi, Saber Ben Moubarak, atteint à la tête. Une série d’arrestations aurait également eu lieu dans la même région alors qu’un jeune a été tué par balle à Menzel Bouziane, où la révolte a été violemment étouffée.

Tout a commencé à Sidi Bouzid

Par ailleurs, des syndicalistes se sont rassemblés à Sidi Bouzid pour exiger la libération de tous les militants arrêtés, tandis que les avocats se rassemblaient à Sousse. Mohammed Bouaziz, jeune diplômé sans emploi, avait tenté, le 17 décembre dernier, de s’immoler par le feu devant le gouvernorat de Sidi Bouzid pour protester contre la saisie de sa marchandise par les autorités. L’incident a provoqué des protestations dans la région qui s’est transformée en violents affrontements entre la police et les manifestants, faisant un mort et plusieurs blessés en une semaine. Deux autres jeunes se sont suicidés pour protester contre leurs conditions de vie. Depuis, un large mouvement social a touché toutes les villes du pays et les revendications politiques se sont rajoutées aux économiques.

Face à l’ampleur que prend le mouvement protestataire en Tunisie, le président Zine El Abidine Ben Ali a limogé, hier, le gouverneur de la région de Sidi Bouzid, ainsi que ceux de Menzel Bouziane et de Zaghwane, a-t-on appris de source officielle. Ce limogeage intervient au lendemain d’un remaniement ministériel partiel touchant les ministères de la Communication, du Commerce et de l’Artisanat ainsi que le ministère des Affaires religieuses. Par ailleurs, un plan d’un million de dinars pour impulser le développement à Sidi Bouzid a été annoncé.

Source Al Watan


Les vœux de résistance de Stéphane Hessel Mediapart (vidéo)

Mediapart (lire article complet) a demandé à Stéphane Hessel, ambassadeur de France, résistant et écrivain de présenter ses vœux pour l'année 2011. Une vidéo de Mediapart réalisée par Edwy Plenel et Sylvain Bourmeau. Plus sur http://www.mediapart.fr/

Merci à La feuille de chou pour l'information

jeudi 30 décembre 2010

Le Canada se colle à Israël

Se coller à Israël
Par Norman Spector **

Au début de novembre, la Coalition interparlementaire de lutte contre l'antisémitisme (CILA) — un groupe de parlementaires et d'experts de plus de 40 pays — s'est réunie au Canada grâce au soutien financier du gouvernement Harper. Pendant trois jours, les participants «ont analysé des données et s'échangeaient des pratiques exemplaires pour en savoir plus sur les moyens les plus efficaces de combattre l'antisémitisme partout dans le monde», selon le communiqué de presse de ce groupe. Au terme de leur réunion, ils ont annoncé la ratification du «protocole d'Ottawa».

Selon le compte rendu du National Post, «Irwin Cotler, président de la Coalition internationale et célèbre militant pour les droits de la personne, a dit lors d'une conférence de presse que le protocole innove. Pour la première fois, il précise de manière détaillée ce qui constitue l'antisémitisme et avance par écrit ce que le groupe considère comme la distinction entre l'antisémitisme et les critiques légitimes à l'endroit d'Israël».

Si j'avais été présent à cette conférence de presse (j'ai d'ailleurs écrit ce même jour sur mon blogue du Globe and Mail), j'aurais posé deux questions à M. Cotler, ancien procureur général et ministre de la Justice du Canada: est-ce que critiquer la construction par Israël de logements à Jérusalem-Est constitue de l'antisémitisme? Et quelle est votre position sur ces constructions à Jérusalem-Est?

J'aurais posé ces questions à M. Cotler — l'actuel député libéral de Mont-Royal —, car tandis que le groupe se réunissait à Ottawa, des échanges tendus se déroulaient au plus haut niveau entre Israël et les États-Unis à propos de ces constructions. J'aurais aussi posé ces questions en me remémorant un incident qui s'est produit lorsque j'étais ambassadeur du Canada en Israël et que M. Cotler était professeur de droit à l'Université McGill.

À cette époque, M. Cotler dirigeait un programme grâce auquel on emmenait périodiquement des juges de la Cour suprême du Canada en Israël dans le but de rencontrer leurs homologues judiciaires. Ce programme bénéficiait de l'appui du gouvernement du Canada.

L'incident auquel je fais référence impliquait Antonio Lamer, qui, à titre de juge en chef de la Cour suprême, était numéro trois au tableau des titres d'importance au Canada.

Lorsque j'ai appris que le juge Lamer devait être escorté par les autorités israéliennes lors d'une visite à Jérusalem-Est, j'ai tenté de joindre la direction politique du ministère des Affaires étrangères à Ottawa. J'avais alors été informé que ce n'était pas la première fois que les Israéliens tentaient une telle manoeuvre, afin de soutenir leurs revendications à propos de la partie est de la Ville sainte. J'ai expliqué la situation à M. Lamer et il a rapidement annulé sa visite.

M. Cotler était furieux, et il m'a sermonné gravement par le truchement de la presse locale. Je pensais à l'époque, et je le pense toujours, que c'était un comportement tout à fait inapproprié pour un citoyen canadien à l'étranger à l'endroit de l'ambassadeur de son pays.

La semaine dernière, j'ai finalement reçu les réponses aux deux questions posées sur mon blogue. Elles me furent données grâce à un entretien accordé par M. Cotler au Canadian Jewish News et portant sur un autre sujet.

À la première question, M. Cotler a heureusement répondu «non». Mais la position qu'il a exprimée sur la construction israélienne va plus en profondeur. Cette construction, a-t-il dit, «est réalisée conformément à la loi». Et il a poursuivi: «Il y a des constructeurs privés à Jérusalem et il y a des causes portées devant la Cour suprême [d'Israël]. J'appuierai les conclusions de cette cour, que je considère comme une des meilleures au monde. Si elle juge que la construction est légale, je soutiendrai cette décision. Si elle constate que la construction n'est pas légale, je soutiendrai alors cette décision.»

En d'autres termes, la position de M. Cotler sur la construction israélienne à Jérusalem-Est n'est pas la position du Canada exprimée au fil des ans par les gouvernements qui se sont succédé, quelle que soit leur allégeance politique. La position de M. Cotler sur cette question est plutôt de soutenir la position d'Israël.

Alors, une troisième question doit maintenant être posée, celle-là au chef de l'opposition, Michael Ignatieff: est-ce que la position de M. Cotler reflète celle du Parti libéral du Canada?

Source Le Devoir

** De 1992 à 1995, il a été ambassadeur du Canada à Israël , le premier Canadien à occuper ce poste. Après les accords d'Oslo signé en 1994, il devint le premier représentant du Canada auprès de l' Autorité palestinienne dans la bande de Gaza .

Monté de l'extrême droite dnas le monde

Les extrêmes droites à l’offensive

Coup sur coup, en deux ans, l’extrême droite a frôlé ou franchi la barre des 10 %, voire des 15 %, lors d’un scrutin national dans plusieurs Etats européens, comme la Belgique (17,1 %), la Bulgarie (12 %), la France (10 %), la Hongrie (14,8 %), les Pays-Bas (17 %) ou la Norvège (22,9 %).

En Italie, où l’Alliance nationale a rompu le cordon ombilical pour s’intégrer à la droite classique, la Ligue du Nord sécessionniste préside la Lombardie, la Vénétie et le Piémont (lire L’art de gérer un legs encombrant). En Suisse, l’Union démocratique du centre, un an après l’interdiction des minarets, a convaincu 53 % des votants d’expulser tout immigrant reconnu coupable d’un « crime » — y compris d’« abus d’aide sociale »… Rien là, toutefois, d’un bloc homogène.

À l’Est, l’extrême droite hérite d’une histoire longue et spécifique (lire A l’Est, l’obsession des frontières). À l’Ouest, les néofascistes traditionnels vivotent dans leurs ghettos.En revanche, les partis anti-système en quête de respectabilité, ainsi que les nouveaux venus que l’on pourrait qualifier d’ovnis — tel le Parti de la liberté néerlandais (lire Adieu à la tolérance néerlandaise) —, ont le vent en poupe.

Leur fonds de commerce se renouvelle, non sans contradictions, mais avec deux points communs : l’exploitation de la crise sociale et le rejet des musulmans (lire En Europe, le jeu des trois familles). Deux thèmes largement développés en France par Mme Marine Le Pen, qui espère remplacer son père à la tête du Front national début janvier.

Source Monde diplomatique

Au Québec, la CSN entend livrer bataille aux idéaux de droite

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) entend se battre, en 2011, contre la montée de l'idéologie de droite au Québec. C'est ce qu'a déclaré mercredi matin la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, qui présentait à la presse le bilan 2010 de la centrale syndicale.

Une montée de la droite incarnée par des organisations comme le Réseau Liberté Québec qui, toujours selon Claudette Carbonneau, recycle les idées inspirées de Margaret Thatcher, de Ronald Reagan et de George W. Bush pour des libertés dont « l'immense majorité de la population n'aura jamais les moyens de se prévaloir ». Des libertés que la présidente de la CSN qualifie d'« illusions tranquilles ».

Il est grand temps de répondre vigoureusement à ces groupes qui prennent d'assaut la place publique à grand renfort de marketing politique et de remettre à l'ordre du jour la question du bien commun et de l'intérêt collectif.
— Claudette Carbonneau, présidente de la CSN

Selon la présidente de la CSN, la « nouvelle » droite a réussi à prendre le haut du pavé au cours des derniers mois grâce à une campagne agressive de marketing politique tablant sur « la crise de confiance et le cynisme à l’égard de l’action politique et collective ».

Source Radio Canada et Rue Frontenac

La Grande-Bretagne craignait qu'Israël n'utilise l'arme atomique

Les diplomates britanniques craignaient en 1980, sous le gouvernement de Margaret Thatcher, qu'Israël n'utilise la bombe atomique en cas de conflit avec ses voisins arabes, selon des télégrammes diplomatiques rendus publics jeudi, après la levée du secret défense.

Ces documents, qui comprennent des télégrammes de l'ambassade britannique à Tel-Aviv, montrent qu'en dépit de la paix signée avec l'Égypte l'année précédente, les diplomates britanniques étaient inquiets d'un usage éventuel de l'arme atomique par Israël.

« La situation se dégrade dans la région, et s'accompagne d'un sentiment croissant d'isolation et de méfiance d'Israël » mettait en garde le 4 mai un télégramme de l'ambassade britannique.

«S'ils (Israël) risquent d'être détruits, ils contre-attaqueront cette fois. Ils seront prêts à utiliser leur arme atomique. Parce qu'ils ne peuvent pas mener une guerre longue, il devraient l'utiliser au début», poursuit le télégramme.

Israël n'a jamais confirmé ou démenti avoir des têtes nucléaires.

Les documents publiés jeudi montrent aussi que Margaret Thatcher, devenue Premier ministre l'année précédente, trouvait la diplomatie au Proche Orient exaspérante. Elle a confié au Président français Valéry Giscard d'Estaing qu'elle «n'avait jamais eu d'interlocuteurs plus difficiles » que le Premier ministre israélien Menahem Begin.

Elle a aussi tenté de convaincre Begin que sa politique de colonisation dans les territoires occupés était « irréaliste » et « absurde ».

« Sa réponse était que la Judée et la Samarie étaient juives dans les temps bibliques, et qu'elles devraient l'être aujourd'hui », a-t-elle confié à Giscard.

Mais la Dame de fer était aussi sourde aux arguments de ses conseillers selon lesquels l'OLP ne devait pas être perçue « purement comme une organisation terroriste », mais aussi comme un mouvement politique.

«Cette analyse ne tient pas debout. Elle est pleine de contradictions », avait-elle gribouillé en marge d'une note diplomatique.

Source Cyberpresse

mercredi 29 décembre 2010

Mathieu Bock-Côté un nationaliste conservateur.

Collaborateur et, admirer par son ami Mario monsieur Bock-Côté bardé par son doctorat futur en sociologie y va de ses envols oratoires qui reprennent d'une façon un peu mieux articulée le vieux discours de la droite, nationaliste. On peut être jeune et avoir l'esprit vieillot. De beaux vieux habits neufs!

Avec son concept d'ultra gauche et de sa notion d'empire et de civilisation occidentale, il dissimule et évacue les vraies notions politiques.

En effet derrière la notion d'Empire lorsqu'il s'agit de parler de l'impérialisme monsieur Bock évacue et dissimule la structure économique, celle qui détermine en dernière analyse le politique. En parlant des valeurs occidentales monsieur Bock veut-il rejoindre le camp des Jeff Fillion et des Éric Duhaime? Avec son accent à la Facal monsieur Bock-Côté qui aime le Minuit Chrétien veut-il voir le « peuple à genoux attendant sa délivrance »? Encore une fois monsieur Bock-Côté oublie-t-il que la notion de peuple regroupe plusieurs antagonistes... en tant que futur diplômé de sociologie, vous devriez en tenir compte. Le peuple en dehors de la langue n'est pas une entité homogène.

La culture doit-elle se confiner au folklore traditionnel? À vous entendre, la culture nationale doit primer sur la culture en général alors que l'on sait très bien que la culture n'est pas l'apanage que d'un seul peuple...encore moins d'une seule langue.

La droite se manifeste bien au Québec et Bock-Côté sait bien l'alimenter.

Al Qaïda, une couleuvre?

Croyez-vous qu’Al Qaïda existe? Lorsqu'on examine tous les aspects de cette propagande jamais un service de renseignement ne rend public ce qu'il sait, force nous est de constater que c'est une couleuvre que l'on agite pour exacerber un conflit à plus grande échelle.

La réalité est qu'il n'y a pas d'armée de l'ombre qui s'appellerait Al Qaïda. Il y a un peu partout dans le monde des groupes de patriotes ou de terroristes, suivant de quel côté du malheur on est né, qui se bat contre des oppressions ou comme mercenaires par goût de la violence.

Et je suis sidéré de voir de prétendus spécialistes du terrorisme, qui n'ont même jamais vu une bombe de près et encore moins un terroriste, répéter doctement les élucubrations des « analystes » de la CIA, destinées au public, donc mensongères. Car jamais un service de renseignement ne rend public ce qu'il sait.

À lire : « La naissance d’Al Qaïda » sur le site La voix des opprimés

La spiritualité athée existe

Les humanistes ne fêtent pas Noël, mais la « Lumière humaniste »
Par Jean Delisle **

Il est de tradition que les prêtres et les évêques catholiques livrent leur point de vue sur Noël et la crèche dans leurs messages annuels publiés dans les journaux. J'aimerais faire entendre ici un autre son de cloche sur cette fête, celui des humanistes.

Un humaniste croit volontiers au message d'amour et de paix d'un homme appelé Jésus, mais pas à sa nature divine ni aux circonstances entourant sa conception et sa naissance. Difficile, en effet, de croire à l'Annonciation (premier cas de « procréation assistée »?), de croire que l'enfant né d'une vierge est le fils d'un être invisible appelé Dieu, que cet homme-dieu meurt, ressuscite et remonte au Ciel.

Plusieurs peuples avant notre ère ont inventé des mythologies semblables pour juguler leur peur de la mort et prolonger la vie dans un au-delà imaginaire et paradisiaque. Cela dit, l'humaniste respecte ceux qui éprouvent le besoin d'adhérer à cette vision des choses.

La foi en l'homme

Au Québec, comme partout en Occident, Noël a perdu son caractère religieux, sauf pour un faible pourcentage de la population. Mais Noël est demeuré pour tous un temps de festivités et de réjouissances passé en compagnie de ses proches et de ses amis, un temps d'échanges où l'on s'oublie un peu pour penser aux autres, une période propice à l'entraide et aux gestes de générosité.

Bien qu'il ait rejeté toute croyance fondée sur des dogmes ou la révélation divine, l'humaniste n'en proclame pas moins la grande dignité de l'homme et reconnaît sa responsabilité sociale.

Depuis une dizaine d'années, les humanistes nord-américains célèbrent la « Lumière humaniste » le 23 décembre par des agapes fraternelles et diverses activités. La lumière perce les ténèbres de l'obscurantisme. L'arbre de Lumière humaniste est celui de la connaissance, de la recherche sincère de la vérité sur l'homme et son évolution. Sous cet arbre, pas de crèche. La Lumière humaniste qui illumine cet arbre est celle des grands penseurs et philosophes ayant fait progresser l'humanité en luttant pour la liberté d'expression et les droits démocratiques, souvent malgré l'opposition des religions.

Les célébrations humanistes s'éloignent des rituels rigides et laissent libre cours à la créativité de chacun. Occasion d'une réflexion sur la solidarité humaine, elles sont l'expression d'une vision optimiste du monde éclairé par la science et la raison, d'un monde tolérant qui se construit sans le recours à des entités surnaturelles et dans le respect des plus hautes valeurs morales. Comme le croyant, l'humaniste cultive lui aussi l'espoir de voir advenir un monde meilleur, mais ici-bas, sans promesse de récompense après la mort. L'humaniste se reconnaît produit de l'évolution, non la création d'un Dieu.

La fête de la lumière est essentiellement profane, mot dont l'étymologie signifie « devant le temple »; elle se tient donc hors des lieux de culte traditionnels.

Fondement de la morale

Il est faux de prétendre, comme le pape Benoît XVI dans son dernier ouvrage Lumière du monde, que Dieu et la « vérité révélée » sont les seuls fondements de la morale. Cette conception prétentieusement restrictive de la morale heurte les humanistes incroyants. Tous les chemins ne mènent pas à Rome. L'humaniste n'est ni amoral, ni immoral. La valorisation de l'être humain et l'amélioration de la condition humaine peuvent emprunter d'autres voies. D'autres Lumières éclairent le monde. L'histoire le prouve amplement.

Le philosophe André Comte-Sponville est un de ceux qui en ont la conviction : « Sincèrement, est-ce que vous avez besoin de croire en Dieu pour penser que la sincérité vaut mieux que le mensonge, que le courage vaut mieux que la lâcheté, que la générosité vaut mieux que l'égoïsme, que la douceur et la compassion valent mieux que la violence ou la cruauté, que la justice vaut mieux que l'injustice, que l'amour vaut mieux que la haine? Bien sûr que non! [...] Ceux qui n'ont pas la foi, pourquoi seraient-ils incapables de percevoir la grandeur humaine de ces valeurs, leur importance, leur nécessité, leur fragilité, leur urgence, et de les respecter à ce titre? » Oui, une spiritualité athée existe bel et bien.

L'archevêque de Gatineau, Roger Ébacher, a écrit dans son message de Noël : «[je] trouve dans la crèche de Noël un Dieu qui se fait proche de moi. » Qu'il me soit permis de lui rappeler que ceux qui ne croient pas à la belle histoire du boeuf et de l'âne ne sont pas moins proches des humains, à défaut d'être proches de Dieu. Tout autant que les croyants, les humanistes se préoccupent des démunis; ils ne sont pas moins généreux, ni moins honnêtes, ni moins soucieux de spiritualité. Se pourrait-il que les catholiques n'aient pas le monopole de la vertu? Leur crèche ne les invite-t-elle pas à l'humilité?

** Professeur émérite de l'École de traduction et d'interprétation de l'Université d'Ottawa et membre de l'Association humaniste du Québec

Source Le Devoir

mardi 28 décembre 2010

Iran, le fanatisme au nom de la religion est banni!

Le ministre des Affaires étrangères par intérim Ali Akbar Salehi, a déclaré que le fanatisme et la violence au nom de la religion sont bannis, et que toutes les pratiques extrêmes effectuées au nom de la religion sont en fait des slogans résultant de la politique des pays occidentaux.

Selon l’agence Mehernews, Salehi s’exprimait au cours d’une réunion avec le président du Parlement somalien Sharif Hassan Sheikh Adam, actuellement en visite à Téhéran pour effectuer des consultations sur la paix et la stabilité dans son pays.

Par ailleurs, Salehi a affirmé : que « la Somalie est un pays important pour l'Iran, où elle peut, si les conditions sont stables, jouer un rôle très influent dans la région, que l’Iran a de la peine pour le peuple somalien qui doit affronter beaucoup de problèmes », ajoutant que « nous sommes persuadés (confiants) que le peuple somalien est capable de résoudre ses problèmes internes sans l'ingérence d'autrui ».

Salehi a déclaré que l'Iran est prêt à aider le peuple et le gouvernement somalien pour apporter la paix et la stabilité en coopération avec l'Union africaine et l'IGAD, et a souligné la volonté de Téhéran d'accueillir la prochaine conférence de l'Organisation de l'IGAD pour la paix et la stabilité.

Pour sa part, le président du Parlement somalien a exprimé sa gratitude pour l'hospitalité qui lui a été offerte en Iran : « je suis très heureux de l'existence de liens étroits avec l'Iran, malheureusement, le problème somalien s’est compliqué avec une guerre civile et surtout à cause de l'ingérence extérieure et le soutien aux groupes extrémistes sans compter la famine et la sécheresse ».

Source Al Manar Tv

Les colons israéliens continuent de voler les terres palestiniennes

Pour la deuxième fois en moins de deux semaines, des colons sionistes se sont emparés de nouvelles terres palestiniennes en Cisjordanie occupée, a cité le centre palestinien de l’information (CPI).

Citant des sources palestiniennes sur place, le centre précise que la confiscation des terres s’est déroulé le mardi 28/12, et concerne une surface de 60 dunums des terres agricoles, près du village de Galoud au sud de Naplouse, et où vivent près de 1000 personnes.

Des colons israéliens implantés dans l’avant-poste Kida l’ont prise d’assaut et l’ont clôturée, avant de se mettre à la labourer.

Source Ala Manar Tv

Des pauvres, on en crée

Par Normand Breault

Quelle bonne nouvelle! Le salaire minimum au Québec va passer de 9,50 $ à 9,65 $ le 1er mai prochain. Avec cette augmentation, 282 000 personnes au travail, majoritairement des femmes, recevront un revenu qui les maintiendra sous le seuil de pauvreté, que désormais on appelle pudiquement seuil de faible revenu.

Curieuse société qui accepte béatement que l'État, toujours plus dépendant des pouvoirs économiques, contribue à créer des pauvres qui, à l'approche de Noël 2011, redeviendront les bénéficiaires des diverses guignolées faisant appel à la générosité des personnes de bonne volonté.

Cette année comme l'an prochain, il serait opportun de répondre positivement à l'invitation d'un article récent de l'hebdomadaire Rue Frontenac: «Donnez beaucoup, réfléchissez davantage».

Source Le Devoir

lundi 27 décembre 2010

Deux ans Gaza on se souvient (vidéos)

Semaine de Solidarité internationale avec les Palestiniens



Manifestation au checkpoint de Qalandiya (26/12/2010)





Source Bil'in village

Gaza Strasbourg 2 ans après Plomb durci

Gaza Strasbourg 2 ans après Plomb durci from feuille de chou on Vimeo.


Source Feuille de chou

Près de 1000 personnes se sont rassemblées aujourd'hui à Paris sur le Parvis des Droits de l'Homme, au Trocadéro pour rendre hommage à la résistance du peuple palestinien, 2 ans après l'agression israélienne qui a fait 1400 morts et 5500 blessés à Gaza. Ils étaient plus de 400 à Bruxelles, 300 à Lyon, nombreux aussi à Marseille et Montpellier.


Paris, 26/12/2010 Rassemblement pour Gaza
envoyé par krassnaialilie. - L'info internationale vidéo.

Source Génération Palestine


Gaza Massacre from Silvbird on Vimeo.


Source Moqawama

Une nouvelle ânerie de Bernard-Henri Lévy

Il y a un an, Bernard-Henri Lévy se couvrait de ridicule en citant, à l’appui d’une démonstration « philosophique », un certain Botul – auteur inventé de toute pièce par un journaliste du Canard enchaîné. Cette fois, l’essayiste évoque un personnage bien réel – mais il se trompe encore !

Dans sa chronique du Point (1), « BHL » dénonce le site Internet Riposte laïque, et stigmatise « ce nouveau rapprochement rouge-brun qui voit les crânes rasés du Bloc identitaire fricoter, sur le dos des musulmans de France, avec tel ancien du Monde diplo, Bernard Cassen. »

Le chroniqueur multimédias gagnerait à mieux ranger ses fiches (de police). En effet, l’animateur de Riposte laïque se nomme Pierre Cassen. Pierre, pas Bernard. Ancien directeur général du Monde diplomatique, Bernard Cassen n’est lié ni de près ni de loin à Riposte laïque.

Il serait tentant d’imputer une telle hargne de Bernard-Henri Lévy à notre endroit à de la mauvaise foi, son ressentiment ayant déjà enfanté nombre de diffamations que, charitablement, nous avons jusqu’à présent laissé passer sans réplique judiciaire (2). Mais la constellation de bévues qui crible les « analyses » de notre penseur de Saint-Germain-des-Prés suggère plutôt que ce dernier incident ne constitue rien de plus qu’une expression supplémentaire de son irrépressible frivolité intellectuelle (3).

Bernard-Henri Lévy préside le conseil de surveillance d’Arte, il est membre du conseil de surveillance du Monde, il est actionnaire de Libération, il dispose d’une chronique hebdomadaire dans Le Point. Et la célébration du vingtième anniversaire de sa revue, La Règle du Jeu, que presque personne ne lit, a néanmoins donné lieu à une réception extravagante à laquelle ont accouru la plupart des responsables des grands médias. La dégradation du crédit de la presse est-elle tout à fait étrangère à la surface médiatique qu’occupe, quoi qu’il advienne, quoi qu’elle fasse, une personnalité au crédit à ce point frelaté ?

P.S. :

Informé du procès en diffamation qui le menace, Bernard-Henri Lévy vient de faire modifier le texte en ligne de sa chronique. La version originale figure néanmoins dans les centaines de milliers de numéros imprimés du Point, lesquels, en raison des fêtes de fin d’année, seront exceptionnellement mis en vente pendant deux semaines – à moins que la direction de cet hebdomadaire n’ait la sagesse de les faire pilonner…

Les termes du rectificatif mis en ligne sur le site du Point sont révélateurs de la goujaterie intellectuelle de « l’homme qui ne s’est jamais trompé ». Après avoir associé Bernard Cassen et Le Monde diplomatique à un « groupuscule néonazi qui s’était rendu célèbre, le 14 juillet 2002, en tentant d’assassiner Jacques Chirac et qui s’est allié, pour l’occasion, à un quarteron d’anciens trotskistes rassemblés sous la bannière du site Internet Riposte laïque », « BHL » juge inutile de présenter la moindre excuse à la personne et au journal qu’il a diffamés.

(1) « L’honneur des musulmans », Le Point, 23 décembre 2010, p. 130.

(2) Lire « Tous nazis ! », par Serge Halimi, Le Monde diplomatique, novembre 2007. Voir aussi « BHL calomnie le Diplo », Acrimed, 2 avril 2006.

(3) Lire notre dossier en ligne, « L’imposture Bernard-Henri Lévy ».

Source Monde Diplomatqiue

BRUXELLES GAZA ON N' OUBLIE PAS (vidéo)

Manifestation du 26 décembre 2010 à Bruxelles

Deux années après cette agression militaire dévastatrice, la perpétuation de ce blocus illégal constitue une punition collective de la population et sape la crédibilité du droit international humanitaire.
Nous organisons une marche symbolique et une veillée de commémoration à Bruxelles, pour :
- La levée du blocus de Gaza
- L’arrêt de la politique sioniste de colonisation et d’occupation de la Palestine
- La condamnation du sionisme comme mouvement politique colonialiste et raciste.
- Le soutien à la résistance du peuple Palestinien
- La libération de tous les prisonniers Palestinien
- Le soutien à la campagne « Boycott Désinvestissement et Sanctions ».
Le départ de la Marche se fera au croisement de l’avenue de Stalingrad et du boulevard du Midi (statue mégaphone) à 13h30, et nous achèverons cette marche sur la Place de l’Albertine vers 16h00

Des centaines et des centaines de Belges ont défilé par moins 10 degrés, hier à Bruxelles pour commémorer les massacres par l’armée israélienne de 1400 Gazaouis, il y a exactement deux ans jour pour jour. Non seulement on n’a pas oublié, mais rien ne sera plus jamais comme avant. Nos amis palestiniens peuvent compter sur notre mobilisation pour les aider à recouvrer une liberté confisquée depuis trop longtemps. Voir la vidéo du Parti Égalité.


Manifestation GAZA ON N'OUBLIE PAS ( BRUXELLES 26.12.2010 )
envoyé par mcpalestine. -

Des centaines et des centaines de Belges ont défilé par moins 10 degrés, hier à Bruxelles pour commémorer les massacres par l’armée israélienne de 1400 Gazaouis, il y a exactement deux ans jour pour jour. Non seulement on n’a pas oublié, mais rien ne sera plus jamais comme avant. Nos amis palestiniens peuvent compter sur notre mobilisation pour les aider à recouvrer une liberté confisquée depuis trop longtemps. Voir la vidéo du Parti Égalité.

Source CAPJPO-EuroPalestine

dimanche 26 décembre 2010

Finkielkraut l'islamophobe, petit rappel historique

En 1989, Finkielkraut (flanqué d’une poignée de ses pair(e)s) fit une lettre ouverte, pour narrer, sans rigoler, que trois collégiennes de Creil fomentaient sous leur foulard un « Munich de l’école républicaine » : fallait vite les virer, de peur qu’elles ne déferlent sur les Sudètes.

Les trois petites musulmanes étaient donc représentées en nouvelles nazies, mais Le Nouvel Obs, loin de s’offusquer de la production d’une si haineuse dissertation, avait plutôt fait le choix d’en assurer la publication - et Le Monde, qu’on sache, n’avait nullement déploré que ses auteur(e)s se soient laissé(e)s aller à des « outrances » rappelant celles du Pen.

(Ne confondez pas, surtout : quand Finkie fait un amalgame bien dégueulasse, on dit que c’est un signe de vie de la démocratie - mais quand la Pen fait le même, on crie que ce n’est pas joli.)

Aujourd’hui, Le Nouvel Obs et Le Monde font comme s’ils ne voyaient pas que la Pen, dégueulant sur les musulman(e)s, dit exactement ce que disent depuis vingt ans les gros penseurs qui ont chez eux des ronds de serviettes : je crois décidément que ces gens nous prennent pour des con(ne)s.

Source Politis le blog de Sébastien Fontenelle

Xénophobie, Droite et Gauche main dans la main

Dans le texte de Alain Gresh « Marine Le Pen n’est pas le problème », il résume très bien ce que beaucoup de progressistes pensent. On peut lire ( UN EXTRAIT) :

WikiLeaks nous a ainsi appris que l’organisation Ni putes ni soumises, qui reçoit des centaines de milliers d’euros de subvention publique alors qu’elle ne compte que quelque centaines d’adhérents, est allée expliquer à l’ambassade américaine à Paris, durant les émeutes de l’automne 2005, que les islamistes étaient derrière les troubles .... Les Américains meilleurs en analyse que les politiciens Français. Les médias remis à leur place et NPNS, toujours dans un virtuel fantasme de barbus... », Luc Bronner, Le Monde, repris sur le site du Collectif contre l’islamophobie en France). Ce n’est pas Marine Le Pen qui parle…

Cette même association, qui a reçu 50 000 euros pour débuter, le 25 novembre, un dialogue avec les femmes portant la burqa, se révèle incapable d’assumer cette tâche, ses militants ne sachant sans doute même pas comment on se rend dans ces banlieues occupées par les barbus (lire Stéphanie Le Bars, « Voile intégral : la médiation auprès des femmes n’a pas commencé », Le Monde, 26 novembre 2010). Qu’elles deviennent alors les porte-parole d’Éric Besson et d’un racisme d’État ne saurait étonner. (Lire le texte de Sylvie Tissot, « Toujours plus soumises ! », les mots sont importants, 2 novembre 2010).

Autre exemple, celui du documentaire produit par Daniel Leconte, La Cité du mâle, et diffusée par Arte (lire Mona Chollet, « Sur Arte, un “féminisme” anti-immigrés », 1er octobre 2010). Ce documentaire n’est pas seulement islamophobe – Daniel Leconte est un habitué de ces propos et de la mélancolie coloniale –, mais il a été truqué pour donner une image préconçue, ce qui n’empêche pas Arte, « la chaîne culturelle » (de la culture blanche bien sûr), de continuer à le défendre.

Un certain nombre d’éléments à charge ont été présentés par le documentariste Ladji Real qui a réalisé une contre-enquête, dont plusieurs organes de presse rendent compte. Ainsi, LesInrocks.com, « La Cité du mâle : une contre-enquête pour dénoncer les dérives des médias », 16 décembre. Ou Isabelle Hanne, « La “cité du mâle”, bobards en barres », Libération, 17 décembre (accessible uniquement aux abonnés). Plus critique du caractère hâtif de la démarche de Real : le Bondy blog, « “La cité du mâle” passe en correctionnelle ».

Enfin, dans la stigmatisation des musulmans, on aurait tort d’oublier Alain Finkielkraut qui tient les mêmes propos que Marine Le Pen sans être diabolisé (lire Sébastien Fontenelle, « Suivant Que Vous Serez La Pen Ou Finkielkraut... », les blog de Politis, 11 décembre 2010).

Ne soyons pas schématiques. L’association Ni putes ni soumises a pu être critiquée ici ou là ; le documentaire produit par Daniel Leconte aussi ; certains propos de Finkielkraut aussi, mais sans que cela change la petite musique de fond qui domine le discours politique et médiatique... Et les propos de Marine Le Pen, s’ils suscitent des réactions, amènent avant tout les responsables politiques à affirmer qu’il ne faut pas laisser le terrain au Front national. Un ancien premier ministre socialiste disait que Le Pen posait les bonnes questions, mais apportait les mauvaises réponses. Qui prendra conscience que le FN pose de mauvaises questions et que tenter d’y répondre, c’est faire son jeu ? Avec Ni putes ni soumises, avec Daniel Leconte, avec Alain Finkielkraut, on n’a pas besoin de Marine Le Pen pour stigmatiser les musulmans, l’islam et les banlieues.

Source Les Nouvelles d'Orient pour l'intégral

Affrontement à la frontière entre Israël et Gaza

Par Adel Zaanoun
Extrait

La situation continue de se dégrader à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, où deux combattants du Jihad islamique palestinien ont été tués dimanche par des tirs israéliens, alors que les deux parties se disent prêtes à la guerre.

Deux combattants du groupe des Brigades d'Al-Qods ont trouvé la mort dimanche à l'aube près de Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien, lors d'échanges de tirs avec l'armée israélienne, selon un communiqué de la branche armée des Brigades d'Al-Qods et des témoins.

Une porte-parole militaire israélienne a confirmé à l'AFP que « des soldats, appuyés par des hélicoptères, ont visé les membres d'une cellule de “terroristes” ou résistants qui tentaient de placer une charge explosive aux abords immédiats de la barrière de sécurité » séparant Israël de la bande de Gaza.

La porte-parole a précisé que l'incident s'était produit à la hauteur du terminal routier de Sofa, ajoutant que l'armée avait reçu pour consignes de « ne pas hésiter à ouvrir le feu » contre ceux qui tentent de placer des charges explosives près de la barrière.

Quelques heures après ces combats, des tanks israéliens ont tiré au moins dix obus en direction de Khan Younès, selon un photographe de l'AFP, endommageant trois maisons sans faire de nouvelle victime.

Source Cyberpresse


La prochaine guerre
Par Alain Gresh

L’incapacité du président Barack Obama à obtenir l’arrêt de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem illustre la partialité de Washington. Elle confirme l’absence de détermination sérieuse des Etats-Unis à imposer la paix sur le front israélo-palestinien. Le risque est grand alors de voir cette « non-paix » se transformer en conflit ouvert, la seule incertitude tenant au lieu de la prochaine guerre : Gaza, le Liban ou l’Iran ?

à lire ICI Nouvelle d'orient

Les frères Molson sont proprétaires de National

Bières, sports et gaz de schiste : un cocktail explosif ?
Par Jean Archambault

National, firme en communications, est très présente dans les actualités québécoises. Avec Jean Charest, elle a le bonheur d’avoir beaucoup de contrats avec les divers ministères. Engagée par l’Association pétrolière et gazière du Québec, c’est elle qui doit aussi nous vendre les bienfaits incroyables !! du projet d’exploration et d’exploitation des gaz de schiste dans toute la vallée du Saint-Laurent. Elle joue aussi le rôle de lobbyiste des gazières pour faire changer la Loi sur les mines à leur avantage.

National appartient au Groupe Conseil Res Publica. En 2008, Luc Beauregard, le fondateur de National et Res Publica a vendu sa compagnie à trois de ses partenaires : les frères Molson (Andrew, Goeff et Justin), Valérie Beauregard et Jean-Pierre Vasseur. Ce sont les frères Molson qui sont devenus l’actionnaire majoritaire de la compagnie. Andrew Molson est un des administrateurs de Groupe-Conseil Res Publica. Il avait déjà travaillé pour National vers la fin des années 90.

Suite à la fusion de Coors et Molson en 2005, les frères Molson ont acquis des capitaux importants qu’ils ont investis dans l’achat d’autres compagnies. En 2009, ils sont devenus propriétaires avec d’autres investisseurs, du Club de hockey Canadien, le Centre Bell et Groupe Spectacles Gillett. Même si les frères Molson ont racheté la part minoritaire de Coors Molson dans le Club de hockey Canadien, ce sont les produits Coors Molson qui seront vendus exclusivement au Centre Bell puisque cette compagnie en est le commanditaire principal. En outre, l’achat du Canadien par les frères Molson a un impact sur la compagnie Coors Molson du Canada. En effet, le brasseur Coors Molson gagne en estime auprès du public québécois. En 2010, cette compagnie fait un bond de 24 positions au Palmarès des 150 entreprises les plus admirées des Québécois. Elle se place au 36e rang de l’édition 2010, loin devant son rival Labatt, qui stagne au 67e rang.

Il s’agit maintenant de faire savoir aux Québécois que les frères Molson sont les premiers actionnaires de National et que Andrew siège sur le conseil d’administration de cette compagnie. L’implication importante de National dans la promotion des gaz de schiste et ses relations très étroites avec le gouvernement Charest doivent être dénoncés. Il faudrait regarder l’éventualité de demander aux Québécois qui sont en majorité contre les gaz de schiste, de participer à une campagne de boycottage des produits Coors Molson.

Le mélange bières, sports et de gaz de schiste pourrait s’avérer un cocktail explosif.

Source Vigile.net

Cadeau de Noël chez Bell

Bell enrichit ses cadres
Par Michel Girard
Extrait

C'est un immense cadeau d'une valeur de 260 millions de dollars que les milliers de cadres de Bell Canada (BCE) se sont partagée à quelques jours de Noël.

En effet, le mardi 21 décembre 2010 correspondait au jour ultime où quelque 7,5 millions d'unités d'action de négociation restreinte devenaient « acquises » entre les mains des dirigeants de Bell et de ses filiales. Les données sur ce nombre d'actions proviennent du dernier rapport trimestriel.

Cinq membres de la haute direction s'accaparent à eux seuls 17% de la cagnotte, soit près de 1,3 million d'actions, pour une valeur de 45 millions de dollars.

La majorité des heureux gestionnaires bénéficiaires ont probablement imité leur grand patron, George Cope, qui a converti ses unités d'action de négociation restreinte en unités d'action différée, donc payable plus tard.

Quel est l'avantage de cette stratégie? Une question de fiscalité. Cela lui permet de reporter à plus tard les impôts à payer sur cette forme de rémunération par actions. M. Cope entend ne se les faire payer qu'après la cessation de son emploi chez Bell.

Alors que les actionnaires perdaient une fortune... Chez Bell, les dirigeants se protègent le portefeuille!

Source La Presse

samedi 25 décembre 2010

La répression des Palestiniens souvenirs (vidéo)

Je me demande si les flics de Toronto lors du sommet du G20 ont appris leurs leçons de Tsahal, l'armée la plus morale du monde!

L'autre vidéo décrit la situation des femmes dans les prisons d'Israël....Un Témoignage de femme palestinienne.

Une production de www.Al.Arz.TV Jérusalem



Un rappel de l'histoire contre la destruction ( vidéo)

En 2011 la lutte doit se poursuivre, car... depuis la fin de la dernière guerre, nous avançons comme dans un autobus par en arrière. Prolétaires et peuples du monde, unissons-nous contre l'exploitation dans ce monde qui doit changer?

Une seule solution : LA RÉVOLUTION

Noël de voyous

Par Gil Courtemanche

Un Extrait
Ce soir, au traditionnel repas de famille, on ne parlera presque pas de politique. Dans ma famille pourtant très politisée et engagée, il en est ainsi depuis quelques années. Une sorte de lassitude, d'impression de tourner en rond ou, encore, sentiment d'impuissance qui s'accompagne souvent d'une lente résignation. Je ne sais trop pourquoi, mais il en est ainsi. On parlera cuisine, voyages, parcours des enfants qui le sont de moins en moins, santé parce que la famille vieillit, pressions économiques. Mais on ne parlera pas de la crise économique dont, comme tous les citoyens modestes, nous sommes les premières victimes pendant que ceux qui l'ont produite retrouvent leurs parachutes dorés, leurs primes, leurs profits. Comme si cela était inévitable, inscrit dans l'ordre des choses.

Le 24 janvier prochain, ça fera deux ans, oui, deux longues années, que les 250 employés du Journal de Montréal auront été privés de leur travail. Je ne connais pas beaucoup de sociétés où une telle situation aurait pu se produire sans que le gouvernement intervienne de manière forte. Mais le gouvernement se réfugie dans le silence institutionnel de son Code du travail qui, il le sait, est totalement impuissant dans ce conflit. Code dépassé, vermoulu, inutile, qui permet à l'employeur de réduire à zéro pour le syndicat le rapport de force équilibré sur lequel le Code se fonde.

Il faut lire le journal de Péladeau durant quelques jours pour constater comment celui-ci n'est plus qu'une circulaire dont la plupart des textes sont repris, repiqués, voire plagiés. Les pigistes de renom jouissent joyeusement du droit légal d'être des briseurs de grève, heureux de ne pas vivre l'odieux de traverser physiquement un piquet de grève. La quinzaine de cadres qui façonnent le «journal» planchent sur des sites Internet et réussissent à publier leur gros catalogue sans sortir de leur bunker. Des journalistes virtuels qui ne rencontrent personne.Quelques artistes intrépides refusent de parler au quotidien de la rue Frontenac, mais leurs propos à TVA ou leurs photos dans Sept Jours sont repris intégralement dans Le Journal de Montréal. Quand la pieuvre Quebecor ne réussit pas à se saisir d'un acteur de l'actualité, elle reprend un article publié dans un autre quotidien.

En fait, on assiste impuissant à la domination insolente d'un empire voyou, certain de pouvoir intimider tout le monde et de demeurer impuni.

Je sens qu'il en sera de même avec la fermeture d'Électrolux. Au lieu de mettre en place comme cela existe ailleurs des mesures qui rendent très onéreuses les fermetures justifiées seulement par une plus grande rentabilité, on planchera sur des programmes de reclassement et de formation. Reclassement comme «associés» chez Wal-Mart, formation de livreur pour service de courrier ou gardien de nuit.

Joyeux Noël. Non, j'oubliais: joyeuse célébration d'une naissance soulignée par les chrétiens, par les commerces et par les voyous.

Lire l'intégral ICI Le Devoir

Lettre au père Noël

par Yvon Brault

Je me souviens que, lorsque j'étais petit, de ma chaise haute, j'entendais souvent mes parents critiquer les gouvernements. Je ne comprenais pas trop et je me demandais pourquoi. J'étais alors capable de penser un peu, mais incapable de parler pour les questionner sur ce sujet.

Chaque jeudi mon père répétait, en voyant sa paie, qu'il n'avait plus d'argent. Que les gouvernements prenaient la moitié de sa paie après qu'il se fut donné à 100 % dans son travail, alors qu'il avait déjà beaucoup de difficulté à simplement nourrir sa famille, à l'éduquer et à la maintenir en santé. J'entendais souvent les mots « maudits gouvernements » et à chaque période des Fêtes la phrase suivante : « Le père Noël va être pauvre cette année. » Toutefois, je ne crois pas que mon père m'ait déjà dit que le père Noël n'existait pas.

Un peu plus vieux, lorsque je fus capable de parler — aujourd'hui, je ne sais pourquoi, les hommes semblent être capables de parler avant d'être capables de penser —, j'ai demandé à mon père ce que signifiait le mot « gouvernement ». Au départ, il fut surpris et embêté. Pauvre et de parent pauvre, il était peu scolarisé et peu cultivé. Il n'avait pas une grande idée de la définition de ce mot. Je pense qu'il chercha un peu dans son coeur ce que devait être un bon gouvernement avant de me répondre.

Si les hommes définissaient les choses avec leur coeur plutôt qu'avec leur tête, le monde s'en porterait sûrement mieux. Il me précisa alors : « Un gouvernement, ce sont des représentants élus par le monde qui travaille dans les intérêts de ce monde afin de lui assurer un meilleur partage de la richesse, une meilleure santé, une meilleure éducation, un meilleur environnement et une meilleure sécurité. Bref, un monde meilleur où vivre.»

Et aujourd'hui?

Voyons voir ce qu'il en est aujourd'hui, près de cinquante ans plus tard.

Au sujet du partage de la richesse au Québec, entre 1964 et 2004, dans les recettes du gouvernement pour ce qui est des impôts sur le revenu, de la taxe sur le capital et de la taxe de vente au détail, la part provenant des particuliers et des compagnies est passée de 62 % à 88 % pour les particuliers et de 38 % à 12 % pour les compagnies. Une étude des Nations unies publiée en 2006 révèle que 2 % de l'humanité détient la moitié du patrimoine des ménages, tandis que la moitié de la population mondiale en détient 1 %. Au Québec, 40 % de la population ne paie pas d'impôt. Il faut être pauvre pour ne pas payer d'impôt.

Dans le domaine de la santé, en 2010, un Québécois sur quatre n'a pas de médecin de famille. À l'hôpital, il y a plus de monde malade dans les salles d'attente que de personnes en train de se faire soigner.

Sur le plan de l'éducation, en 2010, le taux de diplomation est de 71 % avant l'âge de 20 ans et l'objectif du gouvernement provincial est seulement d'amener celui-ci à 80 % dans 10 ans. Le décrochage scolaire se situe donc à près de 30 % et une bonne partie de ceux qui ne décrochent pas ne connaît pas leurs propres langues et histoires. [...]

Monde meilleur

Père Noël, je ne vous demande pas d'argent ni de biens en particulier. J'ai déjà tout en mains ou à ma portée pour me combler. Tout ce que je vous demande, c'est de transformer les hommes et les femmes qui nous gouvernent par des personnes honnêtes, intègres et de bonne volonté. Peu importe leur expérience, leur scolarité et leur expertise, je crois que ce serait suffisant pour qu'elles contribuent efficacement à faire de ce monde un endroit meilleur où vivre.

J'ai depuis longtemps cessé de croire dans les personnes qui nous gouvernent, mais je n'ai jamais cessé de croire en vous. Peut-être parce que, comme mon père, j'ai toujours gardé l'espoir qu'il existe encore quelqu'un qui puisse contribuer à nous faire comprendre que le paradis peut être ici, si nous acceptons enfin, entre nous, de le partager.

Source Le Devoir


vendredi 24 décembre 2010

Joyeux Noël de John Lennon (vidéo)

Je vous souhaite un joyeux Noël et n'oubliez pas que les luttes pour la justice, l'égalité et la solidarité se poursuivent demain et après-demain...

Contre l'islam, l'extrême droite européenne avec Israël

Par Jean-Yves Camus

Les 22 et 23 décembre, malgré les protestations des dirigeants de la communauté juive de Vienne, Ayoub Kara, le vice-ministre israélien du Développement du Néguev et de la Galilée (Likoud), a rencontré en Autriche Heinz-Christian Strache, qui dirige le Parti autrichien de la liberté (FPÖ), parti d'extrême droite naguère présidé par Jörg Haider.

Ayoub Kara, un « faucon » qui n'est pas juif, mais Druze, assume : « Selon mes recherches, le FPÖ est le seul parti en Autriche qui a soutenu Israël après le raid sur la flottille turque », a-t-il déclaré au quotidien israélien Yediot Aharonot. Il a ajouté :

« Strache compte m'accompagner jeudi à une cérémonie au mémorial viennois de l'Holocauste et il appelle à renforcer la nation juive et l'État d'Israël. »

Cet arabe israélien proche de Netanyahou qui fait l'éloge du FPÖ, une formation qui a recyclé tous les épurés (et les non - épurés!) du national-socialisme, est-il un illuminé marginal ou annonce-t-il un rapprochement de fond entre la droite nationaliste israélienne et l'ultra-droite européenne?

Soutenir Israël pour balayer les accusations d'antisémitisme

La suite sur Rue 89

Vague montante de xénophobie en Israël

De Steve WEIZMAN

La vague montante de xénophobie en Israël à l'encontre de citoyens arabes et de migrants africains préoccupe les organisations de défense des droits de l'Homme et a suscité un appel sans précédent du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tolérance.

Cette hostilité s'étale désormais sur la place publique, comme en témoignent une série de manifestations et pétitions pour défendre « l'honneur des femmes juives » que menacerait la présence de voisins arabes et pour dénoncer « l'invasion de migrants » africains.

Jeudi soir à Jérusalem, lors d'une manifestation de quelque 10.000 militants de droite, des rabbins se sont dits solidaires d'un manifeste appelant les juifs à ne pas vendre ou louer d'appartements aux Arabes.

Lundi, à Bat Yam, près de Tel-Aviv, ils étaient 200 résidents locaux et militants d'extrême droite, venus de tout Israël, à manifester aux cris de « Nous ne permettrons pas aux Arabes de prendre nos filles ».

Auparavant, le ministre de l?Intérieur, Eli Yishai, du parti ultra-orthodoxe sépharade Shass, avait qualifié l'augmentation de résidents arabes de « menace pour l'Identité juive » de cette ville.

Le maire de Bat Yam, Shlomo Layani, a toutefois déclaré « avoir honte » de la manifestation.

Le lendemain, des centaines de personnes défilaient dans un quartier populaire de Tel-Aviv appelant à expulser les travailleurs clandestins venus d'Afrique.

Ces dénonciations ont été encouragées par un manifeste de rabbins au début du mois appelant à interdire la vente ou la location de maisons à des non-juifs, ce qui vise particulièrement la minorité arabe en Israël. L'appel a provoqué un tollé, mais aucune sanction.

Des formations d'extrême droite, dans la mouvance du mouvement d'inspiration raciste Kach, ont appelé à soutenir ces rabbins jeudi soir à Jérusalem-Ouest.

La police israélienne a annoncé de son côté mercredi l'arrestation de neuf jeunes juifs israéliens soupçonnés d'avoir agressé des Arabes à Jérusalem.

La suite de l'article ICI AFP

Les Portes De L'Enfer (vidéo)

Un peu de cynisme avant la fête de Noël avec Mononc'Serge et le groupe Anonymus.

Mononc' Serge, de son vrai nom Serge Robert, est un chanteur québécois né en 1970 à Ville LaSalle (Québec) et actif depuis le début des années 1990. Il est reconnu pour avoir été le bassiste du groupe Les Colocs, mais surtout pour ses textes incisifs et son attitude explosive sur scène depuis le début de sa carrière solo. Ses chansons sont teintées d'un humour irrévérencieux et il n'hésite pas, dans ses œuvres, à se moquer de personnalités publiques du Québec et d'ailleurs. Ses albums Mourir pour le Canada et Mon voyage au Canada témoignent également d'un sarcasme évident envers le Canada.